La déco des Parisiennes PDF

Paris, piscine Molitor, 1 November 2015 001. Les années 1920 et 1930 voient l’éclosion la déco des Parisiennes PDF’une quinzaine de piscines parisiennes. Les loisirs nautiques prennent de l’importance et la France est encore en retard dans ce domaine, notamment par rapport à l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, qui en comptent respectivement 1 360 et 800 en 1922. Pontoise, la piscine Pailleron, et la piscine de la Jonquière.


Douze jeunes Parisiennes passionnées de déco nous ouvrent les portes de leur appartement girly et tendance. Accros à leur indépendance, ces femmes actives ont eu le coup de coeur pour un studio, un local ou un loft et l’ont transformé en espace de création. Ces Parisiennes habituées de la brocante et de la customisation savent dénicher les perles rares pour créer une déco à leur image. Des lieux de vie pleins de pep’s et de charme, mais encore et surtout FE-MI-NINS ! Vous pourrez puiser dans cet ouvrage des inspirtations pour réaliser vous aussi un univers qui vous ressemble, ainsi que quelques bonnes adresses de créateurs trendy.

La particularité de la piscine Molitor réside dans l’association d’une piscine couverte, plutôt traditionnelle pour l’époque, et d’un bassin olympique à l’air libre entouré de trois étages de cabines. L’établissement nautique est le seul bâtiment de ce type. Lucien Pollet la baptise  Les Grands établissements balnéaires d’Auteuil , soulignant ainsi la vocation sportive, de bien-être et de loisirs des lieux. Dans un quartier à forte vocation sportive, l’établissement trouve naturellement sa place à côté du Parc des Princes, du stade Jean-Bouin et du complexe Roland-Garros, ainsi que de quatre établissements scolaires.

Tarzan du cinéma, ce dernier est en effet mondialement connu pour ses cinq titres olympiques en natation. L’endroit accueille par la suite des défilés de mode, des galas nautiques, des représentations théâtrales ainsi que l’entraînement en hiver des champions français de patinage. Il est entouré de trois niveaux de cabines. L’édifice comporte déjà une salle de culture physique.

En 1989, un projet immobilier est proposé à la ville de Paris. Le projet avancé par la ville prévoit la destruction de la piscine d’hiver et la reconstruction de la piscine d’été au sein d’un complexe hôtelier ainsi que la construction d’un parc de stationnement. Le 31 août 1989, la piscine est fermée définitivement. La façade et les principales entrées sont murées le lendemain. Exposée aux intempéries, la piscine subit alors de nombreux dégâts. Les murs tombent en ruine, le fond du bassin d’été s’est lézardé, les peintures des cabines et des balustres ont disparu.

Plusieurs pillages ont été effectués, sans doute pour ses nombreux objets et décors Art déco. La piscine est maintenant fermée depuis près de vingt ans et de nombreux défenseurs ont l’espoir qu’une rénovation à l’identique ait lieu. Malgré son inscription aux monuments historiques depuis 1990, l’ensemble est en grande partie détruit en 2012. Paris et le fonds Colony Capital chargé du projet. Le bassin intérieur conserve son emplacement et sa longueur de 33 mètres, inédite, tandis que le bassin extérieur, à l’origine d’une longueur olympique de 50 mètres, est raccourci à 46 mètres. 1 200 euros et adhésion annuelle de 3 300 euros pour l’accès aux spa, bassins, salle de sport, etc.

Le protagoniste du roman L’Histoire de Pi de Yann Martel et de son adaptation cinématographique L’Odyssée de Pi, porte le prénom de  Piscine Molitor , abrégé en  Pi , en hommage à la piscine. Claude Weill, Molitor : les piscines et la patinoire, 1929-2014, Paris, Glyphe, 2014, 129 p. Molitor : ceci n’est pas une piscine, Paris, Archibooks, 2014, 171 p. Fête de l’eau et concours de maillots à la piscine Molitor  , sur ina. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 11 novembre 2018 à 08:49. Théâtre privé, il est propriété de la Caisse des dépôts et consignations depuis 1970.

Façade du bâtiment avec l’entrée du théâtre à gauche et celle de la Comédie à droite. Bas-relief de la façade par Antoine Bourdelle. C’est un bâtiment construit en 1913 de style mixte art déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux. Il était initialement prévu que la structure soit en acier, ce qui avait poussé son premier directeur, Gabriel Astruc, à choisir les architectes Henry Fivaz et Roger Bouvard. Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

Le Conseil d’État a décidé le 16 décembre 1994 que la surélévation de 1 000 m2 pour le restaurant devait donner lieu à un permis de construire et pas seulement une déclaration de travaux, ce restaurant n’existe toujours pas administrativement. Plafond art déco de la grande salle. Nicolas Roerich, L’Élue, maquette de costume pour Le Sacre du printemps. Rolf de Maré charge Hébertot de trouver à Paris une vaste salle pour y présenter de façon régulière ses Ballets. Hébertot se brouille avec Rolf de Maré et quitte le théâtre en 1925, abandonnant la direction de la Comédie à Louis Jouvet, celle du Studio à Gaston Baty.

De Maré fait de la grande salle un music-hall et programme dès octobre une nouvelle attraction : les Black Birds et les danseurs de la Revue nègre. Parmi eux, une jeune femme noire, nue, à peine couverte d’une jupette de plumes verte, les cheveux courts plaqués sur la tête, fait sensation. En 2008, son directeur Dominique Meyer fait remplacer la moquette de l’orchestre et de la corbeille par du parquet, afin d’améliorer l’acoustique de la salle. Un nouveau décor de concert en bois est conçu, la fosse d’orchestre et les dessous de scène sont réaménagés. Studio des Champs-Élysées, décident d’unir leur force sous une enseigne commune : les Théâtres parisiens associés. La même année, Michel Franck, directeur associé chez Jeanine Roze Production, est nommé directeur général du théâtre pour une durée de cinq ans, en remplacement de Dominique Meyer parti diriger l’Opéra de Vienne.

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