La Génétique du Crime PDF

En raison du caractère sensible de cette information, les tests sont soumis à des contraintes légales. La technique est commercialisée en 1987. En 1983, une jeune britannique âgée de 15 ans fut retrouvée morte. La Génétique du Crime PDF crut tout d’abord à un meurtre par asphyxie, puis on décela sur son corps des marques de tortures et de viol.


Après son premier roman  » Midi à Quatorze Heures « , François Vinçotte quitte résolument la France profonde pour nous immerger dans la génétique d’avant-garde et nous décrire les convoitises qu’elle suscite. La jeune génération a pris le pouvoir en développant les intérêts patrimoniaux dans les biotechnologies. Des mariages s’annoncent et des secrets familiaux se dévoilent jusqu’au moment où un événement imprévu met en péril la vie de l’un des leurs. Interpol et les membres des deux familles se relayent en France, au Mexique et au Brésil pour tenter de sauver cette personne avec l’aide des polices locales. Plusieurs indices laissent penser que certains laboratoires, voulant utiliser les cellules humaines à des fins réparatrices, sont à l’origine d’une institution criminelle impliquée dans l’événement. L’intrigue pose le problème de l’interdiction des recherches ou de leur conduite au grand jour pour mieux contrôler les dérives.

En 1986, tout près du lieu du premier meurtre, a été retrouvé un autre corps. Le mode opératoire était le même. Il faut rappeler que les gènes permettent la fabrication des protéines. Mais il existe sur l’ADN des portions qui ne codent aucune protéine. Les microsatellites et minisatellites sont des séquences de nucléotides composées de répétitions de séquences plus petites. STR, pour Short Tandem Repeats, en anglais.

Les séquences répétées sont des répétitions de 10 à 100 nucléotides. Ces régions de l’ADN sont très polymorphes : en effet, le nombre de répétitions est variable pour chaque individu. Parce que les gens n’ont pas le même nombre de répétitions, ces régions de l’ADN permettent d’identifier les individus. PCR : il s’agit de fabriquer de nombreuses copies de cet ADN pour que celui-ci soit  visible  à la fin de l’analyse. Les deux méthodes de séparations les plus communes sont l’électrophorèse capillaire et électrophorèse sur gel. La grande force des systèmes d’identification basés sur les microsatellites est la fiabilité statistique de l’identification.

Le polymorphisme de chaque microsatellite est par lui-même très variable. A1, A2, A3, et B1, B2, etc. Selon les pays, différents systèmes d’identification de l’ADN basés sur la répétition des microsatellites sont utilisés. Il faut d’abord extraire l’ADN des échantillons de cellules.

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