La Guerre d’Algérie, tome 2 : 1958-1962 (L’heure des colonels ; Les feux du désespoir) PDF

En Algérie, en 1956, après le massacre de leurs parents, dans une ferme, deux jeunes adolescents partent vivre chez leur grand-mère à Oran. Ils feront la connaissance d’autres jeunes de leur âge, ils connaîtront l’amour, la haine, et la Guerre d’Algérie, tome 2 : 1958-1962 (L’heure des colonels ; Les feux du désespoir) PDF obligés dans ce climat de guerre de s’engager. Pris par la passion, les sentiments exacerbés, pourront-ils rester partiaux ? Dans le respect de leur tradition, de leur patriotisme, pourront-ils continuer à s’aimer ?


Un roman qui tient en haleine du début à la fin. C’est un véritable film que nous voyons. Le départ brutal des Français d’Algérie fut pour eux une déchirure terrible, un arrachement à leur terre natale. France, chez eux, ce qui pour certains d’entre eux n’est toujours pas le cas.

Les camarades de ma génération se retrouveront, j’en suis persuadé, dans cet écrit. Ce volume de 400 pages pourra être vôtre pour 25 euros livraison comprise. Vous tous qui êtes morts pour l’Algérie française, vous n’êtes pas morts pour rien. On ne meurt pas pour rien lorsque la cause est noble.

On a dit que notre cause était celle du capitalisme exploiteur. Ceux qui ont dit cela sont précisément des exploiteurs de la misère humaine. Laissons mentir les meneurs, fulminer les racistes et les antiracistes, ronronner ou hurler les fabricants de doctrines inapplicables. Votre cause était celle de la France civilisatrice, de la France de nos rois, de nos révolutions, de nos républiques, de la France généreuse de toujours. Et demain, grâce à vous, nos jeunes gens deviendront des Hommes.

Une volonté politique existe encore, d’occulter cette réussite indéniable, de minimiser son impact positif sur l’Algérie et la France, en diffusant une histoire tronquée, faussée, partiale sur cette période et cela des deux côtés de la Méditerranée. Ce livre est un hommage rendu aux femmes, aux hommes, qui ont quitté bien souvent une vie difficile dans leur pays d’origine, émigrant vers l’Algérie espérant y bâtir une vie meilleure. Ce document apporte un début de réponse pour qui ne se contente pas de clichés réducteurs répandus depuis des décennies par de nombreux médias. Ceux qui souhaitent approfondir sans idées préconçues cette période de notre histoire y trouveront un aperçu de ce que fut la réalité économique de l’Algérie. Ce pays se bâtissait, il ne faut pas l’oublier, avec une population d’origine européenne issue de l’émigration venant de différentes régions de France, d’Espagne, d’Italie, d’autres pays d’Europe et du bassin méditerranéen, construisant un quotidien avec les communautés juive, arabe, berbère. Tout n’était pas parfait loin de là, beaucoup restait à faire.

Nous ne pouvons être que fiers qu’en 132 ans d’une terre sans nom, pratiquement sans infrastructure, s’édifia un pays neuf, abandonné dans des conditions lamentables par la France, forçant à l’exil la quasi totalité des Français ainsi que de nombreux Musulmans ne voulant pas d’une Algérie coupée de la France. Vous pouvez arracher l’homme du pays, mais vous ne pouvez pas arracher le pays au coeur de l’homme ». Français d’Algérie et Algériens avant 1962. 175 pages, 15 photos, bibliographie synthétique, 15 euros. Il a le mérite et le talent de corriger les préjugés des nationalistes, des anticolonialistes et des coopérants des années 70.

Aux 114 témoignages de Français et d’Algériens, recueillis par Nicole Lenzini du CDHA, il ajoute ses relations personnelles, des extraits de la thèse du psychanalyste Denis Kremer, et les citations de 30 historiens et personnalités indiscutables. La plupart démentent qu’il y ait eu un apartheid entre les Français d’Algérie et les Algériens. Pour Harbi les occasions d’échanges, de contact et de connivences étaient banales dans les villes. Selon Ferhat Abbas, les Français d’Algérie étaient un maillon qui rattachait notre pays à la civilisation et à la technique française.

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