La Littérature Arabe PDF

Un article la Littérature Arabe PDF Wikipédia, l’encyclopédie libre. Ligne du dessus plate, dans l’alignement, sans démarcation entre reins et croupe, queue attachée haute et portée fièrement, axe coxal bien développé. Caractère noble et affirmé, fort influx nerveux.


Dès le milieu du VIIIe siècle, la littérature arabe devient une littérature  » conquérante  » dans le sillage du développement des conquêtes musulmanes, des bouches de l’Indus à l’Espagne.  » Elle lance dans le monde le phénomène majeur de la langue et de la littérature des Arabes, le Coran. Elle prolonge aussi des habitudes antérieures, à savoir la vieille poésie péninsulaire, dont les thèmes dominent la production Profane. Enfin, elle suscite les débuts d’un immense effort de recherche et d’enregistrement du passé de l’Arabie sous toutes ses formes : traditions, histoire, proverbes, lexicographie. « . Malgré les nombreuses pertes dues aux guerres, incendies et pillages jalonnant l’histoire mouvementée du monde musulman, la production littéraire en langue arabe reste considérable. Marquée par l’emprise constante de la religion, présente dans chaque individu comme dans la société, la littérature témoigne de préoccupations religieuses, de considérations politiques, philologiques, théologiques, juridiques ou autres, caractéristiques d’une littérature engagée

Bédouins, forment une race chevaline de selle originaire du Moyen-Orient. Le cheval arabe vit traditionnellement sous un rude climat désertique qui le rend apprécié par les peuples nomades bédouins, allant jusqu’à partager la tente de leur famille avec lui. Cette relation étroite a forgé une race de bonne nature, intelligente et toujours prête à apprendre, qui a développé une grande endurance et une résistance exceptionnelle à l’effort prolongé du fait de son utilisation à la guerre. Le cheval arabe est réputé être l’une des meilleures montures en compétitions d’endurance, mais il peut être monté pour tout type de compétition équestre. Ces chevaux sont désormais répandus dans de très nombreux pays à travers le monde et sur les cinq continents.

L’origine du cheval arabe est assurément parmi les plus anciennes qui soient, mais celle-ci est mal connue, et sujette à bien des débats. Une chose est sûre, cette race d’origine orientale est forgée par la rude vie en zones désertiques ou semi-désertiques. On le surnomme le prince du désert. Ses caractéristiques ainsi que son homogénéité sont déjà bien établies vers la fin du Ier millénaire, sous la dynastie abbasside des califes de Bagdad.

Mille ans de vie nomade en milieu hostile rendent le cheval arabe endurant et sobre. La vie aux côtés des Bédouins l’amène à parcourir de longues distances en peu de temps. Il y gagne la vitesse et la robustesse. Temple prévoit d’équiper son maître et ses hauts dignitaires de quatre chevaux dont un turkoman. Quelques siècles plus tard, Napoléon Bonaparte œuvre pour promouvoir l’Arabe en lui permettant de se reproduire en race pure. Il n’y a pas vraiment de standard chez le Pur-sang arabe. Le pur-sang arabe a la particularité d’avoir 17 côtes alors que les autres chevaux en ont 18 et 5 vertèbres lombaires au lieu de 6 ainsi que 16 vertèbres coccygiennes au lieu de 18.

Il se distingue par un poil soyeux et la finesse de ses attaches, une encolure arquée, une tête particulièrement expressive et un profil concave. Sa poitrine est profonde et ouverte, son dos plutôt court et large, parfois légèrement concave bien que la ligne du dessus se veuille droite, sa croupe est haute et généralement horizontale. L’attache de la queue, haute, et avec un port relevé, est caractéristique de la race. Ces chevaux sont rapides, maniables, courageux et résistants. Les allures sont étendues et rasantes. Il se déplace en légèreté, dévoilant son mouvement caractéristique, souvent comparé à une danseuse, et dégage inévitablement un joyeux charisme. Articles détaillés : Abeya, Hadban, Hamdani, Koheilan, Muniqi et Saglawi.

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