La ménopause sans hormone PDF

Elle est ensuite diffusée dans l’ensemble de l’organisme. Les hormones animales sont sécrétées par des glandes spécialisées et diffusées par le sang ou la lymphe. Les hormones ont une fonction de communication qui, en comparaison la ménopause sans hormone PDF celle du système nerveux, peut être qualifiée de lente, continue et diffuse.


A l’apogée de sa maturité, un jour, pour la femme,  » le soleil n’a plus rendez-vous avec la lune « . Les règles, jusque-là ponctuelles au fil du calendrier, se dérèglent, s’esquivent, s’évanouissent. Leur disparition est progressive, mais inéluctable, précédée de signes avant-coureurs. Le phénomène est programmé dans la nature de la féminité. Ce changement, ce manque ne vont pas sans une certaine nostalgie. Les  » pauses mensuelles  » qui s’espacent, s’effacent définitivement, sonnent le glas de la plus émouvante des potentialités : donner la vie pour se perpétuer. Remonte alors à la conscience un temps fort de l’existence, quand leur apparition, préparée ou surprenante, en un instant, à la fois magique et traumatisant, fit d’une enfant une femme. Ce rituel biologique s’est lové au cœur de l’intimité profonde, secret ou partagé, tour à tour capricieux, douloureux, contraignant, voire repoussant, sécurisant, décevant ou absent… signant alors le message exaltant d’un heureux événement. La cassure de ce rythme familier, dont on a parfois souhaité la délivrance, désagrège la notion du temps et même la fige, désarroi oblige. Ce brutal signal d’alarme est spécifiquement féminin. Le flux symbolique, auparavant sans cesse renouvelé, ne témoigne plus de la source nourricière de l’être, qu’on croyait presque intarissable. Le spectre de  » l’âge critique « , c’est la critique de l’âge. Chaque matin, le miroir renvoie une image qui, par petites touches successives, se flétrit. La patine du temps éteint, jaunit, blanchit, duvette, épaissit, amaigrit, émacie, voûte, arc-boute, rétrécit, déforme, grimace, brinquebale, claudique, appesantit, fragilise. Le corps qui change signe la fuite du temps qui passe. Il nous désobéit, comme le confirme Simone de Beauvoir avec lucidité :  » Moins je me reconnais dans mon corps, plus je me sens obligé de m’en occuper. Il est à ma charge, comme un vieil ami disgracié, un peu diminué, qui aurait besoin de moi. « . Mais aujourd’hui, la femme n’est plus seule à le soigner. La science est un auxiliaire audacieux. Les hormones de substitution s’en mêlent. Elles promettent de maintenir la  » jeunesse « , sinon la vitalité et la séduction : beaux cheveux, peau sans ride, ligne fine, os solides, articulations souples, cœur, artères en forme, et même, tant qu’à faire, libido stimulée… Ces messagères  » patchées » œuvrent désormais dans nos organes. Elles y effectuent des opérations efficaces, spectaculaires, mais hélas risquées, cancérigènes… De quoi déchanter… Y a-t-il d’autres voies de salut, à part celle des œstrogènes et des progestatifs que l’on prétend merveilleuses, incontournables ? Une ménopause à l’ancienne, c’est-à-dire celle que nos mères vivaient tout naturellement du monde, est-ce concevable ? De toute façon, rien ne sera plus donné d’office, étant donné l’allongement de l’espérance de vie. Dorénavant, prendre le troisième tiers de l’existence à bras le corps n’est pas un problème de mode, mais un mode de vie face à auquel s’interroge chaque femme du XXIe siècle.

Les concentrations hormonales, étudiées en endocrinologie, contiennent donc des informations représentatives de différents états. Exemple : la GnRH contrôle la libération de FSH et LH. Le rôle des hormones sexuelles externes est encore très discuté chez l’Homme qui a par rapport aux autres mammifères un odorat faible et une sexualité plus complexe, mais certaines études laissent penser qu’il existe. Exemples d’hormones à base d’oligopeptides : le TRH et la vasopressine. Les hormones stéroïdes, qui sont des stéroïdes dérivés du cholestérol. Les principales sources sont la cortico-surrénale et les gonades.

Les hormones à base de lipides et de phospholipides sont dérivées de lipides comme l’acide linoléique et de phospholipides comme l’acide arachidonique. Elles ont souvent comme fonction d’assurer la croissance de la plante ou sa morphogenèse. L, l’auxine a un effet discret positif sur la croissance racinaire. Dans le cas de diffusions limitées à une zone restreinte, on parle d’hormone paracrine ou substance paracrine. Il existe aussi un cas particulier où la substance agit sur la cellule productrice, on parle alors d’hormone autocrine. Elles sont sécrétées de la même manière que les neurotransmetteurs dont le mode d’action est identique, mais dans le sang et non dans la synapse.

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