La Révolution en tête PDF

Combat de Varoux, 27 novembre 1792. Peinture de Victor Adam, commandée par le roi Louis-Philippe pour le la Révolution en tête PDF de Versailles. Bandiera del Regno di Sicilia 4.


Voici l’heure de la révolution. Finie, l’ère du progrès et des améliorations marginales, continues et prévisibles. L’arrière garde – les entreprises établies, aussi importantes soient-elles – est menacée par des nouveaux venus qui la bousculent et la pillent. Sitôt victorieux, ils sont eux-mêmes déjà dans la ligne de mire de ceux qui vont les dépasser.
De quoi s’agit-il ? De nouveaux concepts d’entreprise, radicalement différents de tout ce que tout le monde a connu jusqu’ici, et qui l’emportent d’un coup sur tout ce qu’on pensait voir durer éternellement.
Gary Hamel ne se contente pas d’un tableau général de ce raz de marée ni d’aligner les vœux pieux. Il décortique le processus de l’innovation en concept d’entreprise et donne les clefs pour entrer réellement dans l’ère de la révolution permanente.
L’innovation doit devenir un savoir-faire au même titre que la qualité. Le coauteur de La Conquête du futur plaide pour une pensée non linéaire, seule capable de provoquer les ruptures qui feront la différence entre les entreprises, et de générer aujourd’hui des richesses nouvelles. Bienvenue dans la tourmente de l’innovation !

Royal Standard of the King of France. Caractérisées par une ferveur révolutionnaire et des innovations militaires, ces multiples campagnes sauvèrent le régime révolutionnaire français, pourtant confronté à une sérieuse opposition européenne. De surcroît, les victoires qui s’ensuivirent contribuèrent à étendre de façon significative l’emprise territoriale de la France. On distingue en France les guerres de la Révolution des guerres napoléoniennes. Léopold avait d’abord regardé la Révolution avec sérénité mais il devient de plus en plus inquiet lorsque la Révolution se radicalise.

Pillnitz comme un geste évasif pour apaiser les monarchistes français, la déclaration fut considérée en France comme une menace sérieuse et dénoncée par les dirigeants révolutionnaires. En plus de différences idéologiques entre la France et les puissances monarchiques d’Europe, des disputes incessantes étaient provoquées par le statut des biens impériaux en Alsace. Les Français étaient par ailleurs préoccupés par l’agitation des nobles émigrés à l’étranger, en particulier dans les Pays-Bas autrichiens et les États d’Allemagne. Charles-Guillaume-Ferdinand, duc de Brunswick, se rassembla à Coblence sur le Rhin. En juillet, l’invasion prussienne commence et l’armée de Brunswick prend facilement les forteresses de Longwy le 13 août et de Verdun le 30 août. L’invasion continue, mais à la bataille de Valmy, le 20 septembre, les alliés reculent face à l’armée française menée par Dumouriez et Kellermann.

Bien que le résultat de la bataille fut nul tactiquement, il donne un coup de fouet au moral français. Les Français remportent des succès sur plusieurs autres fronts, occupant la Savoie et Nice, alors en Italie, tandis que le général Custine envahit l’Allemagne, occupe plusieurs villes le long du Rhin et arrive jusqu’à Francfort. L’Espagne et le Portugal rejoignent la coalition anti-française en janvier 1793 et, le 1er février, la France déclare la guerre à la Grande-Bretagne et aux Provinces-Unies. La France décrète une nouvelle levée de trois cents mille hommes, commençant une politique de levée en masse pour pouvoir déployer plus de soldats que les États aristocratiques et se montrer offensive afin de récupérer le matériel de guerre de l’ennemi. La France subit de graves revers au début. Elle est chassée de Belgique et doit faire face à des révoltes internes dans l’Ouest et le Sud du pays.

This entry was posted in Adolescents. Bookmark the permalink.