La Séparation des familles PDF

Tracé de la barrière, tel qu’il était établi en juillet 2011. La Séparation des familles PDF peu avant Bethléem, décembre 2007. Mur de séparation à Jérusalem-Est, vu depuis la vieille ville.


Ce livre apporte une analyse cohérente de la situation de la famille dans nos sociétés occidentales, en éclairant le phénomène central du divorce par une approche de psychologie collective, mais aussi politique : l’auteur entend ouvrir un nouveau débat sur le fait que les liens familiaux font les frais d’un individualisme et d’un libéralisme dont la bourgeoisie serait le vecteur sociologique principal. Notre société qui a banalisé le divorce, est loin de l’avoir pensé : il nous demeure énigmatique. Si la violence a toujours existé au sein des familles, n’est-elle pas désormais facilitée par une crise de la paternité et par une nouvelle relation que nous nouons avec nos enfants ? L’État libéral de son côté n’a-t-il pas mis en place un droit et des procédures judiciaires qui conduisent à faire éclater les structures de l’intimité, au lieu de garantir des espaces de reconstruction du dialogue dans les familles dont les liens sont fragilisés ? Les conditions actuelles du divorce, si elles relèvent de préjugés, semblent satisfaire une certaine modernité de l’État et correspondre à une déspiritualisation de la personne humaine.
Selon l’auteur, il n’y a qu’une enquête serrée qui puisse nous faire mieux comprendre comment la pensée, les sciences humaines, les mentalités, la culture occidentale, ont été mises au service de cette nouvelle domination politique. Il en résulte des souffrances qui n’offrent pas des conditions favorables au développement de chaque individu. Au-delà des cas particuliers, comment ne pas chercher les conditions culturelles de ces phénomènes de séparation des familles ?

Haut de huit mètres, il sépare la municipalité de Jérusalem de la Cisjordanie. La barrière de séparation israélienne est une construction le long de la ligne verte. L’existence et le tracé de cette construction incluant plusieurs grands blocs de colonies israéliennes sont contestés sur des aspects politiques, humanitaires et légaux. La Cour internationale de justice, dans son avis consultatif du 9 juillet 2004, informe que la construction du mur est contraire au droit international.

Les partisans de la construction reprennent le nom officiel de  barrière  ou parlent de  clôture de sécurité israélienne , de  zone de couture , de  barrière anti-terroriste  ou encore de  muraille de protection . Le gouvernement israélien qualifie ces comparaisons de  propagande  voire de  manipulation de l’histoire et de la réalité . Dès les années 1990, plusieurs hommes politiques israéliens de premier rang, comme Yitzhak Rabin et son gouvernement travailliste, défendent l’idée d’une séparation physique des Palestiniens pour éviter la multiplication des frictions entre les deux populations. 1er juin 2001 au Dolphinarium de Tel Aviv, des organisations civiles réclament en Israël une barrière hermétique comme solution aux intrusions terroristes. Le gouvernement d’Ariel Sharon, initialement réticent, finit par se saisir du projet pour protéger les grandes agglomérations israéliennes en rendant hermétique la ligne verte de 1949 qui délimite le territoire disputé de Cisjordanie.

Le tracé continue d’évoluer jusqu’à la décision du 30 juin 2004 de la Cour Suprême d’Israël qui signale une violation des droits des Palestiniens et exige la redéfinition du tracé sur une trentaine de kilomètres. Elle reconnaît par ailleurs la validité fondamentale de la construction en tant que mesure de sécurité. Son tracé est modifié à plusieurs reprises en 2004 et 2005 à la demande des Palestiniens, des Israéliens et des Européens. Le 20 février 2005, le cabinet israélien approuve un nouveau tracé de la barrière. Cisjordanie et 27 520 Palestiniens du côté israélien de la séparation. Cette requête est en cours d’examen. La barrière aux alentours de Meitar, à 25 km au sud-ouest d’Hébron.

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