La spectroscopie de résonance paramagnétique électronique – Applications PDF

Cet article contient une ou plusieurs listes. La décomposition de la lumière blanche par un prisme illustre le principe la spectroscopie de résonance paramagnétique électronique – Applications PDF la spectroscopie. De manière générale, l’instrument de mesure permettant d’obtenir un spectre est appelé spectromètre ou spectroscope.


La spectroscopie de Résonance Paramagnétique Electronique (RPE), c’est-à-dire
l’étude de la structure électronique des centres paramagnétiques, est de plus
en plus utilisée pour des applications qui vont bien au-delà de celles imaginées
initialement par les physiciens. La RPE permet d’obtenir des informations sur
l’évolution de propriétés dans le temps (datation) et dans l’espace (traçage).
Avec plus d’investissement, elle rend possible l’identification d’une molécule
et la détermination de niveaux d’énergie. Cela concerne la physique, la chimie
mais aussi les sciences de la Terre et de l’univers, celles de l’environnement,
de la vie et de la santé.
Cet ouvrage collectif présente une grande variété d’applications. Certaines
ne nécessitent pas un bagage théorique important pour être comprises. Pour
d’autres, il est possible de se référer à l’ouvrage La spectroscopie de RPE.
Fondements dans la même collection ou à certains compléments de fin de
chapitre. Des annexes sur des méthodes ou techniques sont proposées de
façon indépendante en fin d’ouvrage. Enfin, pour chaque application, des
références sont proposées à ceux qui veulent approfondir.
L’ouvrage est accessible à des étudiants de master 1 de physique, de chimie, de
chimie physique, de biophysique et de biochimie. Il sera utile aux professionnels
qui utilisent la technique de spectroscopie RPE, aux chercheurs mais aussi aux
enseignants du supérieur et des classes préparatoires qui pourront ainsi élargir
leurs connaissances de façon très concrète et illustrée.

Porta, les dioptres en verre devinrent des curiosités qu’on pouvait se procurer lors des foires. Newton étudia ce phénomène systématiquement et publia dans son traité intitulé Opticks ses résultats sur la dispersion de la lumière. Ces observations restaient encore qualitatives, et les raies étaient décrites par des noms de couleur, non par des nombres. Le spectre solaire et les raies de Fraunhofer.

L’opticien bavarois Fraunhofer fit faire un spectaculaire bond en avant à la discipline en remplaçant le prisme par un réseau de diffraction comme instrument de dispersion des longueurs d’onde. Au cours des années 1820, les astronomes John Herschel et William H. Académie royale des sciences de Suède. Le spectroscope de Kirchhoff et Bunsen.

On entreprit la compilation d’un catalogue systématique des spectres des différentes espèces chimiques dans les années 1860 avec les recherches du physicien allemand Gustav Kirchhoff et du chimiste Robert Bunsen. Kirchhoff poursuivit par des recherches fondamentales sur la nature des spectres d’absorption et d’émission, ce qui le conduisit à énoncer ce qu’on appelle aujourd’hui la loi du rayonnement de Kirchhoff. Angelo Secchi, directeur de l’observatoire du Collège romain, poursuivit dans la voie engagée par Kirchhoff en répertoriant les étoiles selon leur spectre lumineux. Il était en effet convaincu que les étoiles se répartissaient selon une gradation logique à grande échelle. Cette division spectrale prit une importance accrue lorsque l’on s’aperçut qu’elle correspondait à la température superficielle des astres.

Dans les années 1860, William Huggins et sa femme Margaret se servirent de la spectroscopie pour prouver que les étoiles sont formées des mêmes éléments chimiques que la Terre. Grâce aux techniques spectrales, ils sont parvenus à distinguer les nébuleuses des galaxies. Johann Balmer découvrit en 1885 que les quatre raies visibles dans le spectre de l’hydrogène formaient une progression, qu’il baptisa série spectrale. Le tableau ci-dessous présente une illustration des différentes techniques de spectroscopie en fonction du domaine de longueur d’onde.

L’imagerie spectrale forme une branche de la spectroscopie fondée sur la photographie numérique. L’imagerie spectrale se divise en une multitude de techniques différentes, selon le domaine spectral analysé, la résolution spectrale, le nombre, l’épaisseur ou la contiguïté des bandes spectrales, et le domaine d’application : on parle ainsi d’imagerie multispectrale, superspectrale, spectrale intégrale, d’imagerie spectroscopique ou d’imagerie chimique. La spectroscopie est une technique largement utilisée en astronomie, essentiellement dans l’UV, l’optique et l’infrarouge. La lumière de l’Antiquité à la Renaissance , p.

Jean-Pierre Verdet, Une histoire de l’astronomie, éditions du Seuil, coll. The Era of Classical Spectroscopy , sur web. Lines of Light: The Sources of Dispersive Spectroscopy, 1800 – 1930, Gordon and Breach Publ. Early Spectroscopy and the Balmer Lines of Hydrogen , Journal of Chemical Education, vol.

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