LA VIE DE BOUDDHA PDF

Ce bouddha, de par la popularité de son culte est connu sous de nombreux noms. En Chine, au Japon, en Corée et au Viêt Nam, il est connu sous les noms chinois issus des sûtras le concernant. On trouve également son nom LA VIE DE BOUDDHA PDF littéralement du Sanskrit : ainsi Amitābha devient ch. Le Bouddha Amitābha dans le bouddhisme tibétain, peinture traditionnelle sur Thangka.


Le prince Siddharta est né il y a plus de 2500 ans. Le jour de sa naissance de nombreux miracles se produisent : le ciel se colore et une pluie de fleurs tombe sur la région. Le prince va passer sa jeunesse dans le palais de son père. Il y mène une vie luxueuse et possède tout ce dont un jeune peut rêver. Mais malgré cela, il n’est pas heureux. Il veut savoir comment on peut atteindre le bonheur et quittera donc le palais… Voici l’histoire d’un prince qui deviendra Bouddha. Une histoire vraie, féerique et remplie de suspense qui ravira les enfants et tous ceux qui souhaitent en apprendre plus sur Bouddha. Le Lama Karta nous raconte cette histoire telle qu’elle est transmise depuis des siècles aux enfants du Tibet. Tout en gardant cette ambiance particulière, Dirk Nielandt a fait de ce récit un livre passionnant et instructif à la fois.

Akshobhya, représentant respectivement la compassion et l’impassibilité, deux éléments complémentaires. On trouve souvent Amitābha sous sa forme parée, Amitāyus, ou en union avec sa parèdre Pandara, ainsi qu’en compagnie d’Avalokiteśvara. Son effigie se retrouve très souvent dans la coiffe de ce dernier, considéré comme le chef de la lignée. Le panchen-lama, l’un des maîtres principaux, après le dalaï-lama, de l’école des Gelugpa du bouddhisme tibétain, est considéré comme étant une des émanations d’Amitābha.

Au Japon, on le retrouve dans le bouddhisme ésotérique shingon où il appartient au cycle des treize bouddhas et à ce titre est invoqué par sa dharani ou son mantra court « Om amrita teja hara hum » deux ans après un décès. Dans le mahāyāna Sukhāvatīvyūhasūtra, ou sûtra de la Vie-Infinie, le bouddha Shakyamuni relate l’histoire du bouddha Amitābha: Un roi se rendit auprès du bouddha Lokeśvararāja pour prendre vœu de bodhisattva. Il résolut de devenir un bouddha régnant sur une terre pure où pourraient entrer tous ceux qui l’invoqueraient. Terre Pure, dont ce bouddha est le vénéré principal. Certaines branches considèrent même que cet exercice seul suffit à donner accès à la Terre pure d’Amitābha. En dehors même de la pratique de la Terre Pure, ces invocations sont gratifiées d’un pouvoir spirituel et protecteur.

Afin de renaître dans la Terre pure Occidentale de la Béatitude, à part l’invocation à Amitābha, on récite souvent le mantra de ce bouddha que voici: Namo Amitābhāya Tathāgatāya. Tadyathā, om, amritodbhave, amrita siddham bhave, amrita vikrānte, amrita vikrānta, gamini gagana kīrti-karī svāhā. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Hobogirin: Dictionnaire encyclopédique de bouddhisme d’après les sources chinoises et japonaises, Paris: Maisonneuve, vol. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 10 novembre 2018 à 21:39. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le.

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