La Villa du Jouir PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Père-Lachaise – Division 93 – Papus 01. Il fonde avec Augustin Chaboseau la Villa du Jouir PDF 1891 l’Ordre Martiniste, qui doit son nom au souvenir de Louis-Claude de Saint-Martin et à celui de J. Rite de Memphis-Misraïm en 1908, à l’Ordo Templi Orientis.


À Berlin, Marc rencontre l’une de ses lectrices, Hannah, belle jeune femme d’une trentaine d’années. Une liaison se noue entre eux, d’un érotisme envoûtant. Mais il lui faut vite admettre qu’il a été manipulé.
La curiosité et Hannah l’entraînent à accepter une invitation sur une petite île grecque dont il ne doit connaître ni le nom ni la localisation. Une « princesse » y dirige une somptueuse Villa du Jouir, sorte de phalanstère moderne – ou bordel de luxe ? – au centre d’enjeux politiques et économiques internationaux. Les hommes invités y sont initiés au partage d’une nouvelle dimension du plaisir. Échange véritable ? Autre chemin de l’amour ?
Un grand texte érotique, dans la lignée de L’Anglais décrit dans le château fermé, du Roi des fées, du Château de Cène…

Ordre Martiniste, et prend le nom de Faculté Libre des Sciences Hermétiques en mars 1897. Ce vaste mouvement hermétique, dont Papus est l’une des âmes agissantes, a nourri la littérature et les arts de l’époque, Péladan, Catulle Mendès, Paul Adam, Villiers de l’Isle-Adam, donnent quelques textes aux premiers numéros de L’Initiation. Avec Stanislas de Guaita, Papus est mêlé à l’affaire Boullan, qui les oppose à Jules Bois et à J. La légende veut qu’en automne 1905, Nicolas II, aux prises avec les troubles sociaux, l’ait appelé à Tsarskoïe Selo pour lui demander conseil. Les visites de Papus en Russie, on a même évoqué à leur égard un possible travail d’espionnage pour le compte du gouvernement français, gardent encore leur mystère. Papus a suivi dans son travail de médecin, une voie tout aussi originale, en utilisant notamment l’homéopathie, la dosimétrie, l’électrothérapie.

Papus meurt le 25 octobre 1916, à Paris des suites de son service de médecin-major des armées sur le front de l’Est pendant l’automne et l’hiver 1914. Chez les anciens mystagogues, Papus est le nom du Génie de la Science et de la Guérison. Le bon Gérard Encausse, officier de santé, s’était affublé de ce nom sans le trouver ridicule. Celui-là était le bœuf parmi ces évangélistes improvisés. Très travailleur, organisateur excellent, il creusa son sillon avec la charrue d’un encyclopédisme malheureusement trop hâtif. Il fabriqua des livres énormes de bric et de broc, avec des citations et des gravures cueillies un peu partout, amalgamant les textes, sans y apporter cette saveur perverse et personnelle qui, du moins, émane des pages de Guaita.

Papus a laissé 160 ouvrages, almanachs, revues et articles, cette production littéraire impressionnante, qui lui a valu le surnom de  Balzac  de l’occultisme. D’aucuns lui reprochent cependant d’avoir manqué de rigueur dans ses travaux sur la Kabbale notamment. ABC illustré d’occultisme, posthume, 1922, Dangles, p. Chacornac en 1924 sous le titre Traité méthodique de magie pratique.

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