Labyrinthe : parcours éthiques PDF

Le plus souvent, la progression suit le lit du ruisseau et le sens d’écoulement de l’eau. Elle s’effectue principalement à pied, mais également à la nage ou en utilisant les techniques de progression sur labyrinthe : parcours éthiques PDF couramment utilisées en spéléologie, en particulier la descente en rappel. Les parcours ne présentant pas de difficultés vis-à-vis de la verticalité sont dénommés randonnées aquatiques.


Par fort débit, ils nécessitent une bonne maîtrise de la nage en eau vive. Le relief et les conditions climatiques et géologiques locales et régionales déterminent une grande variété dans les parcours permettant la pratique du canyonisme. Depuis toujours et sur tous les continents habités, des pêcheurs téméraires se sont aventurés dans de nombreuses gorges étroites. D’autres sites plus difficiles d’accès ont eu comme premiers visiteurs des spéléologues.

Alfred Martel, de Armand Jamet et de Lucien Briet sont les plus régulièrement cités. La période de 1950 à 1980 a vu les premières se multiplier. En particulier, la découverte de certains massifs, au premier rang desquels la Sierra de Guara en Espagne, s’est systématisée. Dans les années 1980, l’activité a quitté le stade d’une audience confidentielle pour devenir un sport de plein air plus largement pratiqué et plus ou moins clairement identifié dans le grand public. Il est partagé dans le groupe, et transporté dans des sacs perforés pour permettre l’évacuation rapide de l’eau. Les plus parcourus des sites de canyonisme comportant des passages en rappel sont souvent eux-mêmes équipés : des ancrages artificiels permanents sont mis en place pour pallier l’absence d’ancrage naturel adéquat. Ils doivent permettre de placer la corde de sorte que la descente puisse s’effectuer dans de bonnes conditions, tout en rendant possible le rappel de la corde depuis le bas, après la descente du dernier équipier.

Si le canyonisme conjugue de nombreux attraits des activités dont il se rapproche, il en présente aussi les dangers, liés au vide, au terrain et à l’eau vive. Les accidents sont dus à plusieurs facteurs. La montée des eaux et l’extraordinaire augmentation du débit occasionnées soudainement par un orage sur le bassin versant du cours d’eau, constituent alors le principal danger et sont la cause de la majorité des accidents mortels constatés. Ensuite, la méconnaissance des dangers de l’eau vive est source de beaucoup d’accidents.

This entry was posted in Tourisme et Voyages. Bookmark the permalink.