Le cahier de Franck – Blanc, 96p, A5 – Tennis PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Raymond Bourgine avec toute l’équipe de L’Information, quotidien économique fondé le cahier de Franck – Blanc, 96p, A5 – Tennis PDF 1899 par Léon Chavenon et relancé en 1950 par Robert Bollack.


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Philippe Labarde, Jacques Jublin et Jean-Michel Quatrepoint. Bruno Bertez demande à Jean-Michel Quatrepoint de constituer une équipe de haut-niveau. La Tribune se veut pluraliste et tournée vers l’enquête. Pour Jacques Jublin, les fondateurs voulaient surtout vulgariser, écrire pour un public plus large, en couvrant  les trois cercles de l’économie : l’industrie, la Bourse et la consommation. Les citations anonymes sont acceptées dans La Tribune, dans un souci de protection des sources d’information des journalistes, à condition que les informations exclusives ainsi obtenues soient scrupuleusement recoupées et accompagnées de rigoureux éléments de contextualisation. Les derniers journalistes restés au Nouveau Journal sont intégrés.

La Tribune s’appuie pour son lancement sur une fraction des 23 millions de francs de bénéfices de La Vie française. Mais dès la mi-1985, Bruno Bertez s’inquiète pour son imprimeur, l’Imprimerie de la Presse Nouvelle. Il entre en conflit avec le Syndicat du Livre, puis et décide fin 1985 d’abandonner l’édition du soir, consacrée à la Bourse. L’équipe fondatrice compte aussi Erik Izraelewicz, qui succédera à Eric Fottorino à la tête du Monde, le petit quotidien du matin remboursant, en quelque sorte, de la plus brillante façon, ses emprunts humains au grand journal du soir.

Un autre montant évoqué, 300 millions de francs, incluant les dettes, ne sera jamais confirmé. Le concurrent Les Échos avait été acheté quelques mois plus tôt par le britannique Pearson. Jean Boissonnat, directeur de L’Expansion, devient celui de La Tribune. Les actionnaires minoritaires, Michelin et Peugeot, vendent leurs parts. Temps fort de la relance, La Tribune est désormais imprimée en couleur !

Jean-Michel Quatrepoint prend la direction de L’Agefi, où nombreux journalistes sont embauchés en avril 1990 pour relancer le quotidien en perte de vitesse. La Cote Desfossés, solide quotidien boursier vendu exclusivement par abonnement, sans publicité commerciale. Mais La Cote Desfossés a du souci à se faire. Et en 1990, L’Agefi veut à son tour une côte boursière ! Selon Georges Ghosn, c’est ce qui l’a mené à revoir JLSS, pour évoquer le rachat de L’Agefi. Elle plonge dans le rouge après. L’opération n’a pas permis de réduire l’endettement du Groupe Expansion.

15 000 exemplaires diffusés en moyenne en 1987 lors de l’acquisition par le Groupe Expansion. Ce dernier est, lui, parvenu à ses fins : vendre rapidement ses deux quotidiens, en les désossant de leurs immeubles. En juin 1992, Georges Ghosn rachète donc La Tribune entièrement à crédit. La Tribune déménage au 2e étage d’un autre immeuble futuriste, loué par son nouveau propriétaire au 46 Rue Notre-Dame-des-Victoires, en pleine République du Croissant. Malgré la cession de ses deux quotidiens, l’endettement de JLSS dépasse toujours 300 millions de francs. Les banquiers veulent aussi la cession de L’Expansion et La Vie française.

16 septembre 1992, profonde crise boursière qui assèche la manne publicitaire nourrissant les journaux financiers depuis les privatisations de 1987-1988. Des chiffres invérifiables, émanant de L’Expansion, font état de lourdes pertes de La Tribune sur les premiers mois de 1992. Côté recettes, il table modestement sur 85 millions de francs annuels pour la publicité financière, en se basant sur le fait qu’en 1991, La Tribune et La Cote Desfossés y faisaient chacune un chiffre d’affaires net de 55 millions de francs. Georges Ghosn fusionne La Cote Desfossés avec La Tribune, pour créer La Tribune Desfossés. Les départs en clause de cession sont en fait peu nombreux et les  dépenses de productivité  très modestes.

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