Le Cas Wagner: suivi de Nietzsche contre Wagner PDF

Kann der Neidische je wahrhaft glücklich sein ? Homer und die klassische Philologie, leçon inaugurale  Sur la personnalité d’Homère  prononcée le 28 mai 1869 et imprimée aux frais de Nietzsche fin décembre. Première édition : Die Le Cas Wagner: suivi de Nietzsche contre Wagner PDF der Tragödie aus dem Geiste der Musik, 1872.


Texte intégral révisé suivi d’une biographie de Friedrich Nietzsche. Ce volume contient « Le Cas Wagner, un problème musical » et « Nietzsche contre Wagner, pièces justificatives d’un psychologue« . Seul pamphlet de Nietzsche, « Le Cas Wagner » transpose sur le mode comique et satirique le problème esthétique que le musicien pose au philosophe. Ce qui est attaqué est d’ailleurs moins le compositeur de « Parsifal » que la « névrose » de l’Allemagne wagnérienne de la fin du XIXe siècle, soit une idéologie riche d’obscurantismes, de nationalisme, d’antisémitisme et de mépris de l’intelligence que Nietzsche résume sous l’expression de « crétinisme de Bayreuth ». C’est le « wagnérisme » qui l’éloigne de Richard Wagner, pour qui il éprouve un mélange d’admiration et de répulsion. Le second texte du volume, « Nietzsche contre Wagner« , écrit quelques jours avant son premier accès de folie, consiste en un réarrangement d’aphorismes sur la musique de Wagner déjà publiés dans ses précédents ouvrages, notamment « La Volonté de puissance » et « Ainsi parlait Zarathoustra« .

Deuxième édition : Die Geburt der Tragödie. Nietzsche a projeté une œuvre en 1888, mais il n’a pas pu la mener à bien avant de sombrer dans la folie en janvier 1889. Les Poésies de Nietzsche ont été traduites en français par Georges Ribemont-Dessaignes, éd. Gallimard, traduction de l’édition Colli-Montinari, sous la responsabilité de Gilles Deleuze et Maurice de Gandillac. Partitions de musique Der musikalische Nachlass, Bärenreiter-Verlag Basel, 1976. Friedrich Nietzsche : Compositions of His Mature Years, 2 volumes.

Par Lauretta Altman and Wolfgang Bottenberg. Par Dietrich Fischer-Dieskau et Aribert Reimann. Ainsi parla Zarathoustra ou Ainsi parlait Zarathoustra, selon les traducteurs. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 25 janvier 2018 à 11:38. Le Gai Savoir est un ouvrage de Friedrich Nietzsche, publié en 1882, sous le titre original Die fröhliche Wissenschaft, la gaya scienza. Dans sa préface, Nietzsche contextualise son projet.

Il parle de ses provenances, toutes des soupçons et des souffrances morales, faisant explicitement référence à une certaine appréhension de la psychologie en tant que libératrice des affres de la maladie. Il s’agit de 63 poèmes espiègles et d’anecdotes contrastées, mis en vers et rimés, comme en amuse-gueule avant les cinq livres, de même que les 13 Chansons du prince Vogelfrei en appendice interviennent comme des récréations. N’est-ce pas une chose extrêmement plaisante que de voir les philosophes les plus sérieux, si sévères qu’ils soient le reste du temps avec toute certitude, en appeler sans cesse à des sentences de poètes pour assurer force et crédibilité à leur pensée ? Amuses-gueule et récréations, ou bien pièces majeures encadrant les cinq livres, Nietzsche joue littérairement sur cette ambiguïté.

Les 5 livres forment un ensemble de 383 paragraphes. Le quatrième livre est sous-titré Sanctus Januarius, et le cinquième Nous, qui sommes sans crainte. Il est précédé d’une citation, en français dans le texte, de Turenne : « Carcasse, tu trembles ? Tu tremblerais bien davantage, si tu savais où je te mène ». Dans Ecce homo, Nietzsche dit du Gai savoir, qu’il est une introduction à Ainsi parlait Zarathoustra, et que Par-delà bien et mal en est un commentaire. Nietzsche commença à s’occuper du Gai Savoir immédiatement après que fut achevée l’impression d’Aurore.

En juillet et août 1881, il prit à Sils-Maria les premières notes dont sortit plus tard l’œuvre tout entière. Nietzsche appelle son volume  le présent de ce seul mois . Schmeitzner, à Chemnitz, sous le titre de le Gai Savoir. Il ne contenait alors, en dehors du prologue, que quatre livres et portait comme épigraphe ces mots d’Emerson :  Pour le poète et pour le sage toutes choses sont familières et sanctifiées, tous les événements utiles, tous les jours sacrés, tous les hommes divins. Ce n’est que lorsque l’éditeur Fritzsch, de Leipzig, devint le dépositaire des œuvres de Nietzsche que le Gai Savoir fut augmenté d’une préface, du cinquième livre et des Chants du Prince  Vogelfrei . Emerson fut remplacée par un quatrain de Nietzsche. La préface avait été écrite à Ruta, près Gênes, en octobre 1886, le cinquième livre à la fin de la même année à Nice.

Les Chants du Prince  Vogelfrei  datent de diverses époques, entre 1882 et 1884. Le Gai Savoir, La Gaya Scienza, Henri Albert, Société du Mercure de France, 1901. Le Gai Savoir, Alexandre Vialatte, Gallimard, Idées, 1950. Le Gai Savoir, la gaya scienza, Pierre Klossowski, Folio, 1989. Le Gai Savoir, Henri Albert, revue par Marc Sautet, Le Livre de Poche, 1993. Le Gai Savoir, Patrick Wotling, GF Flammarion, 1998, rééd. Hubert Vincent, Art, connaissance et vérité chez Nietzsche : commentaire du livre II du Gai Savoir, PUF, 2007.

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