Le dernier bal de l’Impératrice PDF

Le film se fonde sur l’histoire d’amour de l’impératrice Sissi, jouée par Romy Schneider, et de l’empereur François-Joseph, joué par Karlheinz Böhm. Sissi et Franz sont à présent mariés mais la jeune impératrice a bien du mal avec le protocole écrasant de la cour de Vienne et vit assez mal le fait que sa belle-mère, l’archiduchesse Sophie, l’espionne en permanence. Sa mère, la duchesse Ludovica, est si heureuse de revoir sa fille que cette dernière n’ose lui dire qu’le dernier bal de l’Impératrice PDF s’est enfuie mais l’avoue à son père lors d’une promenade en forêt.


 » Vive Bonaparte ! Vive Bonaparte ! Vive Bonaparte ! J’observe mon époux, figé comme une statue. Les acclamations sont un rugissement que l’on ressent presque intérieurement, une onde de ravissement A quoi pense-t-il ?  » Après les années tumultueuses de la Révolution, Napoléon a entraîné Joséphine au sommet de l’Etat. Mais entre elle et son bien-aimé, d’infranchissables barrières se dressent implacablement : le pouvoir, ses ennemis, mais aussi le temps, et jusqu’à son ventre qui lui refuse l’héritier qu’attend la nation tout entière. Pourtant, qui mieux que Joséphine connaît le cœur de l’Empereur, son Bonaparte ? Dans ce journal intime, la voix de Joséphine nous parvient telle que l’a imaginée Sandra Gulland. Ses talents de romancière alliés à de nombreuses années de recherches parachèvent le succès de cette tumultueuse trilogie.

Mais Franz, aimant Sissi plus que tout, la rejoint en Bavière et la convainc de revenir à Vienne. Ils passent quelques jours à la montagne où ils peuvent oublier tous les soucis de la cour. Le film se termine par le couronnement de Franz et Sissi : ils deviennent Roi et Reine de Hongrie. En plus des créations d’Anton Profes, l’accompagnement musical comprend de nombreuses œuvres classiques dont plusieurs valses de Johann Strauss et l’Alleluia du Messie de Georg Friedrich Haendel et la valse de Faust de Charles Gounod.

Le doublage français de 1956 ayant été abîmé, le film fut doublé à nouveau en 1967, toujours avec Gilberte Aubry et Jean-Pierre Duclos dans les rôles principaux, mais avec quelques changements également. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 28 janvier 2019 à 17:35. Elle est la fille cadette du comte et de la comtesse de Teba.

Teba, le frère cadet du comte de Montijo — dont il reprend plus tard le titre — s’était rallié à la France sous le Premier Empire. Eugénie, comtesse de Teba, est éduquée à Paris au couvent du Sacré-Cœur, où elle reçoit la formation traditionnelle de l’aristocratie catholique de l’époque. Les familiers de l’Empereur sont au début assez partagés envers la comtesse espagnole, certains souhaitant que l’Empereur se lie avec une famille régnante, comme autrefois Napoléon avec Marie-Louise. Cependant, les souverains européens, même ceux apparentés au nouvel empereur, sont fort peu enclins à donner une de leurs filles en mariage à un empereur au trône mal assuré et qu’ils regardent comme un parvenu voire un aventurier. Celle qui est devenue l’objet de ma préférence est d’une naissance élevée. Française par le cœur, par l’éducation, par le souvenir du sang que versa son père pour la cause de l’Empire, elle a, comme Espagnole, l’avantage de ne pas avoir en France de famille à laquelle il faille donner honneurs et dignités. Douée de toutes les qualités de l’âme, elle sera l’ornement du trône, comme, au jour du danger, elle deviendrait un de ses courageux appuis.

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