Le dernier des Médicis PDF

Un article de Wikipédia, le dernier des Médicis PDF’encyclopédie libre. Le Jugement dernier est une fresque peinte par Michel-Ange, alors âgé de soixante ans, sur le mur de l’autel de la chapelle Sixtine au Vatican. La fresque s’étend sur un vaste mur de 16 mètres de haut sur 13 mètres de large, en forme de double lunette. Elle a pour thème le jour du jugement dernier, sujet fréquemment sur le mur d’entrée des églises.


Les Médicis : une famille dont la gloire se confond avec celle de Florence. Une lignée de banquiers et de mécènes exceptionnels, qui ont incarné la perfection de l’esprit humain. Et pourtant le dernier d’entre eux avec lequel s’est éteinte la race, Gian Gastone, mort en 1737, reste enveloppé de mystère. Ce fut un prince si extravagant, si scandaleux que les historiens passent son règne sous silence. Le narrateur, ici, est son médecin personnel, qui retrace le milieu où il a grandi, évoque ses premières incartades, puis son mariage ahurissant avec une princesse allemande et son transfert en Bohême. Après le fiasco conjugal, retour en Toscane et début d’une longue déchéance. La peinture et la musique, si importantes dans la vie de Florence, ont joué un grand rôle dans l’évolution de Gian Gastone ; mais ce fabuleux patrimoine culturel, loin de le rendre fier, pesa sur lui et le poussa, en réaction contre cet héritage trop lourd, à s’enfoncer sciemment dans la débauche.

Aux côtés de Jésus et de sa mère figurent les saints tenant les instruments de leur martyre, témoins de la foi. L’ensemble compose une scène saisissante, à la fois ordonnée et bouillonnante. Les personnages, parfois contorsionnés, semblent emportés dans un gigantesque mouvement d’ellipse. Michel-Ange offre une vision torturée et douloureuse du jugement dernier, loin de la calme majesté des représentations habituelles. Clément XII fera ajouter d’autres voiles. Cette entreprise se poursuivra encore en plein XXe siècle, sous le pontificat de Pie XI. Article détaillé : Restauration des fresques de la chapelle Sixtine.

La vision et l’interprétation de l’œuvre ont été renouvelées par la longue restauration effectuée de 1981 à 1992. Giovanni Careri, La torpeur des Ancêtres. Le visage du saint serait celui de Pierre l’Arétin jaloux et critique de l’œuvre de Michel-Ange. Le visage de l’écorché serait la représentation du peintre lui-même, un autoportrait de Michel-Ange, âgé alors de 70 ans et traversant une période de doutes.

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