Le drame de l’humanisme athée PDF

Le terme s’oppose donc au théisme et est à distinguer de l’agnosticisme. La conception de l’athéisme n’a pas toujours été ainsi, elle le drame de l’humanisme athée PDF suivant les auteurs et les époques. Pour Friedrich Nietzsche,  Dieu est mort ! Et c’est nous qui l’avons tué !


6e édition , 33e mille . Sujets : Feuerbach , Nietzsche , Kierkegaard , Auguste Comte et le christianisme , Dostolevski prophète . Broché 412 Pages Grand IN 8

La plupart ont dit que les dieux existaient, mais Protagoras était dans le doute, Diagoras de Mélos et Théodore de Cyrène pensaient qu’il n’y en avait aucun. Cicéron transcrivit par le mot latin, atheos. Avant d’acquérir son sens actuel, le mot  athée  a eu nombre d’usages différents, qui ne sont plus usités. Un prénom  athée  est donc simplement un prénom laïc, qui ne se réfère pas à la religion. Image symbolisant l’athéisme au cœur des sciences.

De plus, la diversité des définitions possibles de la divinité engendre des ambiguïtés dans le champ de la notion d’athéisme : une croyance sera compatible ou non avec l’athéisme selon que son objet sera ou pas considéré comme une divinité. Comme la religion, l’athéisme varie avec le type de civilisation dont il est une des facettes. L’athéisme pragmatique considère la croyance en un ou des dieux comme non nécessaire pour dans une vie pragmatique et préconise leur rejet. L’athéisme est une position philosophique qui admet des fondements divers selon les auteurs. Les progrès de la science, notamment à partir de la révolution copernicienne, puis à l’époque des Lumières, permettent d’expliquer le monde de manière de plus en plus satisfaisante sans recours à aucun dieu de type biblique, comme le montre l’échange célèbre entre Napoléon et Laplace rapporté par Victor Hugo :  M. Quand Laplace eut publié sa Mécanique céleste, disait-il, l’empereur le fit venir.

C’était le principe même du rasoir d’Ockham. Un siècle plus tard, Darwin démontra la fausseté du récit biblique littéral sur la création des espèces. Ces révolutions scientifiques démontraient ainsi le caractère inexact du récit biblique, pris au sens littéral. Pour autant, ces scientifiques ne se disaient pas nécessairement athées. En effet, ils remettaient certes en question la littéralité des textes, mais pas forcément le christianisme lui-même, et à plus forte raison l’existence d’un Dieu.

C’est cela d’ailleurs qu’aurait voulu dire Laplace avec son célèbre  Je n’ai pas eu besoin de Dieu comme hypothèse . Cela ne l’empêchait pas de croire en Dieu, selon ses biographes. Aussi, s’il est impossible de prouver que Dieu existe, il est également impossible de prouver qu’il n’existe pas. La science s’occupe de l’expérience et répond à la question :  comment ? Le magistère de la religion couvre les questions sur le sens ultime et la valeur morale. Michel Onfray, qui milite pour l’athéisme, écrit également :  Si je ne m’appuie pas sur une critique scientifique de la religion, c’est que je ne crois pas à la scientificité d’une pareille critique !

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