Le droit de la guerre: Conférences Faites aux Officiers de la garnison de Grenoble. Pendant l’année 1891-1892: Partie 1 – Les Hostilités PDF

2 août 1914, conservée aux Archives nationales. Peinture représentant des soldats endormis avec dans les nuages un défilé de soldats de la Révolution et le droit de la guerre: Conférences Faites aux Officiers de la garnison de Grenoble. Pendant l’année 1891-1892: Partie 1 – Les Hostilités PDF XIXe siècle. Detaille, Le Rêve, 1888 : tableau montrant des conscrits de la Troisième République en manœuvre rêvant de leurs prédécesseurs.


This Elibron Classics book is a facsimile reprint of a 1892 edition by Arthur Rousseau, Paris.

Cette toile patriotique de trois mètres sur quatre primée au Salon de 1888 fut achetée par l’État et reproduite en grand nombre. La révolution industrielle transforme radicalement l’art de la guerre, non seulement par l’évolution de l’armement et de l’équipement, mais surtout par la capacité donnée aux États d’entretenir des effectifs militaires considérables en cas de guerre : d’armées composées de quelques centaines de milliers, on passe à des millions d’hommes. Une grille d’entrée entre deux corps de garde, donnant sur une vaste cours, cette dernière fermée en arrière-plan par un bâtiment de quatre étages. Compagnie exécutant un feu de salve en ligne. Unité d’infanterie française en manœuvre, 1889.

Chaque homme apte est formé pendant son service, puis ultérieurement reprend l’uniforme lors de  périodes  d’entraînement. Article connexe : Service militaire en France. Un dernier cas est celui des  affectés spéciaux , c’est-à-dire les douaniers, les chasseurs forestiers, les hommes des sections de chemins de fer de campagne, ainsi que les postes et télégraphes. Tableau représentant des officiers vérifiant les chambres des conscrits. Chaque année est donc recrutée une  classe  de conscrits : une classe est l’ensemble des hommes nés une même année et aptes au service. Le général en uniforme simple, le civil en veste et chapeau melon, les deux portant jumelles et bottes. Articles détaillés : Plans de mobilisation français de 1875 à 1914 et Plan XVII.

Le plan appliqué en 1914 est le plan XVII, établi en 1913 par l’État-Major et validé par le Conseil supérieur de la guerre. Il prévoit la mobilisation des hommes, leur concentration aux frontières, leur organisation en plusieurs armées et les directions des premières offensives. En cas de mobilisation générale, tous sont appelés, sans aucune notification individuelle. Nom, prénom, grade, domicile et unité d’affectation. Indication des gares de départ et d’arrivée. La 12e compagnie du 1er régiment d’infanterie en 1911, casernée à Cambrai.

145 régiments d’infanterie territoriaux, à raison d’au moins un dans chaque subdivision de région militaire. Partie septentrionale de la France, traversée par plusieurs lignes concentriques menant toutes vers la frontière franco-allemande. Schéma représentant les différentes lignes chargées de transporter les corps d’armée. La mobilisation est déterminée par les moyens ferroviaires et par la stratégie prévue pour le début du conflit. La ligne A concerne le 14e corps d’armée, avec comme départ les gares de Lyon, puis traversant Bourg-en-Bresse et Besançon pour débarquer dans les gares autour de Lure et d’Épinal.

La ligne B concerne les 8e et 13e corps d’armée, avec comme départ les gares de Clermont-Ferrand, Saint-Étienne, Bourges et Dijon, convergeant pour débarquer autour de Charmes. La ligne C concerne les 15e et 16e corps d’armée, avec comme départ les gares de Marseille et Montpellier, puis remontant la rive droite du Rhône, passant par Mâcon, Dijon, Langres et Mirecourt, pour finir à Pont-Saint-Vincent. La ligne E concerne les 12e et 17e corps d’armée, avec comme départ les gares de Toulouse, Montauban, Périgueux et Angoulême, passant par Limoges, Bourges, Auxerre et Brienne-le-Château pour terminer autour de Commercy. La ligne F concerne le 5e corps d’armée, avec comme départ les gares d’Orléans, de Melun et de Paris-Est, pour débarquer aux alentours de Bar-le-Duc et de Saint-Mihiel. La ligne G concerne les 4e et 11e corps d’armée, avec comme départ les gares de Vannes, de Nantes et du Mans, via Versailles, Choisy-le-Roi et Reims pour se terminer autour de Verdun. La ligne H concerne les 3e et 10e corps d’armée, avec comme départ les gares de Rennes et de Rouen, via Mantes, Pontoise, Compiègne, Soissons et Rethel, pour débarquer près de Vouziers. La ligne I concerne le 2e corps d’armée, avec comme départ la gare d’Amiens, via Laon, Mézières, Sedan pour finir autour de Stenay et de Dun.

La ligne K concerne le 1er corps d’armée, avec comme départ la gare de Lille, puis via Douai, Valenciennes et Avesnes, les débarquements se faisant autour de Hirson et de Rimogne. Tanger en 1905 et le coup d’Agadir en 1911. Pourtant, c’est par le jeu des alliances que ces deux États vont être contraints de décréter leur mobilisation. Articles connexes : Triplice, Alliance franco-russe, Entente cordiale et Triple-Entente.

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