Le judaïsme maghrébin : Le Maroc, terre des rencontres des cultures et des civilisations PDF

La culture de la Tunisie forme une synthèse des différentes cultures amazighe, punique, romaine, juive, chrétienne, arabe, musulmane, turque et française, qu’elle a intégrées à des degrés divers, ainsi que l’influence des dynasties successives qui ont régné sur le pays. L’histoire de la Tunisie révèle ce passé où les cultures méditerranéennes se sont succédé. Istanbul, permet progressivement aux représentants locaux le judaïsme maghrébin : Le Maroc, terre des rencontres des cultures et des civilisations PDF sultan d’acquérir leur indépendance, qui sera conservée jusqu’à l’instauration du protectorat français, qui participe par ailleurs à la modernisation du territoire.


Les textes présentés dans ce recueil sont des conférences prononcées par l’auteur aux séances de l’académie du royaume du Maroc ou rédigés spécialement pour la revue Académia. Ils représentent une quête de lieux de dialogue, de rencontres et de convergences entre cultures et civilisations. Ils sont dédiés à cet ensemble qui embrasse l’Andalousie et le Maghreb, essentiellement, que nous appelons l’occident musulman, et à d’autres espaces du Proche et du Moyen Orient, où se sont élaborées et développées une conscience et une mémoire au plan de l’histoire, au plan de la culture et des apports multiples des sociétés arabes, judéo-arabes, berbères et castillanes, à une production scientifique et littéraire dont l’importance est considérable à des titres divers. En témoignent ces hauts lieux de sagesse évoqués ou minutieusement décrits dans ce recueil. Le passé nous délivre ainsi un message que nous nous devons d’interroger et de retenir et qui doit nous servir de repère, voire de leçon pour édifier le présent et envisager l’avenir.

L’époque lybico-berbère est une période qui peut être appréhendée de manière ténue, même si les éléments de continuité sont encore nombreux dans la Tunisie actuelle. Par ailleurs, certaines productions locales ne sont pas exemptes de représentations de hiéroglyphes, toutefois celles-ci n’ont d’autre sens que décoratif. On trouve alors dans la sculpture, une évolution d’un style hiératique, presque symbolique, vers un style plus représentatif, idéalisant la perfection d’un corps, d’un état, etc. L’arrivée des Byzantins entraîne la disparition de cette dernière et la restauration d’un réseau dense d’évêchés orthodoxes.

En mathématiques, on peut citer les contributions aux algorithmes de calcul. Grâce à des savants comme Ibn Khaldoun et des écrivains comme Abou el Kacem Chebbi, la Tunisie est ainsi, depuis des siècles, un foyer culturel important que ce soit à l’échelle arabo-musulmane, méditerranéenne ou mondiale. Le protectorat français a quant à lui marqué de son empreinte l’architecture locale en ajoutant un nouveau style urbanistique que l’on peut trouver dans la construction d’une ville nouvelle à plan  hippodamien  juxtaposée à l’ancienne médina de Tunis. Articles détaillés : Drapeau de la Tunisie et Armoiries de la Tunisie.

7 et au thème du  Changement  contribue à la perpétuation de cette tradition. Il s’en démarque toutefois par l’inversion des couleurs du croissant et de l’étoile dans un cercle blanc et le positionnement des deux emblèmes. Les fêtes religieuses musulmanes, comme l’Aïd al-Adha, l’Aïd el-Fitr ou le Mouled, sont considérées comme des jours fériés. Il existe également une petite communauté de musulmans soufis mais là non plus, il n’existe pas de statistique concernant sa taille.

Le pays est parsemé de petites constructions blanches dispersées dans les zones rurales et urbaines appelées zaouïas. Par leur méditation, ces personnages appelés marabouts étaient censés guérir les malades et les aveugles. De nos jours, les Tunisiens continuent à les prier et à leur demander des faveurs. Ainsi, la khamsa se trouvait déjà sur les tombeaux puniques de l’antique Carthage où elle semblait apporter protection à la dépouille. Le christianisme et le judaïsme sont très minoritaires mais le pays se caractérise par sa tolérance et son ouverture aux autres cultures qui ont fait son identité. Le gouvernement reconnaît également la sainteté des fêtes religieuses des non musulmans, particulièrement celles des religions monothéistes.

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