Le Maître de Peinture, Tome 3 : Premier concert PDF

Please forward this error screen to cloud1. François Lemoyne ou Le Moine, né en 1688 à Paris où il est mort le 4 juin 1737, est un artiste peintre français, nommé premier peintre du Roi en 1736. Le le Maître de Peinture, Tome 3 : Premier concert PDF de François meurt alors que celui-ci est encore enfant. En 1701, âgé de 13 ans, il entre comme élève à l’Académie royale de peinture et de sculpture.


La Pologne traverse une crise politique qui déchire ses habitants. Les rues de Varsovie s’emplissent de rumeurs et de cris contre le nouveau président élu, tandis que les révolutionnaires sont traqués… Mais Frédéric Cyprian et le couple Zinguleski traversent bien d’autres abîmes, puisque la douce Eliza, malgré elle, ne peut cacher à son mari son amour naissant pour le jeune peintre. Fuyant le foyer conjugal, on lui découvre un talent qu’elle prend grand soin de cacher. Durant ses absences, Adam, en manque d’inspiration, cherche toujours à percer le talent de Frédéric, les installant ainsi tous deux dans une relation de respect et d’amitié. Mais la passion s’accommode mal des compromis, et elle s’empare aussi bien des destins du trio amoureux que de celui de leurs proches, l’heure est aux règlements de comptes… Un récit peint à la manière des plus grands maîtres !

Il y étudie sous la direction de Louis Galloche et y reste jusqu’en 1713 malgré une exclusion des classes de peinture pour cause d’insolence. 1724, les Jacobins lui confièrent la décoration du plafond de leur église de même que les messieurs de l’église Saint-Sulpice de Paris. Jean-François de Troy, pour Le Repos de Diane. Son travail et son talent, notamment exercés à Versailles, font de lui le  nouveau Le Brun . Il est élu professeur titulaire de l’Académie le 30 mai 1733. Charles-Michel-Ange Challe, Clément-Louis-Marie-Anne Belle, qui tous, admiraient la clarté et la luminosité de ses toiles, leur fantaisie et leur grâce.

Le Moyne travaillait beaucoup, ce qui altéra fortement sa santé : il dormait mal, devint nerveux et inquiet. Ambitionnant d’atteindre des cimes plus élevées, il se désolait de ne pas y parvenir. En 1732, Louis XV, par le canal de son directeur des Bâtiments, lui confia la décoration du salon d’Hercule à Versailles. Il obtenait là une commande considérable tout comme celles de Le Brun auparavant. Il en conçut non pas fierté mais ivresse et enthousiasme. La grande découverte de son œuvre allait avoir lieu le 26 septembre 1736.

Cent quarante figures mythologiques, tout un Olympe galant offraient aux yeux le spectacle de leur beauté, de leurs teintes harmonieuses, d’une science qui évoquait les maîtres vénitiens mais affirmaient plus encore une triomphante originalité. Pendant des mois, au début de l’année 1737, la sensibilité de Lemoyne devient extrême. Boucher, par coïncidence, le rencontra et fut frappé à cette époque par l’infinie  mélancolie  qui ravageait le visage du maître. Depuis cinq mois, Lemoyne consultait un médecin, M. Bellocq, qui devait déclarer que la santé de son patient se dégradait à grande vitesse.

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