Le Maroc actuel: Une modernisation au miroir de la tradition ? PDF

Japon, depuis la mort de son le Maroc actuel: Une modernisation au miroir de la tradition ? PDF, Hirohito, le 7 janvier 1989. Il est le cinquième enfant, fils aîné et successeur de l’empereur Shōwa, dit Hirohito, et de l’impératrice Kōjun, dite Nagako. Par sa mère, il est également le cousin de la princesse Yi Bangja.


Terre de contrastes, pays carrefour, occident arabe le plus éloigné, partisan maghrébin d’un dialogue avec l’Occident …l’histoire politique récente du Maroc ne manque pas de signes qui permettent de justifier ou d’infirmer ces images toutes faites. Longtemps retranché du monde extérieure, le Maroc a su résister à toute domination politique et religieuse, et défendre une indépendance et une unité de récente formation, en s’appuyant sur l’héritage de son passé historique et sur sa propre expérience étatique. L’attachement à l’Islam et le respect de la tradition n’ont pas seulement garanti une identité et une souveraineté ; ils continuent d’imprégner le processus de modernisation entamé bien avant le Protectorat, au point d’inspirer encore largement l’esprit du régime, le fonctionnement complexe du système, et les règles subtiles du jeu politique actuel. Autoritaire et libéral à la fois, jouant des tensions multiples d’une société composite pour en préserver la stabilité et l’unité, puisant dans la tradition les moyens d’assumer la modernité en gardant son identité, le Maroc semble se nourrir de ces contradictions ou de ces ambivalences pour intégrer le changement social dans la continuité d’un certain ordre politique. À l’aube des années 1990, on s’interroge sur l’originalité d’un régime qui échappe aux étiquette idéologiques classiques comme aux perceptions étrangères trop superficielles ou dogmatiques, et qui déjoue les analyses les plus critique comme les pronostics les plus alarmistes sur sa survie. La perspective d’une solution de l’affaire du Sahara et les avancées récentes sur le terrain des Droits de l’Homme ne laissent pas moins planer quelques incertitudes sur les capacités du régime à imposer une formule durable de régulation sociale ou de contrôle politique Sans s’engager dans la formulation de scénarios hasardeux et de vaines conjectures, ces études s’attachent à fournir des repères pour mieux cerner en termes d’acteurs, de valeur et de stratégies, cette « spécificité » marocaine dans le contrôle de la dynamique sociale. Si elles ne prétendent pas faire le tour des dimensions et des enjeux du changement social dans le Maroc actuel, elles visent à en livrer un éclairage diversifié.

Son titre peut être ainsi traduit littéralement par  prince de la continuité  et renvoie au fait que la naissance d’un héritier mâle, alors que son père était déjà empereur depuis sept ans, était particulièrement attendue. Premier fils de l’empereur , désignant le titre d’héritier au Trône du Chrysanthème. Si en Occident s’est répandu l’usage de nommer l’empereur par son simple prénom, Akihito, à l’instar des monarques européens, cette pratique est considérée au Japon comme un manque de respect à l’empereur. Le prince Akihito de Tsugu, enfant, octobre 1938. Premier fils et cinquième enfant de l’empereur Hirohito et de l’impératrice Nagako, sa naissance était alors particulièrement attendue. L’arrivée de l’héritier tant attendu permet de rassurer les autorités japonaises, soucieuses de la stabilité du trône du Chrysanthème.

Le prince Akihito de Tsugu et sa tutrice, l’Américaine Elizabeth Gray Vining. Sous l’occupation américaine qui suit la Seconde Guerre mondiale, le prince Akihito et ses frères et sœurs reprennent les cours à Gakushūin mais en ayant la possibilité de se mélanger avec leurs camarades. De plus, ils reçoivent pour tutrice, de 1946 à 1950, la quaker Elizabeth Gray Vining qui les initie à la langue anglaise et à la culture occidentale. Voulant faire d’Akihito le symbole de la modernisation de la famille impériale et plus généralement de la société japonaise, il est l’un des principaux artisans de son mariage avec une non-aristocrate qui semble de plus être un réel choix d’amour, Michiko Shōda. Il reste son principal conseiller jusqu’à son décès en 1966. Il reçoit aussi une préparation physique active, et apprécie particulièrement l’équitation et le tennis. En 1989, il soutient le chef Raoni dans son combat pour la préservation de la forêt amazonienne.

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