Le monologue d’Adramélech PDF

Chêne-Bougeries, dans la banlieue de Genève. Il passe son enfance et son le monologue d’Adramélech PDF à Thonon-les-Bains, ville du Chablais savoyard.


Adramélech, à travers son monologue, vient raconter sa vie. La vie de celui à qui on ne donne pas la parole, tandis que les classes dangereuses babillent. Une vie universelle. C’est l’ouvrier, le petit, le sans-grade qui déblatère jusqu’à plus d’air pour témoigner de sa condition. C’est un bonhomme venu nous dire ses colères, ses peines, ses joies, ses questions, ses doutes et ses inquiétudes. Il est l’ambassadeur d’un monde muet ou muselé, et tout à coup, par trop plein d’air, il craque et dit tout, d’une traite, pour se taire à la fin, vidé, essoufflé…

Il a mis en scène plusieurs de ses pièces : Le Drame de la vie, Vous qui habitez le temps, Je suis, La Chair de l’homme, Le Jardin de reconnaissance, L’Origine rouge, La Scène, L’Acte inconnu, Le Vrai sang. Valère Novarina se résume pour l’essentiel à un théâtre de paroles. L’action de ses textes se déroule sur un plateau épuré et presque libre de tout décor, où les personnages entrent et sortent gratuitement, sans que leur va-et-vient réponde à une causalité. L’intérêt de cette présence théâtrale sans queue ni tête réside dans ses répliques surgissant de nulle part et dans leur étrangeté tantôt mystique, tantôt bouffonne. Au fond, la question fondamentale et récurrente, chez Novarina semble être : pourquoi l’animal humain est-il doté de la parole ? La force de son écriture, l’originalité et la puissance de sa pensée, en font le successeur d’Antonin Artaud et un des dramaturges contemporains les plus importants.

Bourgois, pièce de théâtre d’après Henry IV de Shakespeare, rééd. 2008, pièce reprise au Théâtre national de Chaillot. Avignon, reprise au festival d’automne à Paris. Valère Novarina et qui étaient épuisés : L’Atelier volant, Le Babil des classes dangereuses, Le Monologue d’Adramélech, La Lutte des morts, Falstafe. Avignon, repris au festival d’automne à Paris. Bastille dans le cadre du festival d’automne à Paris. Avignon et pour le théâtre Vidy-Lausanne.

Recueil d’aphorismes sur le théâtre, éd. La Quatrième Personne du singulier, éd. Journal du drame, Lecture, 1981, Le Bleu du ciel, Coutras, 2009. Le Vrai sang, Héros-Limite, Genève, 2006. 1968 : Homme pour homme de Bertolt Brecht, mise en scène Jean-Pierre Dougnac, théâtre du Midi.

2013 : Les pieds bleus, lecture de texte et chanson tirés de l’œuvre de Valère Novarina, accompagné par Christian Paccoud au chant et à l’accordéon. Festival des Fromages de Chèvres, Courzieu. 1986 : Le Drame de la vie, Festival d’Avignon, Festival d’automne à Paris Théâtre Nanterre-Amandiers. 1989 : Vous qui habitez le temps, Festival d’Avignon. 1991 : Je suis, Festival d’automne à Paris Théâtre de la Bastille. 1995 : La Chair de l’homme, Festival d’Avignon, Théâtre du Rond-Point.

1997 : Le Jardin de reconnaissance, Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet. 2003 : La Scène, Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre national de la Colline. 2007 : L’Acte inconnu, Festival d’Avignon, Théâtre national de la Colline, TNP Villeurbanne. 2009 : Le Monologue d’Adramélech, Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre de la Bastille. 2011 : Le Vrai Sang, Odéon-Théâtre de l’Europe.

2012 : L’Atelier volant, Théâtre du Rond-Point. 2015 : Le Vivier des Noms, Cloître des Carmes, Festival d’Avignon. Galerie A la limite, Dijon, 1982. Valère Novarina dessine dans la tour Saint-Nicolas, à La Rochelle, les 2587 personnages du Drame de la vie. Les 2587 dessins du Drame de la vie, manuscrits, photos de spectacles, et diverses installations.

Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, Besançon, 2004. Dans le cadre de l’exposition La beauté. Chapelle du Miracle, Palais des Papes, Avignon, 2007. 4 peintures, 111 dessins, 1 pierre. Galerie de la Maison de la poésie, Paris, 2008.

Un temps, deux temps et la moitié d’un temps. Galerie de la Maison de la poésie, Paris, 2011. Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Sables d’Olonne, 2017. Essais et articles Philippe Barthelet, Valère Novarina : Les mots éclaireurs, Paris, Pierre-Guillaume de Roux, 2014. Olivier Dubouclez, Valère Novarina — La physique du drame, Dijon, Les presses du réel, 2005. Valère Novarina, revue Europe, no 880, 2002.

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