Le Péril Ideologique PDF

Moyen-Âge, comme l’avait déjà signalé Etienne Gilson dans ses nombreux livres sur la philosophie chrétienne et en particulier celle de St Thomas, et cela jusqu’aux premières lueurs de la Renaissance. Je voudrais aujourd’hui apporter quelques éclairages supplémentaires à l’appui de ma thèse, des informations le Péril Ideologique PDF de lectures récentes. Olivier Boulnois et Isabelle Moulin, Vrin 2018. Mireille Oillet qui vient d’être publié par Edilivre.


Dans quelque temps il sera possible de le commander pareillement auprès de la FNAC, Amazon ou n’importe quel libraire. Mireille Oillet ont été publiés sur ce blog en mars 2010. Ils illustrent chacun une vérité que la philosophie ne rejoint pas de ses seuls concepts. Par contre, la création poétique illustre avec des mots plus évocateurs impressions et affects qui portent à la fois la marque d’un sentiment personnel et d’une spiritualité intemporelle. Ils nous exhaussent bien au-delà des conceptions nihilistes répandues à notre époque. On connaît mes auteurs tant cités, n’est-ce pas ? Maintenant, j’élargis mon point de vue et j’ajoute : pourquoi avoir associé ces deux concepts d’identité et de création ?

Musique :  Nous avons tous la possibilité d’entendre notre propre vie, qu’elle soit douloureuse ou non, comme une musique. Ce qui permet de mettre le doigt sur une chose extraordinaire, c’est que nous n’entendons jamais la musique. Philosophie :  Se poser des questions est une façon d’être vivant. Ce qui est vrai de mon corps est vrai de toute autre perception. Il y a ce que je sais à propos du cendrier et puis il y a la perception directe, fondamentale, du cendrier. La création :  Au bout de très longtemps, j’ai interprété la force avec laquelle l’unité tend à se mettre sous cette forme duelle non pas comme une fatalité mais comme la mise en place de la création. En langage chrétien, ce serait Dieu.

Responsables :  Nous sommes civilement responsables. La question est de savoir si nous sommes pénalement responsables. Je ne conclurai pas sur ce point. A titre personnel, je me suis pris la main dans le sac, avec une paire de ciseaux satanique, en train de couper la relation qui m’unissait à toute chose. C’est bien moi qui le faisait à titre personnel et maintenant je suis très fier parce que j’ai inventé une sécotine et j’ai réparé. Pourquoi sommes-nous en état de délire ?

Il y a deux manières de répondre à cette question. La première est de répondre à la question sur le plan intellectuel. En d’autres termes : peut-être existe-t-il une réponse intellectuelle ou philosophique à ce pourquoi, peut-être existe-t-il une réponse, mais peut-être pas. La conscience n’est pas une lumière que nous subissons passivement. La source :  La source, qui est-ce ? Au sein de moi-même, je n’ai pas d’apparence, pas de consistance, pas de forme, pas de couleur.

Il n’y a aucune espèce de différence entre moi et le miracle de la conscience. Création, imagination :  Quand je regarde le cendrier, j’ai une évocation imaginaire de la partie du cendrier que je ne vois pas. En ce moment je ne vois strictement rien de moi-même. Pourtant j’ai une image de moi-même.

Cette image, comment la qualifier ? Ce n’est pas une image réelle, ce n’est pas une image sensorielle ! Si ce n’est ni l’une ni l’autre, quelle est la seule source possible de cette image ? A ce moment-là, comment s’appelle cette image ? On voit bien qu’il y a un imaginaire qui est de source personnelle et qui est entaché d’irréalité et il y a un imaginaire qui, bien que jaillissant du tréfonds de la personne jaillit indépendamment de la personne. Cet imaginaire-là doit être traité comme réel.

Ce qui est très audacieux ! Mon intériorité n’est pas réductible à ma subjectivité. L’ultime réalité :  J’ai découvert, contrairement à ce que l’on attendait, à l’encontre de toute évidence, que le ciel dans lequel se levait cette ultime réalité de soi n’est pas le ciel de la réalité ! C’est, d’une certaine façon, le ciel de l’irréalité ou le ciel de l’irréel pur ! Le royaume de l’irréel est celui de l’esprit, de  mon esprit , quand celui-ci est régénéré. J’ai découvert que le soleil de la conscience ne pouvait se lever que dans le ciel de l’irréalité.

J’y tiens par dessus tout ! Et il n’y a plus de recherche. Quand les mots ont été dit, il y a le silence, mais il fallait finalement préciser : des mots ! L’acte de vie consciente est un immense et permanent accomplissement de soi aux horizons imprévisibles et constamment changeants des existences : une lucidité et un courage sans faiblesse, une vaillance spirituelle sans hésitation. MAIS quand tout est identifié, quelle différence cela fait.

This entry was posted in Sports et passions. Bookmark the permalink.