Le parlement à l’épreuve de l’Europe et de la Ve République PDF

21-23 mars 2007            L’Action française. Assemblées et Parlements dans le monde, du Moyen-Age à nos jours. Le Centre national des Indépendants et Paysans. François Mitterrand, de nombreuses manifestations ont célébré ou analysé sa présidence, qui fut la plus longue le parlement à l’épreuve de l’Europe et de la Ve République PDF notre histoire.


L’accord conclu le 18 juin 2001 sur le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe ouvre la perspective d’une participation accrue des Parlements nationaux aux activités de l’Union européenne. Pour autant, seul l’avenir nous dira – sous la réserve que ce nouveau traité soit ratifié par la France – si notre Parlement profitera pleinement des possibilités qui lui seront offertes et s’il manifestera un intérêt accru à l’égard de l’activité normative de l’Union. En effet, depuis cinquante ans, alors que sous la double influence de la
Constitution et du droit communautaire, la loi a perdu sa place éminente dans la hiérarchie des normes, le Parlement français ne s’est guère mobilisé pour être
un acteur de la construction européenne. Après des années d’indifférence à l’égard des affaires communautaires, c’est désormais la  » frilosité  » qui prédomine dans les hémicycles. Le réveil des parlementaires français – tardif, en comparaison avec ce que l’on pouvait observer, dans la majorité des États membres – les a conduit à proposer, en 1979, la création de délégations. Mais le rôle de ces dernières demeure
limité par rapport à celui des commissions permanentes. Lorsque, pour permettre l’adoption du Traité de Maastricht, la Constitution a dû être révisée, l’occasion d’accroître son pouvoir en matière communautaire était donnée au Parlement. Pourtant, l’autocensure des élus de tous les partis politiques les a conduit à limiter leur pouvoir de révision et, partant, la possibilité de mieux
contrôler la production normative des institutions européennes. Ainsi, la portée des résolutions de l’article 88-4 de la Constitution apparaît aujourd’hui réduite en tant que moyen d’expression et de contrôle parlementaire. La raison de l’attitude des parlementaires français ne tient pas tant à la construction européenne elle-même qu’à la soumission finalement consentie et recherchée de
l’Assemblée et du Sénat à  » l’esprit de la Ve République  » marqué par la prédominance de l’exécutif.

Mais on ne s’est pas intéressé à un aspect pourtant capital de sa carrière politique, c’est-à-dire la vie parlementaire. Institut François Mitterrand et de la Fondation Jean-Jaurès. Université de Picardie Jules Verne organise, avec le soutien du CHPP, un colloque consacré à la carrière politique locale et nationale de Max Lejeune. Max Lejeune fut député puis sénateur de la Somme près de 60 ans, président du Conseil général de la Somme de 1945 à 1988 et maire d’Abbeville de 1947 à 1989. Il participa à de nombreux gouvernements de la Quatrième République. Dans celui du général de Gaulle, de juin 1958 à janvier 1959, il fut ministre du Sahara.

Max Lejeune mena l’essentiel de sa carrière politique au sein du parti socialiste avant d’en être exclu au début des années 1970 puis de rejoindre l’UDF. Il a considérablement marqué la vie locale de la Somme, en réalisant la reconstruction d’Abbeville après la Seconde Guerre mondiale puis en dirigeant le département. Alors que les historiens disposent maintenant de ses archives déposées à Amiens, les organisateurs ont estimé le moment venu de consacrer un colloque scientifique à cette personnalité emblématique. Plusieurs témoins de la carrière de Max Lejeune viendront témoigner à l’occasion de ce colloque, qui fera, ensuite, l’objet d’une publication. Colloque organisé par le Sénat dans le cadre de la commémoration du Centenaire de la Grande Guerre. Ce colloque mettra en lumière le rôle déterminant que joua, pendant la Grande Guerre, le Parlement français, et notamment le Sénat où Clemenceau siégea jusqu’en novembre 1917.

Il examinera ce qui distingua alors le Parlement français des parlements d’autres pays européens engagés dans cette épreuve. Université d’Orléans et de la région Centre. Centre universitaire international de recherche, Hôtel Dupanloup, Orléans. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale.

Salle Victor Hugo, 101 rue de l’Université, Assemblée Nationale. Pensez à vous munir d’une pièce d’identité pour accéder au bâtiment. 17h à 20h, salle du Conseil de Sciences Po. Vincent Chai, La Chambre des députés de 1846-1848. Ulysse Korolitski, Liberté d’expression, démocratie et discours racistes.

En 1789, quand la Constituante commence ses travaux, elle reçoit un nombre considérable de pétitions, parfois directement apportées par les citoyens. La prise de parole initiée avec la rédaction des cahiers de doléances se prolonge dans la rédaction d’un nombre important de textes, individuels ou collectifs, qui imposent un dialogue entre la Nation et ses représentants. XIXe siècle, s’accompagnent tous d’un accroissement notable du nombre de pétitions enregistrées par les bureaux des assemblées. Quel avenir pour l’histoire politique ? CHPP à l’occasion de son dixième anniversaire.

17h 15 : L’histoire politique est-elle en danger ? XXe siècle: Fabien Conord, Nicolas Roussellier. Familles politiques : Bernard Lachaise, Sylvie Guillaume, Noëlline Castagnez, Gilles Richard. Que s’est-il passé depuis ce moment de bouillonnement créateur ?

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