Le Phénomène Techno : Clubs, raves, free-parties PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. En pratique : Quelles sources sont le Phénomène Techno : Clubs, raves, free-parties PDF ? Elle implique plus particulièrement un système de sonorisation diffusant de la musique électronique tard dans la nuit mais la plupart du temps le lendemain après-midi, jusqu’au moment où les danseurs décident de rentrer chez eux.


Ces parties peuvent être organisées dans des zones autonomes dans laquelle les personnes se dictent leurs propres règles, la sonorité est normalement assez élevée devant le sound system. Le terme de free dans ce contexte est utilisé pour décrire l’absence de restrictions et de règles gouvernementales ainsi que le prix d’entrée, sur donation libre. L’usage du terme  free party  plutôt que du terme  rave party  est attribué au Spiral Tribe, un des collectifs anglais réputés pour avoir fait connaître la free party à travers l’Europe. La free party propose un accès gratuit ou sur donation. Plusieurs lois sont venues encadrer les free parties. Ces événements étaient organisé chaque fin de semaine. Le bruit et les incidents qu’engendraient ces fêtes en milieu rural, comme Genesis ’88, ont été diffusés dans les médias.

Les interventions policières ont mené ces parties souvent illégales à être organisées en milieu rural. C’est à cette occasion qu’un groupe du même nom, Orbital, a été fondé. Durant les années 1990, les raves commencent à devenir un phénomène incontournable. Au milieu des années 1990, des compagnies majeures sponsorisent les événements et adoptent le style des free parties à des fins commerciales. Au début des années 2000, le terme  rave  sert à désigner la communauté impliquée dans la musique électronique, particulièrement en Europe. Certains européens s’identifient eux-mêmes comme des « clubbers » plutôt que des ravers. Les termes free party et squat party deviennent des termes prédominants pour décrire des fêtes illégales.

Dans son aspect de fête libre, la free party laisse une part importante à diverses formes de création artistique. La jonglerie de feu ou de lumière est mise à l’honneur dans ces rassemblements. Toute création originale et de préférence colorée est la bienvenue. Bien que ces soirées soient considérées par leurs instigateurs comme des endroits d’échange, de partage et de refus du mercantilisme, leur méconnaissance des lois et de la sensibilité des espaces naturels, et un historique « underground », les conduisent à organiser des fêtes pouvant provoquer de graves atteintes au droit et à l’environnement, et à s’attirer ainsi les reproches d’une partie de l’opinion publique et des médias. Le premier sujet de polémique est l’atteinte au droit de propriété. Et bien que cela ne soit pas choquant pour une construction industrielle désaffectée et effectivement laissée à l’abandon, les terrains agricoles, prairies ou terrains ensemencés sont par contre utilisés par leurs propriétaires. La simple présence de nombreuses personnes et de véhicules dans des espaces naturels peut provoquer de graves dégâts : le piétinement détruit la flore notamment, et ces rassemblements peuvent également gravement perturber la faune, tant par la présence humaine que par le bruit.

Malgré tout, les organisateurs prennent généralement en compte l’orientation des habitations les plus proches pour placer le son dans une autre direction. Il arrive que pour une fête de trois jours, ce soit plusieurs tonnes d’ordures qui restent en plein champ, à charge pour la commune ou le propriétaire éventuel d’en financer le ramassage. Du fait de l’esprit libertaire inhérent aux free parties et de l’auto-responsabilisation qui en découle, une grande tolérance existe vis-à-vis des produits psychotropes ou drogues. Certains y voient un moyen d’amplifier ou d’illuminer leur conscience personnelle par la transe comme une résurgence des transes communautaires pratiquées en Inde, en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud où un usage social ou religieux est fait des drogues psychédéliques. De nombreuses polémiques existent au sein du mouvement lui-même. La plus récurrente est celle qui vise à déterminer si le mouvement est avant tout festif ou politique, polémique qui amène différentes interprétations du mouvement : le versant politique restant partisan de petits rassemblements à taille humaine et exempt de toute législation puisque clandestins.

95-73 du 21 janvier 1995 et relatif à certains rassemblements festifs à caractère musical sur Légifrance, page consultée le 21 janvier 2015. La Rédac’,  Les soundsystems se mobilisent dans toute la France , sur www. Le tribunal correctionnel a aussi confisqué tous les « sound systems » saisis lors des contrôles de gendarmerie. Lionel Pourtau, sociologue à l’Institut Gustave-Roussy, Éditions du CNRS. LOI no 2001-1062 du 15 novembre 2001 relative à la sécurité quotidienne. 95-73 du 21 janvier 1995 et relatif à certains rassemblements festifs à caractère musical. Arrêté du 3 mai 2002 fixant les conditions de souscription de l’engagement de bonnes pratiques relatif aux rassemblements exclusivement festifs à caractère musical avec diffusion de musique amplifiée.

Circulaire du 24 juillet 2002 sur les dispositions de la loi sur la sécurité quotidienne relative aux « rave-parties » et sur les dispositions réglementaires d’application. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 4 février 2019 à 10:01. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Le gabber est un genre de musique électronique, et sous-genre du mouvement techno hardcore, lancé au début des années 1990, divisé en deux styles musicaux distincts. Paul Elstak pour désigner à la fois le genre musical et ses auditeurs et producteurs. En 2002, à la suite d’un déclin significatif de la scène, le gabber renaît sous un nouveau style plus lent et plus agressif appelé mainstream hardcore, ou nu-style. Le style fait également usage courant d’éléments rythmiques et percussifs, et d’échantillons sonores en particulier de parties vocales souvent issues de chansons d’autres genres musicaux. Le Parkzicht, boîte de nuit située à Rotterdam, aux Pays-Bas. En cette période, la scène rotterdamoise est à la recherche d’un style propre, s’opposant à la scène amstellodamoise. Les médias s’intéressant à la scène house néerlandaise se focalisent uniquement sur Amsterdam, ville dans laquelle l’acid house est très populaire.

Petit à petit, la césure se fait, et house et hardcore house se distinguent clairement à cette époque. Vers 1991 ou 1992 se crée une inflexion franche du style hardcore house dont l’identité se structure. En particulier, le groupe Euromasters, emmené par DJ Paul, fait paraître en 1991 le single Amsterdam, waar lech dat dan? Les Euromasters réagissent à cette déclaration en composant le titre Gabber zijn is geen schande! Y’a pas de mal à être gabber ! Un merchandising offensif, de nombreux produits dérivés, et des campagnes publicitaires soutenues permettent au style de prendre son essor. Par la suite, de nombreuses chansons du tout nouveau genre happy hardcore atteignent les classements musicaux comme Poing!

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