Le problème de la connaissance dans la philosophie et la science des temps modernes : Volume 1 PDF

The School of Athens » by Raffaello Sanzio da Urbino. Elle existe depuis l’Antiquité en Occident et en Orient, à travers la figure du philosophe, non seulement en tant qu’activité rationnelle mais aussi le problème de la connaissance dans la philosophie et la science des temps modernes : Volume 1 PDF mode de vie. Le champ d’étude de la philosophie peut embrasser un ensemble de disciplines telles que les sciences humaines et sociales, les sciences formelles et les sciences naturelles, auxquelles elle est historiquement liée. La philosophie a engendré des domaines d’études fondamentaux tels la théorie de la connaissance, la philosophie politique, la métaphysique, l’éthique et la logique.


Le Problème de la connaissance constitue l’une des plus remarquables fresques historiques dressées par et pour la philosophie. Avec la Philosophie des formes symboliques qui (précédée par Substance et fonction) lui sert de pendant et de cadre, c’est la grande œuvre de Cassirer. Entre le premier volume, dont on trouve ici la première traduction française, et le dernier, la rédaction s’est étalée sur près de quarante ans, embrassant les sciences et la philosophie depuis la Renaissance jusqu’au XXe siècle. Comme l’écrit Massimo Ferrari dans sa Préface, il s’agit d’une  » analyse théorique s’appuyant sur un matériau historique pour définir les étapes fondamentales qui ont marqué l’émancipation de la pensée moderne de toute forme de substantialisme, vers la conquête progressive du niveau transcendantal pur de la raison « . Ce volume I s’efforce tout d’abord de dégager les éléments proprement modernes du renouveau du problème de la connaissance chez Nicolas de Cues et en suit les déploiements tout au long de la Renaissance, dans l’humanisme – chez Bovelles, Ficin, Pomponazzi ou encore Pico – puis dans le scepticisme – de Montaigne notamment. Passant ensuite à la genèse du concept de nature, Cassirer nous offre des développements devenus classiques non seulement sur Paracelse, Telesio, Campanella ou encore Patrizzi, mais aussi sur Bruno, Copernic, Vinci, Kepler et Galilée. Enfin, la dernière fresque de ce triptyque est entièrement consacrée à Descartes et au cartésianisme. Le dernier chapitre sur Bayle met un terme à ce mouvement et nous place à l’orée de la contemporanéité ouverte par le XVIIIe siècle, qui fait l’objet du volume II. Paru en 1906, ce volume a été remanié pour la seconde édition de 1910-1911. La présente traduction s’appuie sur la version définitive et offre en annexe les variantes (à l’exception de l’introduction, consacrée à la pensée grecque, qui paraîtra dans les volumes des Œuvres sur la pensée antique).

Héraclite, Antiphon, Gorgias et Pythagore, mais aussi chez d’autres penseurs comme Thucydide ou Hérodote, contemporains de Socrate. Désir de connaître et amour du savoir, ou philosophie, c’est bien une même chose ? La philosophie n’est rien d’autre que l’amour de la sagesse. La philosophie s’est comprise très tôt comme une manière de vivre et non pas uniquement comme une réflexion théorique. L’étymologie du terme  philosophie  indique bien que le philosophe est celui qui tend vers la sagesse, qui cherche à vivre comme il faut et plus particulièrement qui recherche le bonheur. La philosophie entendue comme mode de vie met l’accent sur la mise en application dans sa propre vie des résultats de la réflexion philosophique. Mais ces derniers sont loin d’exclure l’idée que le philosophe s’intéresse à des problèmes théoriques.

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