Le Temps d’un flirt (azur 1910) PDF

Elle fut l’un des modèles qui inspira le personnage de Madame Verdurin dans À la recherche du temps perdu de Marcel Proust. Elle débute au Salon de 1864, à 19 ans où elle expose tout au long de sa vie, y recevant des prix en 1877 et en 1900. Madeleine Lemaire illustre aussi des livres, comme Les Plaisirs et les Jours de Marcel Proust, ou L’Abbé Constantin de Ludovic Halévy, le Temps d’un flirt (azur 1910) PDF encore les poèmes de Robert de Montesquiou. 31 rue de Monceau, dans ce qu’André Germain appelle  de chaudes tueries.


Son jardin est planté de lilas. Comme Mme Verdurin, dont elle est l’un des modèles, elle a des arrêts définitifs du genre :  Je ne veux pas de ça chez moi ! Marie Diémer, le chanteur Félix Mayol que Coquelin aîné, le journaliste Gaston Calmette qu’Anatole France. Pierre Puvis de Chavannes, les portraitistes mondains Antonio de La Gandara et Raimundo de Madrazo, le peintre de bataille Édouard Detaille, etc. Elle est en 1900 le professeur de l’aquarelliste Blanche Odin. C’est elle qui a créé le plus de roses après Dieu. Ses insignes lui furent remis par Léon Bonnat.

Une trentaine de ses œuvres — pastels, huiles et aquarelles — ont été exposées, en avril-juin 2010 au musée Marmottan-Monet à Paris, dans le cadre d’une exposition consacrée aux femmes peintres au temps de Marcel Proust. Le Char des fées, vers 1892, huile sur toile, Musée de Dieppe. Tableau monumental, il fut exposé au Woman’s Building Fine Arts Palace en 1893 et plus récemment à Paris au musée Marmottan Monet en 2010. Ludovic Halévy, L’Abbé Constantin, Paris, Boussod Valadon et cie, 1887. Paul Hervieu, Flirt, Paris, Boussod Valadon et cie, 1890. Reynaldo Hahn, Paris, Calmann Lévy, 1896.

Anne-Marie Bernard, Le monde de Proust vu par Paul Nadar , Paris, Éd. Madame Herbelin: a Miniaturist of the Second Empire, sur yorktaylors. André Becq de Fouquières, Mon Paris et mes Parisiens, ch. II :  Le quartier Monceau , Paris, éd. William Howard Adams, En souvenir de Proust, traduit de l’anglais par Milena Hrdina, Paris, La Bibliothèque des arts, 1985, p. Marcel Proust, qui a vingt-deux ans, fait la connaissance chez Mme Lemaire de Reynaldo Hahn qui en a dix-neuf, lorsque ce dernier vient interpréter au printemps 1894 ses Chansons grises.

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