Le temps de l’incertitude : Du changement de personnel au changement organisationnel PDF

LEAN : révolution dans l’organisation du travail ou fausse bonne idée ? Management de la santé et le temps de l’incertitude : Du changement de personnel au changement organisationnel PDF la sécurité au travail. Lean manufacturing : Quelle place pour la santé et la sécurité au travail ?


Qualité de vie au travail : où en êtes-vous ? Cette page se propose de décrire succinctement quelques-uns des outils les plus fréquemment utilisés dans le management QHSE et de proposer des liens vers des pages qui traitent plus complètement de ces outils. Il s’agissait d’une méthode d’analyse de sûreté de fonctionnement, c’est-à-dire portant sur la fiabilité, la disponibilité, la  » maintenabilité  » et la sécurité du système. La méthode était développée par l’armée états-unienne.

Cette méthode était rapidement et largement utilisée dans l’aérospatiale. La méthode AMDEC implique le recensement et l’évaluation systématique de tous les risques potentiels d’erreurs susceptibles de se produire à chacune des phases de réalisation d’un système. La méthode AMDEC nécessite l’intervention d’une équipe pluridisciplinaire d’experts. C’est ce dernier point qui distingue l’AMDEC des cercles de qualité. Ces experts vont déterminer les triplets Cause – Mode – Effet à partir des éléments du système. La méthode AMDEC est souvent critiquée pour ses lourdeurs et son coût.

Elle reste pourtant très pratique et très performante dans certaines industries à haut risque pour la raison que cette méthode oblige à travailler continuellement sur des plans de contrôle et la nature des tests nécessaires pour l’élaboration des systèmes et la sollicitation de ses fonctions. Parce que la méthode AMDEC s’applique dès la phase de conception, au cours de laquelle il est possible d’apporter des modifications à des stades précoces, elle aide à prévoir, ce qui est moins coûteux ou risqué que d’être obligé de revoir. Généralement, et en dépit de quelques limites, on admet que la méthode AMDEC permet de mettre en évidence des situations auxquelles on peut être amené, un jour, à faire face et qu’il vaut mieux d’en évaluer la gravité. Cela passe par l’évaluation des risques induits par une défaillance sur un composant et par l’identification des faiblesses du système. Unis, dans le cadre de la sûreté et de la fiabilité des armes nucléaires.

Cette méthode est très apparentée à l’AMDEC. Elle est basée sur la détermination d’un facteur de confiance valable pour chaque mode de défaillance. Le facteur de confiance est le quotient de la valeur de la marge par la valeur de l’incertitude. La valeur de la marge est la distance qui sépare le système des limites de sécurité. L’incertitude est celle de la mesure de la marge. Une installation, un équipement, un système, une arme, etc. Dès qu’un seul facteur est proche ou inférieur à 1, la fiabilité est mise en question.

La maîtrise des armements : quels coûts, quels bénéfices ? L’arbre des causes est une démarche de retour d’expérience. C’est une analyse a posteriori qui vise à réécrire le scénario d’un accident, d’un incident ou d’un dysfonctionnement. L’objectif initial d’un arbre des causes est d’identifier les faits inhabituels qui ont interféré avec le déroulement habituel d’une séquence en provoquant son interruption ou son dysfonctionnement à la suite d’un accident ou d’un incident. L’identification des faits retenus comme significatifs ne peut se faire qu’au terme d’une double interrogation sur la pertinence et la validité du fait, autrement dit le fait était-il nécessaire pour que l’accident se produise ? Le fait était-il suffisant pour expliquer qu’il y ait eu accident ?

Sur le plan organisationnel, l’arbre des causes peut apporter, au réseau d’acteurs, une meilleure connaissance et une plus grande conscience des fonctionnements et des dysfonctionnements du système. Il doit permettre de se rendre compte si une procédure ou un projet comportent des risques irréductibles, donc inaceptables, au point qu’il faille les abandonner sans délai. Sur le plan de la prévention, l’arbre des causes peut être en mesure de stimuler l’imaginaire en matière de recherche de solutions originales et novatrices pour diminuer la probabilité de retour de l’événement non souhaité et de réduire ses effets. On n’oubliera pas que le déroulement habituel d’une tâche est le résultat d’automatismes comportementaux normalement récompensés. Le diagramme de cause à effets d’Ichikawa est très caractéristique d’une production post remue-méninges. Le principe n’est pas fondamentalement différent de celui d’un arbre des causes, à cela près que dans le diagramme d’Ichikawa, on s’intéresse et retient toutes les causes et non pas seulement les faits probants. C’est une manière de mesurer le qualitatif.

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