Les Armes Américaines en Irak PDF

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L’opération Tempête du désert en 1991 avait anéanti l’armée irakienne. Pourtant celle-ci n’a pas tarder à se redresser. le 11 septembre 2001, une vague d’attentats revendiquée par Al Qaïda frappe les États-Unis. Ces derniers accusent l’Irak de protéger les terroristes et de développer en secret des armes de destruction massive. Sous l’accord de l’ONU, les américains regroupent un coalition comprenant 49 pays. L’opération Freedom débute en mars 2003 par une invasion de l’Irak, militairement la guerre s’achève le 1er mai 2003, mais le conflit perdure malgré l’arrestation et le jugement des membres de l’ancien gouvernement. Un nouveau régime est mis en place par les américains qui occupent le pays mais qui ne parviennent pas à le fédérer. On estimait en janvier 2009 que les combats, attentats et bombardement avaient fait plus d’un million de victimes dans la population irakienne. Le nouveau président américain, qui a pris ses fonctions en janvier 2009, a annoncé un retrait total des américains d’Irak pour mai 2010 et un redéploiement des forces en Afghanistan.

Proche-Orient, situé au nord de la péninsule arabique. L’Irak actuel couvre une grande partie de la Mésopotamie, berceau de grandes civilisations parmi les plus anciennes. C’est sur les berges du Tigre, passant par Bagdad, que l’écriture est née, il y a 5 000 ans. Ce territoire fit longtemps partie de l’Empire ottoman. Il fut occupé par le Royaume-Uni après la Première Guerre mondiale, puis placé sous un régime de Mandat de la Société des Nations.

Depuis, l’Irak a connu trois guerres meurtrières, des répressions sanglantes dont celles des Kurdes et des chiites et plus de dix ans d’embargo. Le gouvernement est actuellement dirigé par Adel Abdel-Mehdi, à la tête d’une coalition dominée par les partis chiites. L’Irak, terme qui vient du perse erak qui signifie littéralement  basse terre , est parfois appelé Bilad ar-Rafidain, littéralement  le pays des deux fleuves . Dans la tradition arabe, son étymologie est souvent associée au mot arabe araqa qui signifie fertile. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Article détaillé : L’exil des Juifs de Babylone. Bagdad devient la capitale du califat islamique et une des plus grandes villes du monde, au grand rayonnement intellectuel.

Article détaillé : Irak sous l’Empire ottoman. Le siège de Bagdad par les Mongols en 1258. Le Royaume d’Irak devient réellement indépendant le 3 octobre 1932, même si les Britanniques y conservent des bases militaires. Les forces britanniques s’arrêtent aux portes de Bagdad pour permettre au régent, l’émir Abdullah, de rentrer le premier dans la ville. Après la proclamation de l’État d’Israël, la communauté juive irakienne d’environ 125 000 personnes se réfugie massivement en Israël, à la suite du climat d’insécurité qu’elle subit alors en Irak. Dans le contexte de la guerre froide, le Royaume d’Irak entre dans le pacte de Bagdad en 1955 et se lie aux États-Unis. Le 14 juillet 1958, la monarchie hachémite est renversée et le général Kassem prend le pouvoir par un coup d’État.

11 septembre 1961 : nouvelle révolte kurde en Irak. L’insurrection s’amplifie au fil des années. Le régime militaire d’Aref, issu du coup d’État de 1963, ne parvient pas à l’écraser militairement. Le 8 février 1963 : les militants du Baas renversent le gouvernement du général Abdel Karim Kassem. Saddam Hussein, qui poursuivait des études de droit au Caire, revient en Irak et devient, à 26 ans, secrétaire général du parti. Le 18 novembre 1963 de la même année, la révolution du Baas est renversée par Abdula salam Arif, qui s’installe au pouvoir et fait arrêter et éliminer plusieurs têtes dirigeantes du parti Baas soupçonnées de comploter contre lui.

En 1965, Saddam Hussein, toujours en prison, est élu membre du commandement panarabe du parti Baas. Lentement, il accroît son influence et dirige des coups d’éclat tels que l’évasion de plusieurs membres du parti Baas, après avoir gagné la sympathie des geôliers. Le 14 avril 1966, après la mort accidentelle ou criminelle du colonel Abdula salam Aref, son frère, le maréchal Abd al-Rahman Aref s’impose en tant que président de la République d’Irak. Le 17 juillet 1968 : second coup d’État baassiste. Le 11 mars 1970 : accord kurdo-irakien sur l’autonomie du Kurdistan. Il prévoit une participation des Kurdes aux instances suprêmes de l’État et un recensement destiné à délimiter la région autonome.

Le 9 avril 1972 : traité d’amitié et de coopération entre l’URSS et l’Irak. Le 1er juin 1972 : Saddam Hussein nationalise le pétrole irakien. 1970, elle est rejetée par les Kurdes. La révolte reprend et revêt la forme d’une guerre généralisée.

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