Les Cochons sont lâches PDF

Pouvant atteindre deux les Cochons sont lâches PDF de haut, c’est aussi, par sa taille, le deuxième plus grand oiseau du monde actuel derrière les deux autruches. Ce sont des oiseaux nomades capables de parcourir de nombreux kilomètres à la recherche d’une nourriture variée à base de plantes et d’insectes.


L’espèce fut ensuite renommée avec son nom actuel par l’ornithologiste John Latham qui collabora au livre d’Arthur Phillip, donna les premières descriptions et noms scientifiques de nombreuses espèces d’oiseaux australiens. Le nom binomial scientifique de l’émeu vient du latin et signifie  le coureur de Nouvelle-Hollande . Les familles de l’émeu et des casoars sont placées ensemble dans le sous-ordre des Casuarii, en raison de leurs étroites relations phylogénétiques et de similitudes morphologiques. L’émeu est une des plus anciennes familles d’oiseaux de la région australasienne.

Aux temps préhistoriques, l’ancêtre commun qu’il partage avec le Casoar donna naissance à plusieurs formes différentes, dont la plupart sont à présent éteintes. Maria Island et de Kangaroo Island. La population de la première île s’est éteinte au milieu des années 1990 tandis que celle de la deuxième a niché et s’est reproduite. Autrefois une autre sous-espèce a été reconnue, D.

Dans sa zone de répartition, le seul oiseau de taille comparable est le casoar à casque. L’émeu a un corps compact, des pattes puissantes adaptées à la course et des ailes rudimentaires. Le plumage à double rachis – trait commun émeus-casoars – a une apparence extrêmement lâche, semblable à une chevelure qui pend sur les côtés du corps à partir d’une raie dorsale bien marquée. Leur plumage, marron ou gris brun, est touffu. Les extrémités des plumes sont noires. Ceci permet d’absorber la plus grande partie de la chaleur ambiante sans qu’elle soit transmise aux couches sous-jacentes. Lors des journées très chaudes, l’émeu halète pour réguler sa température.

Pour les journées froides, à l’inspiration, l’émeu fait circuler l’air par ses grandes narines munies de nombreux replis qui fonctionnent comme des radiateurs, ce qui lui permet de réchauffer l’air et d’avoir de l’air chaud qui arrive aux poumons. Les émeus peuvent être observés dans la majeure partie de l’Australie, où ils vivent dans une grande variété de milieux. Leurs habitats typiques sont la forêt claire et les plaines semi-arides de l’intérieur. Dans quelques régions, l’installation de points d’eau pour les moutons et le bétail a profité à l’émeu et l’a aidé à étendre son aire de répartition. L’émeu consacre la majeure partie de son temps à se nourrir. Dans cette activité comme dans les autres facettes de sa vie, l’espèce est diurne. L’émeu peut parcourir de très grandes distances pour trouver des zones de nourriture abondante.

Les émeus vivent seuls ou en couples, quelquefois en groupes de quatre à neuf oiseaux. Ils ne sont grégaires que lors des déplacements ou dans des lieux où la nourriture et l’eau sont abondantes. Au sein d’un groupe, les liens entre les individus sont lâches et il n’existe pas d’interaction sociale. Les situations d’antagonisme sont fréquemment résolues par une parade de menace. En règle générale, les émeus sont pacifiques, excepté pendant la saison de reproduction durant laquelle ils se montrent beaucoup plus agressifs et lorsqu’ils sont dérangés.

Ce sont des animaux très curieux qui s’approchent fréquemment des hommes. Ce sont également de bons nageurs qui se baignent volontiers. Le grognement est utilisé par les mâles durant la saison de nidification en trois occasions principales : comme cri de menace et de défense du territoire en présence de rivaux, durant la parade nuptiale et avant la ponte. La proportion d’éléments végétaux et animaux consommés varie aux différentes périodes de l’année, bien que les premiers constituent généralement la plus grande part du régime. La coprophagie a également été constatée. Pendant la journée, y compris en été, les émeus se nourrissent dans des espaces découverts, ce qui implique qu’ils ont besoin de beaucoup d’eau et qu’ils boivent fréquemment. Toutefois, les émeus ont une importante capacité de résistance au manque d’eau.

Avant d’entamer la couvaison, le mâle se constitue d’importantes réserves de graisse, car en général il ne mange ni ne boit durant cette période de huit semaines. La stratégie de reproduction de l’émeu est basée sur la polyandrie, les mâles prenant l’entière responsabilité des soins aux œufs et ensuite aux poussins. Lors de la formation de couples, la femelle commence par émettre son appel ronflant caractéristique, dans le but d’attirer un mâle. Les couples vont ainsi se former en décembre-janvier et rester ensemble cinq à six mois. Les accouplements et les pontes se déroulent de février à juillet, mais surtout d’avril à juin. Ce dernier entreprend de récolter des matériaux et de construire des nids à l’intérieur de son territoire où la femelle l’a rejoint.

Il est fréquemment situé à l’abri d’un buisson ou d’un arbre, mais toujours dans un endroit plutôt dégagé, d’où le mâle couché a une bonne vue sur les alentours. 10 à 12 œufs de poules. Comme chez les casoars et les nandous, le mâle assume seul la couvaison et les soins aux jeunes. Pendant qu’il couve, la femelle peut soit rester dans les environs faisant preuve d’agressivité envers tout intrus, soit quitter le territoire pour s’accoupler avec un autre mâle. Pendant toute la période d’incubation, le mâle ne mange pas, ne boit pas, ni ne défèque. Il se lève plusieurs fois par jour pour retourner les œufs. Une fois la ponte terminée, le mâle repousse agressivement la femelle.

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