Les dérives de l’universalisme PDF

Antiquité, le Moyen Âge et l’époque moderne – et aux études parlementaires dans leur diversité. La revue est indexée dans la Bibliographie annuelle d’histoire de France, dans la base Scopus et l’International Bibliography of the Social Sciences. It deals with late modern and contemporary political history and parliamentary studies, mainly in Les dérives de l’universalisme PDF and in Europe.


En France comme en Italie, le discours politique et social sur  » nous  » et  » les autres  » (population majoritaire et minorités issues de l’immigration) se renforce, élevant de nouvelles barrières matérielles et sociales, culturelles et symboliques. Alors que se joue, dans l’Hexagone, l’attachement viscéral à l’universalisme républicain, l’Italie se cramponne, quant à elle, à ses  » racines judéo-chrétiennes  » et exalte les identités régionales.
Quelles idéologies et stratégies politiques se cachent derrière ces rhétoriques universalistes ? Revisitant les polémiques sur le communautarisme et le relativisme culturel jusqu’aux usages idéologiques de la notion de civilisation, et revenant sur les successives  » affaires du voile  » telles qu’elles furent débattues en France et en Italie, l’auteure propose une analyse originale de ces questions à partir de la comparaison, dans un registre an-thropologique, des contextes français et italien.
Démonter la machine idéologique de l’universalisme abstrait et en révéler les dispositifs est indispensable, insiste Annamaria Rivera, pour repenser le binôme unicité/particularité dans des formes plus adaptées à la réalité présente, dans l’espoir que voie le jour un nouvel universel, polycentrique et transculturel.

Each thematic issue contains about ten original articles, commented rare sources and a book review. Faut-il tourner le dos à la politique ? Une France des sans voix ? La vie politique est-elle le privilège du national ?

Une image largement véhiculée dépeint étrangers et immigrés comme des sans-voix dans le concert politique français, privés de l’accès aux urnes ou d’un écho suffisant pour faire valoir des revendications longtemps modestes. C’est ce qu’entend explorer ce dossier sous un angle nouveau. L’Espagne vient de traverser une crise politique sans précédent depuis la mort de Franco. De décembre 2015 à octobre 2016, la monarchie parlementaire espagnole n’a pu se doter d’une majorité parlementaire en dépit de deux élections générales. Articles de recherches et commentaires de sources convoquent différents acteurs, représentants, partis, agents économiques et médias et examinent non seulement leurs pratiques, de la résistance à la fraude électorale en passant par le caciquisme, mais aussi leurs relations à la nation, leurs territoires et leurs mémoires. Un nouveau regard est ainsi porté sur une Transition démocratique espagnole qui n’en finit pas.

L’âge d’or du caciquisme en Espagne. La droite à l’épreuve de la démocratie. Geoffroy Huard, Les Gays sous le franquisme. Comment, dans ce contexte, défendre la paix, comment la préparer puis la promouvoir pendant et au lendemain d’une guerre totale que l’on voudrait croire être la Der des Der ?

Un jeu complexe s’instaure entre les parlementaires et les sociétés civiles qu’ils sont censés représenter, en un moment crucial pour la conception et la mise en œuvre de la Paix. Ce dossier, constitué d’études de cas et de commentaires de sources sur la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne avant, pendant ou après la Première Guerre mondiale, évalue la façon dont les parlements traduisent ou non les aspirations pacifistes de leurs sociétés civiles. Réciproquement, il montre comment des opinions publiques pacifistes, y compris féministes, peuvent influencer leurs représentants et le débat démocratique. Des parlementaires au service de la paix.

La création d’un pacifisme parlementaire ? Face à la Guerre civile espagnole. Jean-Paul Clément, avec le concours de Daniel de Montplaisir, Charles X. Rennes, PUR, 2015, par Didier Veillon. Giovanni Mario Ceci, Moro e il PCI. Ils la qualifient de tournure familière et lui attribuent le sens de personne annonciatrice d’une mauvaise nouvelle.

Celle-ci, capable d’affecter sur l’instant les comportements et les émotions d’une société, apparaît de manière occasionnelle et récurrente dans l’Histoire. Elles interrogent les modalités de formulation et de mise en scène de la mauvaise nouvelle, leurs échos immédiats et à plus long terme dans la mémoire collective et les interactions qui innervent le dialogue entre les  oiseaux de malheur  et la société. Information et prise de conscience de l’inéluctable. La capture de François Ier, une mauvaise nouvelle ? Décider en guerre, entre loi et décret. Bruno Martin-Gay,  Le coup d’État en permanence  ?

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