Les Générations du développement rural PDF

Cette forme de migration est observée tout au long de l’histoire humaine et se déroule aujourd’hui encore à l’échelle planétaire selon une intensité et les Générations du développement rural PDF modalités diverses. Ces afflux de personnes seront plus ou moins bien intégrés dans les cadres sociaux existants.


Sur le marché du travail, par exemple, c’est l’apparition du prolétariat urbain qui contribue à faire émerger la question sociale. En 2011, un citadin sur quatre, âgé de 25 à 49 ans, déclarait, dans un sondage Ipsos, vouloir quitter sa ville pour un village. Au temps des pharaons, l’exode rural, ou anachorèse, affecte la population rurale égyptienne, prend des proportions alarmantes sous les Ptolémées. La pression fiscale : L’arrivée au pouvoir des Lagides provoque une augmentation des impôts, tant en ce qui concerne les prélèvements réguliers que les contributions extraordinaires. La pratique de l’affermage entraîne bien souvent des abus de la part des fermiers qui veulent récupérer au maximum leur investissement. Pression d’autant moins bien supportée qu’elle se double d’un problème d’identité opposant la minorité grecque dominante à la masse de la population autochtone.

L’exode provoque la paupérisation au niveau individuel, comme à l’échelle du pays. Chaque paysan en fuite est un manque à gagner pour l’État. Les réactions du pouvoir ne sont guère efficaces. Les Lagides ne parviennent pas à se départir d’une logique de prélèvements excessifs doublés par des mesures autoritaires. La situation empire quand les villages sont tenus pour responsables vis-à-vis de l’État de la rentrée des fermages. Jusqu’à ce que je verse mon fermage, je reste en vue présent chaque jour et appliqué aux travaux agricoles, sans me réfugier sur l’autel sacré de quelque temple, sans faire appel à aucune protection, sans inventer aucun moyen de me dérober. L’État athénien se forme par l’union de tribus et de clans vivant en Attique.

La plupart des citoyens sont de petits paysans pauvres et en situation précaire. Solon qui établit une nouvelle constitution. L’équilibre économique et social de la Cité est bousculé par l’émergence de  nouveaux riches  qui cumulent réussite commerciale et propriété foncière. Les paysans pauvres sont contraints de quitter la terre mais ne trouvent pas de travail en ville car le labeur salarié est réservé aux esclaves : une plèbe de chômeurs se forme et la Cité entre dans une ère de décadence généralisée.

L’exode rural n’est pas un simple transfert d’une population rurale à un espace urbain avoisinant. Les migrations durables privilégient les plus grands centres urbains, créant une certaine métropolisation. Les migrations saisonnières ou temporaires de salariés sont très courantes dans certaines professions, tel les maçons, charpentiers, ramoneurs. Une partie de cette population pouvant revenir sur son lieu d’origine, après avoir constitué un pécule. L’émigration vers les colonies de peuplements ou les migrations intra-européennes atteignent leur apogée durant la période 1860-1930. En Europe, le mouvement d’urbanisation se développe dès le Moyen Âge. Attachement du groupe social à la terre : Il retarde la désaffection des populations de travaux agricoles présentant une rentabilité faible.

Les conditions objectives mesurant le confort, l’équipement de base, la qualité de vie et le niveau de vie sont perçus comme des facteurs moteurs de rejet. Campagne-ville : Faible coût relatif des denrées de subsistance, de l’énergie, du minimum nécessaire à la survie. Le surplus naturel de population entraîne un excès de la main-d’œuvre disponible qui ne peut être absorbé par l’organisation traditionnelle des métiers et travaux. Tout effort de modernisation entrepris aggrave cette pression par la suppression des emplois salariés agricoles. La violence est un facteur non négligeable d’émigration, souvent décisif. Exemples : mouvement des enclosures en Grande-Bretagne, collectivisation en Union soviétique. Ils reposent souvent davantage sur des perceptions que sur des réalités.

La ville offre de nombreux emplois rémunérés, et des salaires plus élevés. La révolution industrielle nécessite, pour se mettre en place, le regroupement en un seul lieu, l’usine, de la force de travail. Tendance qui se révèle être moins consistante depuis les années 1980 pour les emplois administratifs ou ouvriers, et affecte même le secteur du travail informel. Si une partie du clergé s’oppose à l’exode rural en considérant que le mode de vie chrétien est mieux préservé dans les régions agricoles traditionnelles, certains, comme Mgr Louis-Nazaire Bégin par exemple, fondent plusieurs journaux pour contrer cette tendance.

Les populations soumises à l’insécurité ou à la guérilla pensent trouver meilleur accueil dans les agglomérations où vivent déjà certaines de leurs connaissances. Sur les zones de départ, Le déficit de population n’est réduit, que pour partie seulement, par le mécanisme de compensation démographique. En ville, l’afflux de population alimente les crises du logement, et l’instauration de faubourgs ou de bidonvilles. Autre conséquence non moins réelle, le statut de la Femme et du travail des Femmes est significativement modifié :  Ce serait une erreur de croire que c’est la révolution industrielle qui a donné naissance au travail des femmes, celui-ci a toujours existé dans la civilisation traditionnelle.

D’une manière plus globale, le phénomène de l’immigration alimenté par un exode rural pour des raisons économiques de populations hors des campagnes étrangères ne doit pas être oublié tant il rejoint de nombreuses préoccupations chez nos contemporains. Article détaillé : Exode rural en France. Le caractère réel, à l’échelle macrosociale, du dépeuplement des campagnes, qui conduit Henri Mendras à parler de  fin des paysans  en 1967, recouvre en fait des décalages importants entre les régions et encore plus entre communes rurales, suivant leur richesse et les rapports sociaux de production existants. Il y a donc exode rural lorsque le flux d’émigration augmente au point que, ajouté à celui des décès, il l’emporte sur le total des naissances et des arrivées. Aux jeunes garçons et filles obligés de partir, s’ajoutent alors de plus en plus d’actifs adultes : ouvriers agricoles, journaliers et petits paysans. L’exode des jeunes et des femmes conduit également au vieillissement de la population et aux problèmes de célibat, ce qui fait baisser le taux de natalité.

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