Les Harkis dans la colonisation et ses suites PDF

En raison de son caractère privilégié pour sa défense, le site a connu une occupation permanente depuis les temps les plus reculés. La composition de ses habitants, c’est d’abord le vieux socle berbère, parce qu’on n’est pas loin de la région des Chaouias, c’est à dire des Berbères de l’Est algérien. Beaucoup plus les Harkis dans la colonisation et ses suites PDF arrière, il y a l’histoire avec la communauté juive et les Ottomans. La découverte en 1945 de sphéroïdiques à facettes sur le plateau du Mansourah permet d’estimer à un million d’années l’occupation du rocher par les australopithèques dont on aurait retrouvé les outils.


Qui étaient vraiment les harkis? Mensonge et ignorance s’associent pour faire d’eux des traîtres à la cause algérienne. Pour la première fois, un ouvrage récapitule l’histoire des harkis en la replaçant dans celle de la colonisation de l’Algérie. Les harkis étaient des ruraux, confrontés à une guerre où les civils étaient l’objet de toutes les violences. Loin de faire un choix politique contre l’indépendance algérienne, souvent victimes du FLN, ils ont tenté de survivre afin de protéger leur famille. Au lendemain de la guerre, en Algérie, en maints endroits, ils ont été victimes de massacres. Ceux qui sont parvenus en France ont été enfermés dans des camps, subissant des conditions indignes qui relèvent d’une logique coloniale. À partir des années 1970, leurs enfants n’accepteront plus cette humiliation et s’organiseront pour réclamer justice. Leur combat se conjugue aujourd’hui au présent. Fruit de quatre années de recherche, abondamment illustré, ce livre donne la parole à des universitaires, des acteurs du conflit aux expériences différentes, des femmes et des enfants de harkis. Préfacé par Jean Lacouture, il contribue, enfin, à faire entendre la vérité sur ce drame.

Homme de Neandertal des habitations permanentes dans les grottes, notamment celles du Mouflon et de l’Ours au pied du versant Nord de Sidi M’Cid. La civilisation mégalithique y a laissé de nombreuses traces : dolmens, monuments. De l’âge des métaux ont été retrouvés en particulier un poinçon de bronze et une massette de fer. Grecs distinguaient sous les noms de libyques, numides et maures.

On n’a trouvé aucune langue, ni écriture s’en rapprochant. Cette écriture possède des caractères très proches du grec. Les berbères descendraient, selon une légende, du peuple atlante. Ceux-ci seraient arrivés en Afrique du nord par les îles Canaries.

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