Les plus belles œuvres de Véronèse PDF

Pitti et est un des musées de Florence en Italie. La collection de peintures est centrée sur la période de la Renaissance tardive et le baroque, l’époque dorée du palais même. L’immense majorité des œuvres exposées est réalisée sur toile, puisque la technique de la peinture sur panneaux de bois est abandonnée dans la seconde moitié du Quattrocento, plus laborieuse dans la préparation et qui produisait des œuvres évidemment les plus belles œuvres de Véronèse PDF lourdes et plus difficilement transportables que les suivantes. Souvent les œuvres à sujet sacré, nées pour orner les autels de diverses églises, ont été acquises soit par les Médicis, soit par la dynastie Lorraine par échange de copies ou d’œuvres modernes faites pour l’occasion.


« Ce merveilleux coloriste n’emploie ni rouges, ni bleus, ni verts, ni jaunes vifs. Ses tons, qui, pris à part, seraient gris ou neutres, acquièrent par la juxtaposition une puissance et un éclat surprenants. » Théophile Gautier

Les déménagements entre les églises et le palais, comportaient malheureusement, le plus souvent, une manipulation des peintures, avec des coupes et des ajouts nécessaires destinés à uniformiser leurs dimensions pour la création des compositions géométriques installées sur les murs. Souvent des cadres d’époques et d’auteurs différents étaient accolés pour leur thème, la composition de leurs scènes ou plus simplement leur similitude esthétique. La galerie se trouve au premier étage dans l’aile gauche du palais, où on trouve quelques-unes des salles les plus belles de l’ensemble. Après le majestueux salon des Ammannati, on arrive aux salles qui étaient généralement occupées par le Grand Duc, soit pour sa résidence privée, soit pour ses audiences publiques.

La collection de la Galerie Palatine est le résultat de siècles de collectionnisme passionné des Médicis, qui au fil des générations, ont constitué une des plus belles collections privées de tous les temps, ainsi que de leurs successeurs, les Habsbourg-Lorraine. Outre les fresques de la voûte de Pietro da Cortona consacrées aux scènes de Vénus et Cupidon, est conservée ici une des célèbres Vénus italiques d’Antonio Canova. Le plafond fut commencé par Pierre de Cortone et terminé par son élève Ciro Ferri. Madeleine pénitente, antérieure à 1548, œuvre abondamment copiée. Guido Reni : Cleopâtre, œuvre mature de l’école bolonaise du Seicento. Une des plus belles salles du palais, à l’origine destinée au trône du Grand Duc.

Le plafond est de Pierre de Cortone, comme celui des salles de Vénus et de Mars. Giorgione, maître indiscuté de l’école vénitienne de la Renaissance. Saint Jean Baptiste du même auteur, avec des claires influences de la statuaire classique. Michel-Ange, mais aujourd’hui à un de ses disciples pas exactement déterminé. Disputa sulla Trinità de 1517 environ et une Annonciation d’Andrea del Sarto. La salle est décorée d’un goût typiquement néoclassique, que permet de dater précisément les ornementations des aides de Luigi Sabatelli de la fin du Settecento. Fra Bartolomeo, Rosso Fiorentino et Andrea del Sarto – se font face.

Cette chambre était la chambre à coucher du Grand Duc et sa fonction est rappelée par la présence de l’Amour endormi du Caravage, où le sujet classique du  Cupidon endormi  est réalisé avec un réalisme insolite et un fort contraste entre les lumières et les ombres propres au peintre. Placée auprès de la chambre à coucher, elle contenait les conduites du système de chauffage et elle faisait fonction de cabinet de toilette et d’habillement du Grand Duc. Les fresques du plafond qui donnent son nom à la salle remontent à 1875. Auparavant cette salle était la chambre à coucher du grand duc.

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