Les Romans de la Révolution. 1790-1912 PDF

L’hôtel de ville, le beffroi et l’les Romans de la Révolution. 1790-1912 PDF Sainte-Walburge. Le premier document attestant de l’existence de Furnes est romain et nomme l’endroit Furna.


« La Révolution a forgé le clairon ; le dix-neuvième siècle le sonne » (Hugo). Dès 1790, et tout au long du XIXe siècle, une abondante littérature romanesque raconte la Révolution, du récit élégiaque de l’émigration chez Sénac de Meilhan à la noire ironie d’Anatole France, en passant par Les Chouans de Balzac, la saga de Dumas, les sombres romans normands de Barbey d’Aurevilly ou la célébration de 93 par Hugo, auxquels s’ajoutent de très nombreux textes qui ont eu une large diffusion, par le feuilleton, la presse ou des éditions populaires. C’est ce vaste corpus que le présent ouvrage interroge. Comment le roman, en regard d’autres écrits (mémoires, historiographie), parvient-il à faire entendre sa voix sur les événements révolutionnaires ? La mise en récit de la Révolution conduit-elle à des évolutions significatives de la forme romanesque ?
Dans une perspective résolument synthétique, cet ouvrage jette un regard nouveau sur la grande tradition romanesque française, en analysant les ruses de la fiction pour dire l’histoire en marche et scruter une société en pleine mutation.

Le même nom est utilisé une seconde fois en 877 pour une possession de l’abbaye Saint-Bertin à Saint-Omer. Furnes est une bourgade fortifiée suite aux raids des Normands. Elle est vite placée à la tête d’un large territoire comptant jusqu’à 42 paroisses, jurant allégeance au comte de Flandre. L’économie de la cité déclina cependant après un arrêt des relations anglo-flamandes en 1270. Le 20 août 1297, Furnes fut le théâtre d’une bataille dans la lutte incessante entre les villes flamandes et le roi de France. La plupart des bâtiments de la ville datent du règne prospère des archiducs Albert et Isabelle autour des années 1600.

Lors de ses réformes, Joseph II d’Autriche ferma de nombreuses institutions religieuses, mettant un terme à la procession des Pénitents, mais Léopold II d’Autriche la permit de nouveau en 1790. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. En 1971 les communes d’Avekapelle, Booitshoeke, Bulskamp, Eggewaartskapelle, Steenkerke, et de Zoutenaaie fusionnèrent avec Furnes. Ces quatre anciennes communes furent ensuite rattachées à Furnes en 1977. Furnes, ses sections et les communes voisines. Source : site web officiel de la ville de Furnes. Le graphe suivant indique la population gérée par l’administration communale de Furnes, soit la commune de Furnes avant la fusion communale puis la commune « unifiée » par les fusions établies durant les années 1970.

Article détaillé : Liste des monuments historiques de Furnes. C’est pendant le règne des archiducs Albert et Isabelle, période de prospérité, que furent construits la plupart des monuments. La Grand-Place de Furnes comporte de nombreux bâtiments datant de la Renaissance dont la plupart sont caractérisés par l’utilisation de la brique lors de leur construction. Il existe cependant quelques contrastes entre les différents bâtiments tous vêtus de briques jaunes de la région. Georges Simenon a utilisé Furnes comme décor à l’un de ses romans : Le Bourgmestre de Furnes. En 1922, le film Les Opprimés d’Henry Roussell fut tourné à Furnes. Le groupe des pénitents dans la procession annuelle du même nom.

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