Les Salons au XIXe siècle : Paris, capitale des arts PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant la peinture. Europe, où se concentrent les les Salons au XIXe siècle : Paris, capitale des arts PDF et les meilleures académies, attirant de nombreux artistes étrangers tandis que la peinture française influence largement les écoles des autres pays.


Grâce à un texte extrêmement documenté, combinant à la fois des informations historiques sur chaque Salon et un commentaire des œuvres marquantes, grâce à une riche iconographie qui permet de retrouver gloires oubliées et artistes confirmés, les relations qu’entretinrent l’art, les artistes et l’administration des expositions deviennent sensibles. Cette nouvelle lecture de l’histoire de l’art, passée au crible d’une autre histoire, celle des Salons, permet de comprendre comment s’est construite et a évolué l’esthétique du XIXe et du début du XXe siècle.

La peinture française est dominée durant les quinze premières années du siècle, par la peinture néo-classique principalement représentée par son chef d’école Jacques-Louis David peintre officiel du premier Empire. Ces œuvres sont présentées au Salon de peinture et de sculpture évènement annuel qui expose les tableaux des artistes en vue du régime, comme Antoine-Jean Gros peintre attitré des batailles, ou du portraitiste de cour François Gérard. Peu d’artistes se font une place en dehors de ce néo-classicisme. Le Romantisme qui connaît sa première manifestation publique par l’exposition au Salon de 1812 de l’Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant de Théodore Géricault.

Un groupe de cavaliers et de soldats regroupé autour de Napoléon au centre. Orientalisme, qui apparaît en France lors de la conquête de l’Algérie. Ce courant trouve son principal opposant dans la figure de Jean-Auguste-Dominique Ingres, un des héritiers du néo-classicisme davidien. Vers 1840, le romantisme fait peu à peu place à un post-romantisme qui va évoluer vers l’académisme chez Horace Vernet et Paul Delaroche, et vers le réalisme avec Camille Corot. La période 1840-1860 est témoin de changements artistiques qui vont influer sur l’apparition de la notion de modernité dans l’art telle qu’elle est exposée par Baudelaire, dans son essai La Modernité. La peinture académique s’impose comme le style officiel dans l’art français de cette période. Si les régimes favorisent, à travers des commandes officielles, un art académique porté principalement par la représentation de scènes historiques récompensées au Salon, la période est aussi témoin de l’émergence de courants indépendants représentés par des groupes d’artistes en marge des systèmes officiels.

La Révolution industrielle opère des changements qui touchent aussi le milieu artistique. C’est l’apparition du tube de peinture inventé en 1841 aux États-Unis. Les impressionnistes sont motivés par un renouvellement de la peinture en éclaircissant leurs palettes et en utilisant des couleurs vives, le mélange se fait par la juxtaposition des touches qui décomposent la lumière et créent des mélanges optiques. Ils suivent en cela, de manière empirique, les théories sur la décomposition de la lumière de Chevreul. 1870, apparaît un autre courant, le naturalisme, intermédiaire entre le réalisme et l’académisme. Articles détaillés : Néo-impressionnisme, Postimpressionnisme et Fauvisme. Les dernières années du siècle voient une explosion de styles et de courants dans la peinture française.

En 1881, c’est l’abandon de la tutelle de l’art par l’État. De plus en plus de salons indépendants voient le jour, du salon des indépendants qui ouvre en 1884, jusqu’au salon d’automne en 1903. Celui-ci s’installe dans un bourg de Bretagne, Pont-Aven où le rejoignent les artistes Paul Sérusier et Paul Gauguin qui sont à l’origine du mouvement nabi. Europe le courant du symbolisme qui prend son origine dans la littérature et la poésie, et qui touche tous les arts, dont la peinture. La fin du siècle voit apparaître une nouvelle génération d’artiste nés aux alentours de 1870-1880 et qui prend son influence chez les pointillistes et les nabis. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le genre du portrait fut défendu autant par les artistes modernes qu’académiques, tous les courants ont pratiqué le portrait.

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