Les sources de l’énergie calorifique. La combustion et la gazéification. Le chauffage électrique. Les combustibles. PDF

La biomasse constitue une source importante d’énergie renouvelable. Tractebel Engineering a développé, en collaboration avec Laborelec, une expérience unique dans le domaine de la combustion ou la co-combustion de la biomasse. Benelux ont subi les sources de l’énergie calorifique. La combustion et la gazéification. Le chauffage électrique. Les combustibles. PDF  lifting  vers la co-combustion : Awirs, Ruien, Rodenhuize, Langerloo, Gelderland. Cette activité débouche actuellement, au sein du groupe GDF SUEZ, sur plus de 650 MWe de production électrique sur base de biomasse.


D’autres gestionnaires d’installations au Royaume-Uni, en Italie, aux Pays-Bas et en Pologne, ont également fait confiance à Tractebel Engineering et projettent de passer à la combustion d’un certain pourcentage de biomasse, pour des capacités unitaires allant de 300 à 850 MWe par installation. Par ailleurs d’autres acteurs développent des projets de cogénération dont la chaleur produite sera utilisée pour le chauffage urbain. La co-combustion est la combustion simultanée dans la même chaudière de différents combustibles. La co-combustion réduit la dépendance aux énergies fossiles, réduit les émissions des oxydes d’azote et oxydes de soufre et réduit la part des émissions de CO2 des combustibles fossiles non utilisés. Une dizaine d’années d’essais et de mise au point de projets pilotes de taille industrielle a permis l’émergence de techniques innovantes de co-combustion bois-charbon.

Des exploitants de centrales électriques ont ainsi fait le pas d’introduire la biomasse dans plusieurs de leurs chaudières alimentées au charbon. Qu’elle est la quantité de biomasse disponible ? Aujourd’hui la production mondiale de pellets de bois est de l’ordre de 15 millions de tonnes par an. Elle devrait atteindre les 40 millions de tonnes d’ici 2020.

La demande mondiale de charbon est quant à elle de l’ordre de 7 milliards de tonnes par an. La biomasse peut en partie remplacer le charbon et répondre partiellement à la demande de réduction d’énergies fossiles. Les critères de durabilité de la biomasse solide destinée à produire de l’énergie manquent actuellement. Une initiative est prise par la CE pour l’établissement d’une Directive. Dans cette attente, des initiatives privées sont prises pour fixer des règles internationales de durabilité de la biomasse. Un autre défi est celui de l’accès aux ressources biomasse et le développement des infrastructures de collecte et transport de la zone de plantation, à partir de la pelletisation jusqu’à la centrale électrique. Une centrale de 150 MWe alimentée à la biomasse consomme de l’ordre de 500 000 T de granulés par an.

La pelletisation devient le standard pour le conditionnement de la biomasse. Les pellets ainsi torréfiés sont nommés également  biocoal . Les pellets ayant, comme mentionné ci-dessus, leurs avantages et désavantages, d’autres types de biomasse sont utilisés, évidemment en fonction de leur disponibilité sur le marché et notamment en fonction de la proximité des centrales électriques ou des unités de cogénération. Les bois frais des coupes forestières et celui en fin de vie peuvent être utilisés sous forme de plaquettes, ce qui réduit fortement la consommation d’énergie par rapport à la pelletisation. L’inconvénient est la faible densité massique et énergétique de ces plaquettes, ce qui réduit en cas de transport de grandes quantités la compétitivité de ces plaquettes. Concernant la production de biomasse on peut aussi mentionner les cultures énergétiques comme le phalaris, le switchgrass, le miscanthus.

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