Les Tribuns et les révolutions en Italie PDF

La révolution de Juillet est la les Tribuns et les révolutions en Italie PDF révolution française après la Révolution française de 1789. Juillet, qui succède à la Seconde Restauration.


Les Tribuns et les révolutions en Italie : Jean de Procida, Arnaud de Brescia, Nicolas Rienzi, Michel Lando, Masaniello / par J. Zeller,…
Date de l’édition originale : 1874
Sujet de l’ouvrage : Italie — Histoire

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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L’émeute se transforme rapidement en insurrection révolutionnaire. Les députés libéraux, majoritairement monarchistes, prennent en main la révolution populaire. Premier ministre à mi-chemin entre ses opinions ultra et l’orientation de la nouvelle chambre. Il appelle le vicomte de Martignac à former un ministère semi-libéral, semi-autoritaire. 1829, alors que les Chambres sont en vacances, il renvoie subitement le vicomte de Martignac et le remplace par le prince de Polignac. Coblentz, Waterloo, 1815 : voilà les trois principes, voilà les trois personnages du ministère. Tournez-le de quelque côté que vous voudrez, de tous les côtés il effraie, de tous les côtés il irrite.

Bertin aîné, partisan d’une monarchie constitutionnelle à l’anglaise et directeur du Journal des débats publie un article célèbre qui se termine par la formule :  Malheureuse France ! Il y a, dans cette véhémence, une part de mise en scène. Lorsque La Bourdonnaye démissionne le 18 novembre quand Polignac accède à la présidence du Conseil, il est remplacé par Baron de Montbel, lui-même remplacé à l’Instruction publique par un magistrat libéral, le comte de Guernon-Ranville. Polignac aient voulu rétablir la monarchie absolue d’avant 1789. Tout indique au contraire que ce sont deux conceptions de la monarchie constitutionnelle, c’est-à-dire deux interprétations de la Charte de 1814, qui s’affrontent en 1829-1830. Au début de 1830, le climat politique en France est électrique. L’opposition est chauffée à blanc par sa popularité croissante face aux maladresses du ministère.

1830, comme 1827 et 1828 avant elle, est une année de médiocres récoltes impliquant des prix élevés pour les denrées et un report du pouvoir d’achat sur le pain. Des bandes de miséreux errent dans les campagnes. Les députés abordent ensuite la discussion du projet d’adresse élaboré par la commission nommée à cet effet, et qui est examiné les 15 et 16 mars. Sire, la Charte que nous devons à la sagesse de votre auguste prédécesseur, et dont Votre Majesté a la ferme volonté de consolider le bienfait, consacre comme un droit l’intervention du pays dans la délibération des intérêts publics. Deux cent vingt-et-un députés libéraux votent l’Adresse le 16 mars. La décision de Charles X suscite une véritable ébullition. On accuse le roi et ses ministres de préparer un coup de force constitutionnel.

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