Les tueurs en séries et leurs Victimes : Une nouvelle théorie PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un les tueurs en séries et leurs Victimes : Une nouvelle théorie PDF sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne.


Les tueurs en séries sont devenus des mythes et presque des légendes. Ils font souvent les grands titres des journaux télévisuels ainsi que les premières pages de la presse écrite. Les informations portent surtout sur les tueurs, mais quasiment jamais sur leurs victimes. Et pourtant, les victimes sont le point de départ de nombreuses questions : Qui deviendra la victime d’un tueur en série ? Ou et quand aura lieu le crime ? Y a-t-il un profil type de victime ? Sommes-nous tous en danger ? Le commissaire Stephan Harbort est le premier à avoir étudié la relation entre les tueurs en série et leurs victimes. Pour cela, il. a parlé des tueurs avec les survivants et des ‘survivants avec les tueurs. Ses interviews sont publiées pour la première fois. Elles mettent en lumière un aspect totalement méconnu du grand public. Le commissaire est né en 1964, il est considéré, en Allemagne, comme un expert du comportement des tueurs en série ainsi qu’un profiler. Il est commissaire principal à Düsseldorf. Il a été professeur à l’institut de police de 1996 à 2000 et collabore avec de nombreuses universités tant allemandes qu’étrangères. Il a également participé au développement de la banque de données DRAGNET utilisée pour la recherche de tueurs en série.

En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive.

En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique.

2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l’indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l’appareil électronique qui permet de le consulter. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique .

Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité.

Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents. La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés. Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture. Le livre numérique doit être lisible.

Le livre numérique doit être manipulable. Pour cela, il faut que l’on puisse indexer son contenu et effectuer des recherches. Plus on crée de livres applications, plus il est difficile de les indexer et de créer des outils d’indexation. Le livre doit être citable et ce, de façon simple.

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