Lire la peinture : Tome 1, Dans l’intimité des oeuvres PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Les mignons lire la peinture : Tome 1, Dans l’intimité des oeuvres PDF doivent pas être confondus avec les menins, jeunes gentilshommes donnés comme compagnons au Dauphin pendant sa minorité. Jean Fouquet, vers 1445 ou 1450, musée du Louvre.


Tout visiteur d’exposition, tout étudiant, tout spectateur attentif de la peinture, se trouve confronté aux mêmes questions quand il regarde un tableau: à quelle époque a-t-il été peint? Par qui? Que raconte-t-il ? Quels moyens le peintre a-t-il utilisés pour susciter le plaisir, l’émotion? LIRE LA PEINTURE, tome 1 – DANS L’INTIMITÉ DES ŒUVRES répond à ces questions et offre au lecteur une manière d’approcher les œuvres, de pénétrer dans leur intimité. Cette grille de lecture est organisée en six grandes étapes:  » La carte d’identité », « Le sujet », « La composition », « Le dessin et la couleur »,  » La figure humaine « ,  » Les styles ». L’iconographie et son commentaire jouent un rôle fondamental dans cet ouvrage. Des gros plans soulignent l’importance de certains détails et des tracés révèlent les principes de construction des œuvres. LIRE LA PEINTURE, tome 1 – DANS L’INTIMITÉ DES ŒUVRES, distingué pour ses qualités pédagogiques, est un ouvrage indispensable aussi bien pour les amateurs que pour les enseignants et étudiants en arts plastiques ou en histoire de l’art. Il est prolongé par un second tome, consacré aux artistes et à leur métier, intitulé LIRE LA PEINTURE, tome 2 DANS LE SECRET DES ATELIERS.

Il le distingue des autres en lui octroyant le privilège de s’habiller comme lui. Le mignon a également le privilège de dormir dans la même chambre et souvent dans le même lit que le souverain. Les contemporains en font l’analogue de l’amour courtois. Elle est reconnue pour les princesses qui peuvent également avoir une mignonne à laquelle s’attachent les mêmes privilèges. Quand un favori est bien en vue, il a l’insigne honneur de dormir dans la chambre royale.

C’est une façon pour le roi de récompenser ses serviteurs les plus fidèles. Renaissance, la chambre royale est considérée comme sacrée et pouvoir y dormir en présence même du souverain — considéré comme le lieutenant de Dieu sur terre — est l’ultime consécration d’un courtisan. France est réputée pour sa très grande familiarité. On n’entre plus dans la chambre royale comme auparavant. La chambre royale devient encore plus sacrée et les personnes qui peuvent y pénétrer font l’objet des plus vives jalousies, d’où le durcissement des quolibets à l’égard des  mignons de couchette.

Le jeune prince se fait remarquer par son élégance et son goût pour la mode. France s’habillent avec un raffinement qui choque les bourgeois. Sur le modèle du roi, les courtisans se fardent, se poudrent et se frisent les cheveux. Ces courtisans font l’objet de railleries.

Dans son œuvre écrite, Brantôme défend la réputation des mignons. Toutefois, Brantôme désavoue vertement ces propos, qu’il assimile à des médisances. Bussy, Maugiron, Caylus ou Entraguet ont démontré leur valeur  à ces vieux capitaines qui causoient tant. Le roi promeut à la cour des hommes de petite noblesse, à qui il confie d’importantes responsabilités. Il entend s’appuyer sur des hommes neufs pour gouverner.

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