Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale PDF

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 19 février 2018. Les entreprises investissent dans le développement et la mise en œuvre de savoir-faire et d’informations, qui vont des connaissances technologiques aux données commerciales telles que les informations relatives aux clients et aux fournisseurs, les plans d’affaires ou les études et stratégies de marché. UE du 8 juin 2016 sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulguées est d’établir un niveau suffisant, proportionné et livre blanc de la défense et de la sécurité nationale PDF de réparation dans tout le marché intérieur en cas d’appropriation illicite.


Quelle doit être, à l heure de la mondialisation, la politique de la France pour garantir la sécurité du pays, assurer la défense de ses intérêts dans le monde et contribuer à l affirmation de l Europe sur la scène internationale ?

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, demandé par le Président de la République Nicolas Sarkozy dès le début de son mandat, répond à ces questions.

À l horizon des quinze ans à venir, il expose pour la première fois une stratégie de sécurité nationale portée par une ambition européenne et internationale, fondée sur de nouveaux principes et de nouveaux objectifs.

À cette fin, il examine tour à tour tous les moyens nécessaires dans les domaines du renseignement, de la dissuasion nucléaire, de la prévention des crises, de la protection du territoire et de la population, ainsi que des interventions militaires et civiles à l extérieur du territoire.

Ce Livre blanc s adresse à tous ceux et à toutes celles qui ont choisi de servir la défense et la sécurité nationale. Il concerne aussi tous les Français qui sont au c ur de cette nouvelle stratégie et sont appelés à y prendre une part décisive.

La transposition de cette directive impose des modifications de niveau législatif avant le 9 juin 2018. C’est l’objet de cette proposition de loi qui comporte deux articles. L’article 1er a pour objet la création d’un nouveau titre V du livre Ier du code de commerce intitulé  De la protection des secrets des affaires . Le chapitre Ier définit le secret des affaires et fixe les conditions dans lesquelles la protection du secret est accordée.

Il est divisé en quatre sections. La première section comprend un article L. 151-1 qui définit la notion de secret des affaires. La deuxième section est composée d’un article L. 151-2 consacré aux détenteurs légitimes du secret des affaires. La troisième section, composée des articles L.

151-5, précise les conditions dans lesquelles l’obtention, d’utilisation et de divulgation du secret des affaires sont illicites et susceptibles en conséquence d’engager la responsabilité civile de l’auteur de ces atteintes devant les juridictions compétentes. Enfin, la quatrième section, qui comprend un article L. 151-6, prévoit les cas de dérogation à la protection du secret des affaires, nécessaires pour, notamment, garantir le respect de droits fondamentaux. 151-6 précise que le secret des affaires n’est pas protégé lorsque l’obtention, l’utilisation ou la divulgation du secret est requise ou autorisée par le droit de l’Union ou le droit national. 151-6 est relatif à la situation des salariés ou des représentants du personnel qui, dans le cadre de l’exercice d’un droit à l’information et à la consultation prévue par le droit national ou le droit de l’Union ou du droit syndical, peuvent avoir connaissance d’informations relevant du secret des affaires. Le chapitre II prévoit les mesures pouvant être adoptées par les juridictions dans le cadre d’une action ayant pour objet la prévention, la cessation ou la réparation d’une atteinte au secret des affaires. 152-2 du code de commerce énonce les mesures qui peuvent notamment être prononcées par la juridiction saisie au fond de l’action.

Ces mesures portent sur la prévention d’une atteinte ou l’interdiction de toute forme d’atteinte au secret des affaires, la destruction totale ou partielle de l’objet issu de la violation du secret, sa confiscation, voire sa remise totale ou partielle au demandeur. Ces mesures peuvent être prescrites sous astreinte, sans préjudice de l’octroi de dommages et intérêts. Elles sont en principe ordonnées aux frais de l’auteur de l’atteinte et leur durée doit être suffisante pour éliminer tout avantage commercial ou économique injustifié. Dans certaines circonstances, le versement d’une indemnité spécifique à la partie lésée en remplacement des mesures prévues à l’article L. Il peut être ordonné par la juridiction saisie dans les conditions prévues à l’article L.

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