Lorca , L’Ecriture sous le sable PDF

En raison de ses convictions politiques lorca , L’Ecriture sous le sable PDF des obstacles imposés à sa création par la censure franquiste, il préfère s’exiler et tourne la majeure partie de son œuvre au Mexique et en France. Buñuel est considéré comme l’un des réalisateurs les plus importants et les plus originaux de l’histoire du cinéma. Luis Buñuel naît à Calanda, petite ville d’Aragon dans laquelle il séjourne peu de temps : peu après, sa famille déménage à Saragosse.


Il reste cependant très attaché à son village natal, et y retourne par la suite régulièrement. Le relief rocailleux, les environs désertiques et le caractère rugueux des habitants de la région marquent durablement le futur artiste. Les deux sentiments essentiels de mon enfance, qui perdurèrent avec force pendant l’adolescence, furent ceux d’un profond érotisme, tout d’abord sublimé dans une forte religiosité, et une constante conscience de la mort. 19 ans, il part vivre à Madrid et y commence des études supérieures. Il rencontre Salvador Dalí et Federico García Lorca puis apporte son soutien au mouvement dadaïste. En 1923, il fonde avec Federico García Lorca, entre autres, l’ordre de Tolède.

En 1925, il vient à Paris. Il se fait embaucher comme assistant réalisateur de Jean Epstein, sur le tournage de Mauprat en 1926 puis, deux ans plus tard, de La Chute de la maison Usher. Du Chien andalou à Cet obscur objet du désir, Luis Buñuel construit une œuvre profondément marquée par le surréalisme. Ses films en portent pratiquement tous, à des degrés divers, la marque que ce soit dans la forme ou le discours. En 1928, avec l’aide matérielle de sa mère, Luis Buñuel tourne son premier film Un chien andalou, un court-métrage muet d’une vingtaine de minutes dont il écrit le scénario avec Salvador Dalí.

Buñuel réalise ensuite L’Âge d’or, une fois encore scénarisé avec Dali et produit cette fois par le mécène Charles de Noailles. L’Âge d’or est décrit par José Pierre comme  peut-être l’unique film intentionnellement surréaliste . Le 30 novembre 1930, après la première projection du film, la censure exige des coupes. Quelques jours après, la Ligue des patriotes et la Ligue anti-juive saccagent la salle de cinéma Studio 28 à Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, qui projette le film et propose dans son hall une exposition d’œuvres surréalistes.

En réalité, seule la copie de projection est confisquée puis détruite car le négatif reste en possession du vicomte de Noailles et de son épouse Marie-Laure, les mécènes du film. L’interdiction de projection ne va être finalement levée qu’en 1980. Buñuel s’éloigne du surréalisme et change de registre pour son film suivant, Terre sans pain, un moyen-métrage documentaire décrivant les conditions de vie misérables prévalant dans une région de l’Espagne, les Hurdes. Le film est interdit par le gouvernement espagnol de 1933-1935. Entre 1933 et 1935, Buñuel travaille en Espagne pour des compagnies américaines. La guerre civile qui éclate en Espagne le bouleverse. Il participe à un documentaire pro-républicain Madrid 36 puis se rend aux États-Unis.

Mais il ne cache pas son anticatholicisme et son marxisme et subit des pressions, notamment après la parution, en 1942, du livre de Salvador Dalí La Vie secrète de Salvador Dali où il est décrit comme seul responsable des aspects les plus controversés de L’Âge d’or. Il y reprend sa carrière de réalisateur, grâce au producteur Oscar Dancigers. Après cette adaptation, Buñuel signe son dernier film mexicain, le surprenant Simon du désert. Il vient alors régulièrement tourner en France, en particulier des projets développés en compagnie du scénariste Jean-Claude Carrière.

Leur collaboration dure dix-neuf ans et ne s’interrompt qu’à la mort du cinéaste. Buñuel choisit d’arrêter sa carrière de réalisateur, en 1976, avec Cet obscur objet du désir. Je ne cherche pas à embellir les images. Encyclopædia Universalis, tome III, 1985, art.

Luis Buñuel par Jean Collet, p. Selon Le Journal d’une femme de chambre, les manifestants défilent en criant  Vive Chiappe ! Jeanne Rucar est née à Lille en 1908, elle est morte à Mexico en 1994. Entretiens avec Max Aub, préface de Jean-Claude Carrière, Paris, Belfond, 1991. Goya de Buñuel, scénario de Buñuel présenté par Marielle Issartel, édité par Jacques Damase. Freddy Buache, Buñuel, Genève, L’Âge d’homme, 1990. Jean-Claude Carrière Le Réveil de Buñuel, Paris, Odile Jacob, 2011.

Maurice Drouzy, Luis Buñuel, architecte du rêve, Paris, Pierre Lherminier, 1978. Antonio Monegal, Luis Buñuel de la literatura al cine, una poética del objeto, Barcelona, Anthropos, 1993. Marcel Oms, Don Luis Buñuel, préface de Jean-Claude Carrière, Paris, Le Cerf, « coll. Los Olvidados » de Buñuel et « La Virgen de los Sicarios » de Vallejo, de la modernité à la postmodernité, Les Langues Néo-Latines, Colloque Concours 2012, 105e année, 4, no 359, décembre 2011, p. Marie-Claude Taranger, Luis Buñuel, le jeu et la loi, Vincennes, PUV, 1998. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 15 novembre 2018 à 22:27.

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