Memoire Sur Les Samojedes Et Les Lappons … PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Un courrier à ski memoire Sur Les Samojedes Et Les Lappons … PDF Cerdagne en 1909. Le ski est cependant resté longtemps seulement un moyen de déplacement et un mode de transport, commun pendant les longs hivers enneigés dans les pays nordiques, les contrées sibériennes et les montagnes de l’Asie centrale.


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Originellement activité de pleine nature, le ski de descente, qui consiste à descendre des pentes de déclivité variable, a conduit à la construction de sites dédiés. La pratique du ski en terrain à faible déclivité a conduit de son côté au développement de sports davantage de pleine nature, comme les différentes formes de ski nordique. Bien que le ski de fond et le ski de descente soient regroupés sous la même appellation de  ski , aussi bien les techniques que le matériel sont très différents entre ces deux disciplines. Le mot français skie paraît hésiter entre féminin et masculin. En 1876, après son entrée au dictionnaire de Pierre Larousse, il adopte le genre masculin. Le vieux-norvégien skidh désigne une billette de bois, une chaussure ou une raquette pour la neige. Le verbe norrois skidh, c’est-à-dire briser ou fendre, s’apparente au grec schizein, fendre, au latin scridere, scinder, provoquer la scission, au gothique skaider, séparer.

En norvégien, ski signifierait morceau de bois. Il n’est toutefois pas à exclure que le terme norrois soit né d’un rapprochement avec un mot onomatopée d’une langue non indo-européenne, le finnois de Scandinavie aujourd’hui disparu au sud. Les dialectes finnois proches de la mer Baltique emploient les termes suhsi, suksi, suks, sohs. Les sagas norvégiennes décrivent les exploits d’Ullr, le dieu lumineux du ski et de Skadi, la déesse aux raquettes qui préside à la mort froide.

Les rois mythiques de l’ancienne Norvège privilégient ce mode de déplacement pour des raisons rituelles, mais se révèlent aussi d’habiles skieurs. Parmi ces rituels, le saut à ski est un acte de bravoure. Le fait de marcher et de glisser sur ces planches remonterait à plus de 5 000 ans, sans que l’archéologue puisse affirmer s’il s’agit de skiage ou de rituel néolithique. Les plus anciens vestiges archéologiques sont des skis en bois retrouvés en Russie près du lac Sindor et datant d’environ 6300 à 5000 av. Des peintures rupestres dans l’Altaï, qui seraient datées de 10 000 ans, montrent des chasseurs qui poursuivent buffles et chevaux. Les gravures rupestres découvertes sur l’île de Rødøy, au sud du Nordland âgées de 4000 ans, montrent un skieur sur des planches démesurées, équivalentes à des skis de 4,5 mètres pour un homme actuel, muni d’un bâton rame. L’étude comparée des traditions des populations germaniques montre leur adoption du ski entre le sixième et le douzième siècle.

Il semble qu’elles l’empruntent aux fenno-scandinaves qui, bien qu’en voie d’assimilation au sud, occupent encore la majeure partie des terres scandinaves. Elle est attestée très tôt en Sibérie, Scandinavie et dans les pays baltes. De nombreuses mises au jour en Suède témoignent de l’usage continu des planches de skis : à Storbäck, 1 200 ans av. Le ski attelé date de 2 500 ans av. L’usage du ski pour les déplacements hivernaux, en particulier pour le commerce et la guerre, semble aussi fort lointain. Notons toutefois qu’en 1206, le roi Haakon III craignant la guerre civile confie son fils nouveau-né de dix-huit mois à deux proscrits birkebeiner pour qu’ils le portent en urgence en lieu sûr. La Suède occupée depuis 1518 par les troupes de Christian II, roi du Danemark hésite entre révolte et soumission.

Illustration de skis de l’armée danoise, avant 1763. Il rappelle doctement que de nombreux rois légendaires du Nord ont utilisé les attelages de rennes et les skieurs pour surprendre les fantassins ennemis. Les skieurs habiles, clairsemés en avant-garde, sont d’utiles éclaireurs, mais peuvent aussi se rassembler en un front massif. Son ouvrage Historia de gentibus septentrionalibus en 1555 ressasse le thème du ski, y incluant la mythologie nordique. Avec la divulgation de telles descriptions et imageries, il était évident que les voyageurs de l’âge classique rationaliste aient été tentés par un voyage septentrional. Il décrit la rapidité du descendeur qu’est le chasseur lapon, accroupi, maintenant ses skis parallèles et suffisamment proches. L’arrêt peut s’effectuer par un virage rapide à droite ou à gauche, en remontant en travers de la pente, le freinage utilise une technique de slalom.

Les distances parcourues peuvent être considérables pour un bon skieur : de l’ordre minimal de soixante kilomètres par jour. En 1774, il existe des règlements de courses militaires en Norvège. Celles-ci codifient un délassement et une activité physique appréciée par les soldats gardiens des forteresses entre Norvège danoise et Suède. Dans ces contrées montagneuses s’accumulent plus de dix pieds de neige, la nécessité de chemin battu et déblayé des congères entrave toute marche à pied alors que chaussé de ski, de simples traces suffisent pour accomplir un rapide déplacement.

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