NAVIRES LES PLUS CELEBRES DE L PDF

On le voit complètement démâté, en train de recevoir une salve du HMS Sandwich. En réalité, le NAVIRES LES PLUS CELEBRES DE L PDF commet une erreur car le HMS Sandwich avait été retiré du service dès 1797. Nelson y trouve la mort, mais la tactique qu’il a mise en œuvre vaut aux Britanniques une victoire totale malgré leur infériorité numérique. Les deux tiers des navires franco-espagnols sont détruits, et Napoléon, faute d’une flotte suffisante, doit renoncer à tout espoir de conquête du Royaume-Uni.


Un aperçu chronologique de l’Histoire de la navigation dans le monde, et ce, jusqu’aux sous-marins actuels, à travers les navires les plus emblématiques : Le Kon-Tiki, radeau avec lequel un anthropologue norvégien traversa le Pacifique en 1947Le Bellerophon qui amena Napoléon sur l’île de Sainte-HélèneLe Potemkine, cuirassé célèbre par la mutinerie qui y eut lieu durant la Révolution de 1905Le Bounty, tristement célèbre pour la mutinerie qui vit le Capitaine quitter le Navire et s’exiler avec 31 de ses hommes sur une îleLe Bismarck, cuirassé allemand coulé en 1941, un des plus grands navires de guerre utilisé pat l’AllemagneLe Titanic dont le triste destin fit couler beaucoup d’encre depuis, mais qui fut prédit dans le roman Futily de Morgan Roberston en 1898La Nina, la Pinta et la Santa Maria, célèbres pour avoir découvert, avec Christophe Colomb, l’AmériqueLa Pérouse qui fit naufrage sur les côtes de Madagascar après s’être lancée dans l’escadre du Moyen-Orient et de l’Océan IndienLa Calypso, dragueur de mines, célèbre navire du Commandant CousteauMais aussi les bateaux avec lesquels Jules César parti à la conquête de la Bretagne, les grandes découvertes de Magellan…

Pour permettre à la flottille hétéroclite de transport de traverser la Manche, l’Empereur doit obtenir une supériorité au moins temporaire, contre la Royal Navy. Le vice-amiral Horatio Nelson, par Lemuel Francis Abbott. Celui-ci a décidé d’appliquer un blocus relâché, car il espère inciter le vice-amiral français Villeneuve à prendre la mer, pour lui livrer bataille. Mise au point par le vice-amiral Latouche-Tréville, qui devait la diriger, cette opération était, on le voit, de grande envergure, impliquant dans un vaste mouvement transocéanique quasiment l’ensemble de la flotte impériale. Villeneuve appareille de Toulon le 29 mars 1805 et trompe les frégates d’observation de Nelson . Il arrive aux Antilles le 12 mai, et le 14 mai, il est rejoint par six vaisseaux espagnols et par le contre-amiral Magon avec deux vaisseaux en provenance de Rochefort. Le 7 juin, à la suite de la capture d’un navire de commerce britannique, il apprend que la flotte de Nelson, initialement ralentie par des vents contraires avant Gibraltar, est enfin arrivée dans les Caraïbes.

Du 24 au 26 juin, la flotte essuie une violente tempête qui éprouve les navires : l’Indomptable perd un mât, ce qui, sauf à le laisser à son sort, ralentit l’escadre. La flotte franco-espagnole arrive enfin au large du cap Finisterre, mais les vents contraires associés à l’état de ses navires les plus éprouvés l’empêchent de rentrer rapidement dans le golfe de Gascogne et elle se fait repérer. Pendant ce temps, Villeneuve tente aussi d’établir le contact. Il détache une frégate, la Didon, à la recherche d’Allemand, mais elle est capturée par la frégate anglaise Phénix. Le 13 août, Villeneuve quitte enfin La Corogne, cap sur Brest, où il doit faire sa jonction avec l’escadre de Ganteaume, tandis qu’Allemand, lui, redescend vers l’Espagne, toujours à la recherche de Villeneuve.

Cependant, entre-temps, la situation géopolitique de la France a changé. Nelson, revenu au Royaume-Uni après deux ans en mer, est chargé de commander une nouvelle flotte qui a pour mission de surveiller l’escadre franco-espagnole retranchée dans Cadix où elle s’est renforcée des navires français qui se trouvaient au Ferrol et de navires espagnols armés à Cadix. L’amiral Villeneuve, de son côté, semble peu enclin à quitter Cadix : ses capitaines s’y opposent. Malgré quelques vaillants capitaines, les équipages de nombreux vaisseaux ont été affaiblis par la longue campagne aux Antilles, et les autres semblent peu expérimentés au feu. Villeneuve ne pressent probablement ni une forte habileté, ni une forte ardeur au combat, en particulier chez les alliés espagnols, ni encore une grande confiance hiérarchique. Pourtant Villeneuve a bien reçu des ordres de l’amiral Decrès, ministre de la marine, de revenir en Méditerranée pour débarquer des troupes en Italie, en affrontant au besoin les Britanniques s’il se trouve en supériorité.

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