Nunavik Québec inconnu PDF

Charlevoix est une sous-région naturelle, historique et touristique de la Capitale-Nationale, au Québec. Charlevoix a été nommé ainsi pour la première fois, en 1855, lors du nunavik Québec inconnu PDF de la carte électorale du Canada-Uni.


Nunavik – Québec inconnu / Quebec untold Aviateur et photographe, Mario Faubert nous livre ici son premier ouvrage : Nunavik Québec inconnu, un album de photographies aériennes sur la région la plus au Nord du Québec, le Nunavik. Il nous offre un point de vue insolite et nouveau sur le Nord : plages de sables blancs, mer d un bleu turquoise pénétrant, troupeaux de caribous vu d en haut, falaises à couper le souffle… Une série de paysages qu’on n’aurait pas imaginé voir au Québec. Nunavik – Québec inconnu, c’est la découverte d un territoire, mais aussi la parole partagée de plusieurs Inuits et amoureux de la région qui nous racontent leur relation avec cette terre, la vie au quotidien dans la toundra. L ouvrage est trilingue français, inuktitut et anglais.

Située au cœur du Bouclier canadien, Charlevoix doit son relief disparate aux diverses glaciations ayant affecté son territoire, mais également à l’impact d’une météorite l’ayant frappé il y a 400 millions d’années. Toujours en vue aérienne, on remarque qu’une succession de sommets, rabotés par le temps et la glace, et de vallées sont découpés par le cratère météorique, pour former un arc de cercle. En glissant vers le milieu du cratère, on croise un relief beaucoup moins abrupt, constitué de vallées et d’un plateau central onduleux. Le mont des Éboulements, ainsi que la municipalité du même nom, furent, en 1663, le lieu d’un important glissement de terrain provoqué par un tremblement de terre, ce qui contribua à façonner le visage particulier de cet endroit.

Au fil de son histoire, plusieurs secousses y ont été ressenties. Plusieurs séismes ont été répertoriés par des récits tels en 1534-1535, 1663, 1791, 1860, 1870, 1925, 1952. La secousse d’octobre 1925 a été évaluée à une magnitude de 7 par les spécialistes. Cependant, la région charlevoisienne ne devrait pas connaître un nombre si important de tremblements de terre. Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer cette  anomalie  naturelle. La faille de Logan est une hypothèse qui a été rejetée par les experts, mais qui est pointée du doigt lorsqu’un séisme d’importance survient au cœur de la région.

Une autre hypothèse, celle de la météorite, est celle qui est la plus souvent avancée par les scientifiques. La chute de cette roche venue de l’espace a changé à jamais le visage de la région, il y a 350 millions d’années. L’hypothèse du rift du Saint-Laurent de son côté stipule que la sismicité de l’est du Canada, incluant celle de Charlevoix, est due à un jeu de failles qui survient dans ce rift constitué par la vallée du Saint-Laurent, relié à l’ouverture de l’Atlantique au Mésozoïque. Cette hypothèse ne pèse pas lourd dans la balance puisque l’existence même du rift n’est pas prouvée.

La dernière hypothèse avancée, celle du paléo-rift d’Iapetus, fait référence aux failles dans le Bouclier canadien qui sont reliées à l’ouverture de l’Océan Iapetus et qui traversent toute la croûte terrestre. Cette richesse dans sa diversité végétale a notamment valu à la région d’être identifiée, par l’UNESCO, en tant que Réserve de la biosphère de Charlevoix. Il s’agit également de l’une des rares réserves de la planète à être habitée par quantité d’espèces fauniques. De nombreux saumons de l’Atlantique sautent également dans ses rivières, alors que ses lacs sont un havre pour les truites mouchetées. Pour ce faire, 82 bêtes ont été transportées en avion à partir du Grand Nord québécois, entre 1969 et 1972. Son principal enjeu de conservation est de protéger les habitats aquatiques et les sommets. Les équipes qui y travaillent veillent à ce que les quotas de pêche soient rigoureusement respectés afin d’assurer la pérennité de l’écosystème aquatique.

Le Saint-Laurent vu depuis Le Massif de Petite-Rivière-Saint-François. Montagnais, Etchemins et Algonquins occupaient le territoire de Charlevoix. La région charlevoisienne était un lieu de passage de prédilection pour les Amérindiens qui pratiquaient la chasse et la pêche. La région est pour la première fois observée par les européens en 1535 lors du second voyage de Jacques Cartier. Le 6 septembre 1535, il jette l’ancre sur l’Île Aux Coudres, face à la partie côtière de Charlevoix, elle-même située sur la rive gauche du St-Laurent. En 1636, les premiers territoires étant accordés en seigneurie sont ceux de Baie St-Paul, s’étendant dès lors des municipalités actuelles des Éboulements jusqu’à Saint-Siméon.

Malcom Fraser, se verront attribuer la seigneurie de La Malbaie qu’ils se diviseront et qui verra s’établir pour la première fois une population durable. 200 à La Malbaie et environ 3000 dans la micro-région composée de Baie St-Paul, des Éboulements, de L’île aux Coudres et de Petite-Rivière. L’implantation de fabriques de fromage fera progresser l’industrie laitière, mais elle est rapidement en déclin, les pâturages de la région étant restreints. Le futur président des États-Unis William Howard Taft comptait au nombre des villégiateurs fortunés qui y possédaient une résidence estivale.

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