Panique au Manoir: Les Enfants de Belle-Rive I PDF

Cet article est une ébauche concernant un château et l’Angleterre. Robertsbridge dans le Sussex de l’Est en Angleterre. Le château fut la propriété de plusieurs génération de Dalyngrigge et quand leur lignée s’éteignit, le château devint, par le biais panique au Manoir: Les Enfants de Belle-Rive I PDF mariage, propriété de la famille Lewknor. Il soutint les royalistes et dut vendre le château pour payer des amendes au Parlement.


Age : 8-9 ans  Niveau de lecture : CE2

Lorsque Béa, Angélique et Marie-Annette apprennent par leur papa l’arrivée imminente dans leur maison de Sophie –son amie – et ses trois garçons, elles ne sont guère enthousiastes !

Il va falloir partager le manoir de Belle-Rive, son parc, son marais, sa rivière, son bois, le chien Bonaparte… Et maman qui est partie on ne sait où… Victor, Zachary et Benjamin redoutent eux aussi cet emménagement, après la disparition en mer de leur papa. La rencontre entre les deux familles risque de provoquer des étincelles ! Mais, quand s’ajoute à tous ces bouleversements une disparition inquiétante, il faudra bien s’entraider…

Ce premier épisode des enfants de Belle-Rive renoue avec la grande tradition des romans d’aventure, cocktail d’humour et d’enquête avec un brin de psychologie. Mais ce qui rend particulièrement attachante – et originale – cette nouvelle série est le parti pris des auteurs de laisser successivement chacun des six enfants narrer leurs propres aventures et décrire eux-mêmes les sentiments qui les inspirent…

Un roman à six voix dont les enfants se régaleront !

EXTRAIT

Je m’appelle Béatrice. Je suis l’aînée de la famille Lafontaine. J’ai huit ans et demi. Je vais déjà à l’école depuis longtemps. Je sais maintenant lire, écrire et compter. Ce que je
n’aime pas, de l’école, c’est que personne ne veut jouer à mes jeux. Heureusement qu’on y apprend beaucoup de choses. C’est très utile quand on doit s’occuper de ses deux petites soeurs.
Je n’ai plus de mère. Elle est partie. Mon père dit qu’elle doit voyager à cause de sa maladie. Moi, je sais que c’est un mensonge. Pauvre papa, il se doute bien que maman nous déteste et que c’est pour ça qu’elle nous a tous abandonnés. Si papa ne dit pas la vérité, c’est pour protéger mes soeurs.

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

 – « J’ai passé un bon moment en compagnie de ces enfants dont j’attends la suite des aventures avec impatience. Un sympathique roman à recommander à partir de 9 ans. »  – Libbylit

– « Un récit charmant et original dans lequel les six enfants narrent, de façon successive, leurs aventures et leurs sentiments. Quelques jolis croquis en noir et blanc accompagnent le texte. » – Réseau des bibliothèques de Montréal

À PROPOS DES AUTEURS

Née de parents franco-québécois, au cœur de l’été des indiens de 1969, Nadine Michel a grandi entourée de ses sœurs qui lui ont permis de faire les quatre cents coups sans jamais se faire pincer. Devenue grande, elle joue un rôle important en tant qu’éducatrice auprès des enfants, et cela depuis quatorze ans. Ce n’est qu’au retour d’un voyage en Polynésie française où elle côtoie des enfants de différentes cultures qu’elle se rend compte que tous se ressemblent infiniment. Elle décide alors de leur imaginer cette histoire, celle des « Enfants de Belle-Rive », peut-être un peu pour leur rappeler de ne pas grandir trop vite, mais surtout pour leur dire merci d’être là.

Né de bonnes feuilles à Montréal en 1968, Yves Beauséjour a consacré son enfance à l’observation des comportements du genre humain. Après avoir étudié trop longtemps et travaillé trop peu dans un domaine de veston cravate, il a troqué ses habits d’homme sérieux pour entrer au sein de l’ordre secret des pères au foyer. Durant ces années de réclusion, il s’est occupé de l’éducation de ses trois rejetons tout en écrivant plus de dix mille trions d’histoires (toutes à paraître… ou à faire disparaître).

Il entreprit également des restaurations pour Bodiam Castle tout comme son successeur à la propriété, George Curzon, premier marquis Curzon de Kedleston. Le château devint finalement monument classé de niveau 1 et fut donné par Lord Curzon à sa mort au National Trust for Places of Historic Interest or Natural Beauty en 1925. Il est aujourd’hui ouvert au public. Wat Tyler, leader de la Révolte des Paysans en 1381. Dalyngrigge aida Richard II à réprimer cette révolte. Edward Dalyngrigge fut de ce fait privé des biens de son père respectant ainsi le principe du droit d’aînesse.

Il dut se créer lui-même sa propre fortune. Sussex et devint l’une des personnes les plus influentes de ce comté. Au moment où il demanda au roi une autorisation pour construire un château, la guerre de Cent Ans opposant l’Angleterre à la France durait depuis près de 50 ans. En 1377, Édouard III fut remplacé par Richard II. Pendant la guerre, l’Angleterre et la France se disputaient le contrôle de la Manche, des raids avaient lieu sur les deux côtes. Le château de Bodiam a été construit sur un nouveau site.

Au lieu d’utiliser l’autorisation que lui avait délivrée Richard II pour refortifier le manoir qui existait déjà, Dalyngrigge choisit plutôt un nouveau site afin d’y construire un château. La construction fut achevée en une seule phase, et les différentes parties du château ont quasiment toutes le même style architectural. Dalyngrigge fut capitaine du port de Brest de 1386 à 1387 et, par conséquent, il fut absent lors des premières années de la construction du château. L’ancien manoir devint alors la résidence principale de Dalyngrigge ainsi que le centre administratif du nouveau manoir. Les domaines que possédait Édouard, le château y compris, furent hérités par son fils John Dalyngrigge.

Tout comme son père, John jouissait de la faveur du roi et était décrit comme le « Chevalier du Roi ». En 1400, le roi lui accorda une allocation annuelle de 100 marks. Il décéda le 27 septembre 1408. Selon son testament, ses biens revenaient à sa veuve Alice.

Sir Thomas Lewknor soutenait la maison de Lancastre pendant la guerre des Deux-Roses qui commença en 1455. Cependant, ce ne fut qu’en 1542 que la famille récupéra la totalité de ses terres. Le château de Bodiam passa dans les mains de plusieurs générations de la famille Lewknor. Après la mort de Sir Roger Lewknor en 1543, ses descendants se partagèrent ses biens, le château et le manoir furent alors divisés.

Nicholas après la mort de son père en 1631. Ce fut John Tufton qui fit à nouveau du château et du manoir une seule propriété lorsqu’il acheta le château de Bodiam en 1639. John Tufton était un partisan de la cause royaliste lors de la Première Révolution anglaise, il mena une attaque à Lewes, et fut impliqué dans une défaite subie par les Royalistes à Haywards Heath. Peinture de Samuel and Nathaniel Buck datant de 1737. Le château de Bodiam vu du nord-est.

Après la guerre civile, Powell fut déclaré baronnet par Charles II. Bodiam, on jugea suffisant de démanteler la barbacane, les ponts, et les bâtiments situés à l’intérieur du château. Nathaniel, en 1674 ou 1675, le château de Bodiam revint à son fils qui se prénommait lui aussi Nathaniel. Après le second Nathaniel, ce fut Elizabeth Clitherow, sa belle-fille, qui en hérita. En 1722, Sir Thomas Webster acheta le château.

Pendant plus d’un siècle, le château de Bodiam et le manoir qui lui était associé appartint aux générations successives de la famille Webster. Ce fut à cette période que le site devint populaire, apparaissant comme une sorte d’attraction touristique précoce en raison de son lien avec l’époque médiévale. Les ruines et les bâtiments médiévaux tel que le château de Bodiam servirent d’inspiration au style néogothique et à la rénovation des anciennes structures. Webster de le démanteler et de réutiliser ses matériaux. Cubitt poursuivit les travaux de rénovation commencés par Fuller. Il ordonna la première étude détaillée du château de Bodiam en 1864, et entreprit de réparer la tour située dans le coin sud-est du site, qui s’était presque totalement effondrée.

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