Paranoïa et théorie de la séduction généralisée PDF

Cet article est une ébauche concernant la psychanalyse. Paranoïa et théorie de la séduction généralisée PDF stade anal est un stade théorique de psychanalyse décrivant la deuxième phase de l’évolution affective d’un bébé humain. Selon la théorie freudienne, cette période se joue de 2 à 3 ans en moyenne. C’est aussi, à cet âge, la période d’opposition.


Depuis l’analyse de Freud sur les Mémoires du président Schreber dans sa réflexion sur la paranoïa, cet éminent délirant est devenu l’un des cas les plus célèbres et aussi les plus cités de l’histoire de la psychanalyse. Mais, malgré toute la discussion suscitée par ce cas et par le texte de Freud, un point est resté en suspens, surtout en ce qui concerne sa signification au sein de sa maladie. Il s’agit de la nature séductrice du rapport que Schreber entretenait avec son Dieu.
Cet ouvrage propose une réflexion sur la paranoïa dans laquelle ce rapport est pris comme prototype du genre de sexualité en jeu dans la détermination de ce cadre psychopathologique. Pour mener cette réflexion, l’auteur s’appuie sur la Théorie de la séduction généralisée, développée par Jean Laplanche, tout en essayant d’élargir sa portée, en y ajoutant la contribution d’autres auteurs, en vue d’augmenter son pouvoir explicatif dans le domaine des psychoses. C’est ainsi qu’il propose d’incorporer à cette réflexion les développements apportés, parmi d’autres, par les auteurs qui ont été sensibles au rôle des doubles-entraves dans la détermination des psychoses.

Vers deux ans, l’enfant commence à maîtriser ses sphincters, et l’anus devient, selon la théorie du stade anal, une zone érogène sous l’influence de l’exigence de propreté exprimée par les parents. Le boudin fécal stimule la zone érogène, et est perçu par l’enfant, selon cette théorie, comme une partie de son corps qu’il perd. Cette partie est valorisée et peut donc servir de monnaie d’échange. Aimer signifie à ce stade donner et garder, la possessivité est l’un des aspects dominants du stade anal.

L’enfant peut satisfaire sa mère en laissant sortir à l’endroit et au moment où celle-ci le souhaite. Il nommera le premier  stade d’expulsion  et le second  stade de rétention . Ces deux sous-organisations du développement libidinal infantile seront fortement liées à l’aspect de destructivité inhérent au sadisme qui est le second penchant de ce stade d’après Freud. Selon la théorie freudienne, le stade anal est impliqué plus particulièrement dans la paranoïa et dans la névrose obsessionnelle. 2, développement de la libido, Payot 1966, p. Deux étapes de la phase sadique-anale. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 19 février 2019 à 09:18. Sauter à la navigation Sauter à la recherche La psychopathologie psychanalytique est une psychopathologie basée sur le repérage des mécanismes intrapsychiques et la plupart du temps inconscients qui sont à l’origine des troubles psychiques. Elle est pratiquée par des psychanalystes, des psychiatres, des psychologues cliniciens qui se référent électivement à la psychanalyse. Freud s’est relativement peu préoccupé de diagnostics au sens où on l’entend en psychiatrie. Il faut ajouter qu’il n’avait pas non plus intégré la question du narcissisme dans ses esquisses nosographiques.

Sigmund Freud reprend les concepts de névrose et de psychose, ce qui lui permet un premier repérage. La question fondamentale étant celle de la cure, centrée sur le conflit psychique, Freud note des pathologies au sein desquelles le conflit serait actuel et non historique, et pour lesquelles la psychanalyse semble bien impuissante. La perversion se définit alors comme une fixation sexuelle faisant suite à l’échec du refoulement, tandis que la névrose serait le négatif de la perversion. L’angoisse de castration reste au centre des préoccupations du pervers mais la question porte plutôt sur l’enjeu de cette angoisse dont certains pensent qu’il est avant tout psychotique. Les termes de « névrose actuelle », « névrose narcissique », ont disparu.

L’élément clé de toute psychopathologie psychanalytique est l’entretien clinique. L’utilisation de l’examen psychologique peut en être un élément mais toute utilisation d’échelles auto- ou hétéro-administrées est antinomique de la démarche psychanalytique qui tient pour premier la singularité du patient, de ses troubles et de la rencontre avec un clinicien qui inclut des éléments transféro-contre-transférentiels. Certains repères de la psychopathologie psychanalytique semblent plus consensuels. En particulier, la distinction entre névrose, psychose et perversion assure notablement un repérage fécond. La névrose indique un conflit historique, conflit intrapsychique entre différentes tendances pulsionnelles inconciliables.

Ce conflit se joue dans l’inconscient et implique le refoulement. La névrose est en distinction de la perversion. Là où la tendance perverse, issue de la sexualité infantile, est dans la névrose, refoulée, elle s’exprime librement dans la perversion. Mais si cette dernière est d’abord comprise comme échec des mécanismes de défense, il s’avère qu’elle n’en est pas vierge. Le fétichisme sexuel se révèle comme le lieu du clivage, conciliant ce trait schizoïde, ou facteur schizoïde de la personnalité, avec l’angoisse de castration. La caractéristique la plus notable de la psychose réside dans le rejet de la réalité extérieure, remplacée par le délire, sur le modèle de l’hallucination. Ces quelques repérages ne suffisent pas à comprendre toutes les pathologies – nombre d’entre elles s’avèrent être à la frontière de la névrose et de la psychose.

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