Paris et ses environs PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. 1874-1885 : la deuxième ceinture de forts. Sur le plan militaire, Paris est paris et ses environs PDF camp retranché situé dans une cuvette. En 1670, Louis XIV fait démolir les enceintes de Charles V et de Louis XIII.


Paris. Ville lumière, cache pourtant plein de lieux insolites qui méritent une visite au même titre que les incontournables de la capitale. Les auteurs se sont mis à trois pour fouiller dans chaque arrondissement ainsi que dans les communes limitrophes et sélectionner leurs plus beaux coups de coeur pour cette extraordinaire agglomération où voisinent les monuments les plus prestigieux comme les témoignages les plus touchants de la vie parisienne. a la manière d’un inventaire à la Prévert, chacun trouve son intérêt, depuis l’érudit jusqu’au petit curieux. un texte court, séduisant, transmet l’enthousiasme de l’auteur pour son coup de coeur et donne les éléments pratiques indispensables pour aller le découvrir à son tour. Avec Paris et ses environs. 500 coups de coeur, c’est autant de promesses de balades et d’invitations à découvrir la capitale dans ses moindres recoins.

Paris devient une ville ouverte et va le rester pendant près de deux siècles. Mur des Fermiers généraux, qui n’est pas conçu comme une fortification militaire mais comme un mur d’octroi. L’opinion s’était accréditée depuis longtemps que Paris ne devait point avoir de fortifications. Ce ne fut donc point sans étonnement qu’on vit tout à coup faire, en 1841, la proposition de le fortifier. France allait avoir à se défendre contre une nouvelle coalition européenne.

Napoléon Ier, Paris est à deux reprises soumise à l’occupation étrangère. Créée par le ministre de la guerre Gouvion Saint-Cyr, une commission de défense du territoire est chargée de  présenter ses vues sur le meilleur système de défense . La commission conclut à la nécessité de mettre Paris en état de défense, mais aucun projet n’est retenu. Création d’un comité de Fortification, qui relance le débat, conclut à la nécessité de fortifier Paris, mais ne dégage pas de consensus sur le mode de défense. Les travaux, conduits par le général Valazé, sont souvent interrompus et ne sont pas achevés. Certains préconisent une large enceinte continue englobant les faubourgs dans le système défensif, mais ne prenant pas appui sur le mur d’octroi. Les autres préconisent d’aménager autour de la capitale un vaste camp retranché, basé sur des forts permanents occupant les positions principales, tout en gardant une  enceinte de sûreté  en arrière.

Les critiques de cette option portent sur l’insuffisance de la garantie de défense : l’ennemi pourrait aisément pénétrer entre les obstacles, puis renverser facilement le mur d’octroi. Création de la commission de défense du royaume. Le 16 juillet, un plan de défense est adopté, qui combine les deux options et qui semble faire l’unanimité. Le traité de Londres du 15 juillet exclut la France. Adolphe Thiers, considérant que le traité porte en germe une nouvelle menace d’invasion, saisit l’occasion pour faire déclarer d’utilité publique et d’urgence la construction de la nouvelle enceinte. 3 avril, promulgation de la loi par le roi Louis-Philippe. Dans le cadre des grands travaux parisiens du baron Haussmann, la limite de Paris passe, au 1er janvier, du mur des Fermiers généraux à l’enceinte de Thiers.

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