Peintres primitifs : collection de tableaux rapportée d’Italie PDF

Parvis du musée formant l’esplanade François-Mitterrand. Le musée de Grenoble, créé en 1798, est peintres primitifs : collection de tableaux rapportée d’Italie PDF principal musée d’art et d’Antiquités de la Ville de Grenoble, en Isère.


Peintres primitifs : collection de tableaux rapportée d’Italie / et publiée par M. le chevalier Artaud de Montor,… ; reproduite par nos premiers artistes sous la direction de M. Challamel
Date de l’édition originale : 1843

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Réparties sur 57 salles d’expositions permanentes ainsi qu’un vaste jardin de sculptures, la plupart des disciplines artistiques y sont représentées et ses collections embrassent une période comprise entre l’Égypte antique et l’art contemporain. Par ailleurs, ses salles d’expositions temporaires lui permettent d’accueillir des expositions dépassant pour certaines la barre des 100 000 visiteurs, faisant du lieu un pôle important de la vie artistique française. Il possède également la particularité architecturale d’avoir deux bâtiments construits à près de six siècles d’intervalle. Pablo Picasso a entrer dans les collections publiques françaises en 1921. Louis-Joseph Jay, premier conservateur du musée par Jacques Pajou.

Alors que Jay parvient avec beaucoup de difficultés et de luttes à réunir cent seize tableaux et quelques statues, le ministre de l’Intérieur annule en mai la création du musée invoquant l’excès de pouvoir de l’assemblée départementale. Cependant, l’arrêté est approuvé provisoirement le 17 décembre, et ne devient définitif que le 3 avril 1800. Installé dans quatre salles du premier étage de l’ancien évêché à partir de son inauguration le 31 décembre 1800, le musée compte alors 298 objets d’art dont 177 tableaux, 80 dessins ou gravures et 45 sculptures disposées dans le jardin. Plan de 1837 du 2e étage du lycée.

Un bureau est prévu pour le conservateur dans lequel trois d’entre eux s’y succéderont. Derrière les remparts qui deviendra rue des Muriers, une rue supprimée pour l’extension du lycée et le tracé de la rue Condillac. Il restera maire de la ville jusqu’en 1830 excepté durant la période de 1818 à 1824. La période de la Révolution étendue jusqu’à la monarchie de Juillet débutant en 1830 voit les groupements d’artistes disparaître, telle l’Académie de peinture de Grenoble pourtant active depuis novembre 1657.

Lycée Stendhal où logeait le musée de 1802 à 1869. L’agrandissement de 1844 est sur la gauche de la façade. Devant le succès de la première édition, l’exposition se renouvelle dès l’année suivante, la ville faisant l’acquisition de quelques œuvres à chaque exposition. Dès lors, à partir de la cinquième exposition de 1839, cette société viendra renforcer l’organisation de ces expositions.

Cependant, l’organisation de ces salons reste irrégulière puisque seuls sept autres se tiendront dans le musée avant la fin du siècle. Passage de Napoléon III sur le pont de l’hôpital le 6 septembre 1860. Le 6 septembre 1860, le musée reçoit la visite de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie à l’occasion de leur passage par Grenoble dans le cadre de la visite des nouveaux territoires rattachés à la France. Ce musée est peu connu, presque inconnu, et cet oubli est tout à fait immérité. Plan de 1869: le musée en haut à gauche se prépare à déménager dans ses nouveaux locaux à droite.

Les travaux d’un nouveau musée débutent en 1864 en collaboration avec le conservateur Alexandre Debelle et le bibliothécaire Hyacinthe Gariel. Sur les murs du vestibule commun, des tables de marbre rappellent les noms des fondateurs et des bienfaiteurs des deux institutions. Une grande salle côté rue Dominique-Villars est spécialement réservée pour les salons périodiques de la Société des amis des arts de Grenoble. Grâce à ses déplacements lors de plusieurs campagnes militaires en Asie du sud-est, son influence est directe et massive sur la richesse et la nature des collections. Les pièces offrant un intérêt archéologique sont transférées au musée dauphinois dès 1921 pour les plus petites ou l’année suivante pour les plus massives d’époque gallo-romaine. En 1920, le musée de Grenoble est considéré comme le premier musée comportant une section d’art moderne et contemporain en France puisque celui de Paris n’ouvrira véritablement qu’en 1947.

Le musée détenait déjà depuis 1899 des dizaines d’estampes de Fantin-Latour qui appréciait sa ville natale, quittée à l’âge de cinq ans. Elle est cependant violemment critiquée par une partie de la population qui voit la laideur poussée à l’excès et un mépris de la forme humaine dans ses tableaux. Catalogue américain de l’exposition de 1938. Le succès de l’exposition est tel que le Kunsthaus de Zurich sollicite la venue de cette exposition en Suisse à l’automne, demande acceptée par le maire Paul Cocat qui fera le déplacement pour l’inauguration le 16 octobre.

Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale n’interdit cependant pas à l’institution de faire partie en 1940 des 18 musées français envoyant des œuvres lors d’une tournée d’expositions de peinture française en Amérique du sud. Andry-Farcy, saisit également l’occasion du cinquantenaire de la mort de Johan Barthold Jongkind pour faire une seconde exposition sur ce peintre de septembre à décembre 1941. Jean Leymarie, conservateur de 1949 à 1955. Mais avec l’arrivée des soldats allemands à Grenoble au début du mois de septembre 1943, les œuvres intégrées au musée grâce à Andry Farcy sont jugées subversives et son intérêt pour un art qualifié de dégénéré lui vaut d’être arrêté par la gestapo en décembre 1943. Interné au camp de Compiègne, il va y rester jusqu’en septembre 1944 avant de reprendre sa place de conservateur jusqu’en 1949.

1969 par Hélène Lassalle dans laquelle sont exposés des objets décorés par Braque, Léger, Miró ou Picasso. Cependant, au fil des décennies et des acquisitions, les tableaux sont de plus en plus nombreux et rapprochés les uns des autres sur les murs et comme un siècle auparavant, des projets de déménagement commencent à germer dans les esprits. Le musée et la tour de l’Isle à droite. En 1982 le président François Mitterrand annonce la création d’un nouvel édifice. L’année suivante, le nouveau maire de la ville Alain Carignon et le ministre de la Culture Jack Lang s’accordent sur le principe et le lieu de construction : un terrain tout proche du centre-ville et voisin d’un parc urbain.

Situé en plein centre de la ville, en bordure de l’Isère, il triple la surface d’exposition de l’ancien musée. Serge Lemoine, conservateur du musée, explique et précise devant les médias  On n’a pas construit un bâtiment et ensuite essayé de voir ce que l’on pouvait mettre dedans, mais exactement le contraire. Dès l’année suivante, des expositions temporaires se déroulent au rythme de deux à trois par an. 1592, sur l’actuelle place de Bérulle. Cette zone devient alors la première caserne dans l’histoire de la ville. Haxo agrandit l’enceinte de la ville de 1832 à 1836 en édifiant un nouveau mur de fortification qui vient s’appuyer contre la citadelle. Charles Planelli de Lavalette, disparu en 1854.

This entry was posted in Art, Musique et Cinéma. Bookmark the permalink.