Pensées simples (Tome 2) – La carte de l’empire PDF

Murakami en août 2009 à la réception de son prix Jérusalem. Auteur de romans à succès, mais aussi de nouvelles pensées simples (Tome 2) – La carte de l’empire PDF d’essais, Murakami a reçu une douzaine de prix et autres distinctions.


La carte de l’empire est un nouveau volume de Pensées simples (le premier a été publié dans la collection Blanche en 2011). Les réflexions, notes de lectures, souvenirs et anecdotes qu’il rassemble au gré de trois sections pourraient passer pour disparates aux yeux d’un lecteur distrait.
Un principe d’ensemble en émerge néanmoins peu à peu, qui est justement la négation de tout principe d’ensemble. Pour Macé il n’existe pas d’origine, ni de l’homme, ni des langues, ni de la culture. Tout est affaire de glissements, de déplacements d’un pays à un autre, d’un sens à un autre, d’un son àl’autre, etc. (Un point de vue qu’il étaye de très beaux exemples, puisés dans l’œuvre de Rabelais, dans l’histoire du Japon, comme dans Lévi-Strauss.). Pas plus qu’il n’y a d’origine, il n’y a pour lui de centre (le présent manuscrit d’ailleurs n’en a pas). Macé s’exerce à regarder le monde, non depuis l’Europe, mais depuis le Japon, ou l’Afrique. Il met face à face les grands totalitarismes du XXe siècle quand on a l’habitude de les opposer. Il juxtapose les regards de cinéastes aussi différents qu’Ozu et Michael Cimino. Et quand il parle de littérature, il récuse le roman et sa domination, affirmant : La poésie m’a sauvé la mise.
Ces fragments opèrent entre eux et forment un discours de plus en plus net et pénétrant. Un livre en forme de cabinet de curiosités, patiemment composé par un écrivain flâneur et érudit au goût et au regard très sûrs.

Raymond Carver, mais aussi de F. Scott Fitzgerald, John Irving, Ursula K. Murakami est rapproché de la littérature postmoderniste. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Je passais mes journées enfermé, avec mes chats et mes livres.

Je suis enfant unique et j’avais des conversations avec les chats que nous avions à la maison. Adulte, il opte pour les arts théâtraux et souhaite devenir scénariste de cinéma. Peter Cat, dans le quartier de Kokubunji à Tokyo. Ses expériences d’étudiant et de travail nourrissent son premier roman, le réaliste Écoute le chant du vent, publié au Japon en 1979, et pour lequel il reçoit le prix Gunzō. En 1995, il revient vivre au Japon, marqué par le séisme de Kobe et l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo de la secte Aum. Ses romans et nouvelles sont fréquemment teintés de fantastique, ancrés dans une quotidienneté qui va subtilement sortir des rails de la normalité. Murakami n’y ajoute un quatrième et dernier livre.

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