Penser les arts martiaux PDF

Les termes arts martiaux japonais désignent une grande variété d’arts martiaux originaires penser les arts martiaux PDF Japon. Le premier terme, budō, est un terme moderne, et fait référence à la pratique des arts martiaux comme à un mode de vie, comprenant des dimensions à la fois physiques, morales et spirituelles.


Les termes bujutsu et bugei ont des définitions plus restreintes, au moins dans leur usage historique propre. Les arts martiaux japonais se sont développés au sein de koryu à travers les siècles jusqu’en 1868. Les samouraïs et les ronin ont tous étudié, innové et transmis à l’intérieur de ces institutions. Il a existé une multitude de koryu où les armes et l’art de la main nue ont été étudiés par les bushis. On fait souvent référence au Koryu Bujutsu en simplifiant par le terme Bujutsu ou encore Kobudo. Cours de Ju-jutsu dans une école rurale du Japon, 1922. Japon pour se défendre lorsque l’on est désarmé.

Aujourd’hui, le terme ju-jitsu rassemble une grande diversité de pratiques allant de formes sportives proches du judo à des formes orientées vers l’auto-défense. Leur caractéristique commune est de combiner l’enseignement de techniques de frappe, de techniques de projection et des techniques d’immobilisation. Taijitsu, Tai-jitsu ou Tai Jitsu, etc. Des appellations variées ont été utilisées pendant les différentes périodes historiques du Japon et changeaient selon les régions géographiques et les différents successeurs. Chacune de ces appellations se référait à de légères différences liées aux caractéristiques techniques où tout le corps ou une partie du corps était utilisé. Le Taijutsu est un art de combat très ancien.

Koryū Bujutsu nommées ci-haut et comprenant le Ninpō Taijutsu ou Budō Taijutsu. Note : Les techniques utilisées en Dakentaijutsu possèdent un très grand nombre de similarités avec celles utilisées en Kenpō. Note : Les techniques utilisées en Jūtaijutsu possèdent un très grand nombre de similarités avec celles utilisées en Jūjutsu. Ces deux groupes principaux sont complétés et liés entre eux par l’ajout d’un élément technique complémentaire : le Taihenjutsu. Note : Le Taijutsu tout comme le Jūjutsu, sont deux appellations étant actuellement employées indifféremment pour couvrir les systèmes génériques de combat sans armes. Ce combat aurait eu lieu à la demande de l’Empereur, et n’aurait cessé que lorsque ses blessures obligèrent l’un des combattants à arrêter.

La tradition de combats en présence de l’Empereur perdura, mais s’étendit également à leur organisation à l’occasion de fêtes Shinto, et l’entraînement au sumo fut finalement incorporée dans l’entraînement militaire. Shinto, et un rituel de purification de l’arène. La victoire dans un combat s’obtient par l’intermédiaire de techniques de lutte codifiées, le but étant d’obliger l’adversaire à toucher le sol avec une autre partie du corps que ses pieds, ou à toucher le sol hors des limites de l’arêne. De nos jours, de nombreux styles martiaux modernes se réclament du ninjutsu, bien que l’historicité de leur enseignement et de leur lignées soit controversée. Ce  ninjutsu moderne  est souvent influencé par l’école du Bujinkan, fondée dans les années 1970.

This entry was posted in Famille et bien-être. Bookmark the permalink.